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#101 : L'installation

Résumé : Charles Ingalls et toute sa famille décide de quitter les grands bois du Winsconsin afin de s'établir dans le Minnesota, là où l'on peut encore trouver des terres inhabitées et fertiles, près de la petite ville de Walnut Grove. Pour construire sa ferme, Charles doit travailler dur. Mais un accident mettra toute la petite famille à contribution ... 

Popularité


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Titre VO
A Harvest of Friends

Titre VF
L'installation

Première diffusion
11.09.1974

Première diffusion en France
18.12.1976

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Caroline découvre l'intérieur de la maison

Caroline découvre l'intérieur de la maison

  

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France (redif)
Lundi 19.06.2017 à 12:55
0.31m / 2.6% (Part)

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Réalisateur : Michael Landon
Scénaristes : William Puttman et John Hawkins

Avec : Ramon Bieri (Liam O'Neil), Jim Jeter (Hans Dorfler) et Hal Burton (Conducteur).

 "Si je devais écrire mon Journal, je commencerai par le jour de notre arrivée à Plum Creek et ce que j'ai aperçu à mon réveil. J'ai vu Papa qui discutait avec Monsieur Hanson, et je me demandais de quoi ils pouvaient bien parler."

  

Loin de la ville :

Lorsque Laura, accompagnée de Jack, sort de la cabane située sur les hauteurs de Plum Creek, elle aperçoit Charles qui discute avec Monsieur Hanson. Elle va rejoindre sa mère et ses sœurs au bord du ruisseau. Peu après, Charles arrive et leur apprend que dès le lendemain, il se rendra au village pour signer les papiers, et ainsi ses terres leur appartiendront.

 

Au village :

Le jour suivant, Monsieur Ingalls s'y rend pour utiliser également la scie de Monsieur Hanson pour couper les planches qui serviront à la construction de leur maison. De plus, il échange à Lars Hanson ses deux chevaux, Pat et Patty, contre deux bœufs, beaucoup plus forts. Et c'est durant les nuits que Charles construit son habitation. Enfin, un matin, la maison est finie !

 

Chez les Ingalls :

Charles porte Caroline pour passer le seuil, tandis que les filles les suivent avec des couvertures. Mary et Laura s'empressent donc de monter faire leur lit. Là, les deux jeunes filles découvrent leur chambre et sont émerveillées : ainsi, elles ont leur propre chambre, avec qui plus est, une fenêtre !

Pendant ce temps, au rez-de-chaussée, Caroline est subjuguée par leur nouvelle maison : il y a un vrai plancher, des vitres à chaque fenêtre, une chambre pour les filles et une chambre pour Charles et elle-même, et le plus important, une porte avec une serrure ! Mais son bonheur est un peu assombri lorsqu'elle découvre que Carrie grimpe à l'échelle !

Charles monte donc pour la chercher et demande aux filles ce qu'elles pensent de leur chambre. Toutes deux disent être émerveillées, et Laura va même jusqu'à dire "qu'une maison est ce qu'il y a de mieux sur Terre" !

 

Au village :

Le lendemain Charles se rend au magasin des Oleson. Là-bas il fait la connaissance de Harriet. Lorsqu'il demande un crédit, Madame Oleson refuse de le lui accorder pour avoir été "arnaquée" par d'autres fermiers. Furieux, Charles quitte le magasin et arrive devant l'entrepôt de Liam O'Neil.

Là, il découvre de nombreuses charrues qui sont exposées ainsi que des graines, mais annonce au vendeur qu'il n'a pas d'argent pour payer. Finalement, les deux hommes passent un contrat : si Charles réussit à rentrer les sacs de graines et réparer le toit de l'entrepôt en moins de trois semaines, la charrue et les graines seront à lui. Mais s'il échoue, il devra donner ses bœufs à O'Neil.

 

Chez les Ingalls :

Cependant Caroline est inquiète : son mari aura-t-il la force nécessaire pour réussir entre les six heures de travail à la scierie, les six autres chez O'Neil et tout le travail qu'il y a à la ferme ? Et dès le lendemain, les journées bien fatigantes commencent. Charles n'a même plus le temps de prendre son petit déjeuner avec sa famille ! De plus, il oublie son déjeuner, mais par chance, Caroline, qui l'a remarqué, envoie Laura pour le lui apporter.

 

Sur la route :

Monsieur Ingalls fait la connaissance du Docteur Hiram Baker. Mais celui-ci a un problème. Une des roues de sa carriole est cassée, et il ne sait comment la réparer. Charles propose de la lui réparer et en échange, le docteur le déposera en ville.

 

Au village :

A midi, lorsque son travail chez O'Neil est fini, Charles a à peine le temps de manger, avant de recommencer à travailler chez Monsieur Hanson. Une fois arrivé à la scierie, le docteur Baker amène des poules qu'il souhaite offrir à Monsieur Ingalls en échange du service rendu le matin-même. Ce dernier accepte avec plaisir !

De plus, on assiste à une querelle entre le médecin et le patron de la scierie au sujet de leurs montres. Tandis que l'un pense que l'autre a trois minutes de retard, l'autre pense le contraire, et que 'est donc le premier qui a trois minutes d'avance !

 

Chez les Ingalls :

De retour chez lui, Charles s'empresse d'aller aux champs, pour les labourer et y reste jusqu'à ce que la nuit soit bien avancée !

Le dimanche suivant, lorsque les Ingalls veulent partir pour l'église, Caroline retrouve son mari sur leur lit, en plein sommeil. Elle décide donc de le laisser dormir et part uniquement avec ses filles.

 

 A l'église :

Le Révérend Robert Alden dit être triste en voyant le nombre d'hommes qui ne vont pas à l'église. Sur le chemin du retour, Laura se dit inquiète de ce qui arrivera à son père s'il ne va pas à l'église. Sa mère lui apprend alors que ce qu'a dit le Révérend ne concerne pas son père, ce dernier ayant besoin de dormir, il pouvait rester chez lui.

 

 Chez les Ingalls :

Mais peu après toute la famille aperçoit Charles qui travaille dans les champs. Son épouse va alors à sa rencontre et se fâche contre lui en lui disant que c'est un sacrilège de travailler le jour du Seigneur. Ce n'est que le soir que le couple se reparle lorsque Charles s'excuse auprès de Caroline.

 

 Au village :

Monsieur Hanson annonce à Charles qu'il a largement remboursé ses dettes, mais qu'après avoir pris assez de vacances, il pourra revenir travailler chez lui. Cet après-midi, il peut donc rentrer plus tôt chez lui.

 

 Chez les Ingalls :

La nuit est à peine tombée lorsqu'il revient des champs, et pourtant ses filles sont déjà couchées ! Caroline lui explique que ces derniers temps, il n'était pas très patient avec ses filles, et pour éviter qu'il ne les gronde, elle a préféré les mettre au lit plus tôt.

Charles monte voir ses filles et pour se faire pardonner, il leur promet de faire un grand pique-nique.

 

Loin du village :

Le jour tant attendu arrive enfin. Tout le monde court, saute, s'amuse... Pour finir, Charles décide de faire voler le cerf-volant. Malheureusement, ce dernier se coince dans un arbre. Monsieur Ingalls grimpe y grimpe donc pour aller le rechercher. Malheureusement, celui-ci dérape et tombe de l'arbre !!! Laura part immédiatement chercher le docteur Baker, et bientôt le verdict tombe : il a quatre côtes cassées et doit donc rester au lit durant quinze jours.

 

 Chez les Ingalls :

Pendant ce temps, c'est Caroline qui se tue au travail, car elle continue de labourer les champs qui ne l'étaient pas.

Mais voilà qu'un jour Monsieur O'Neil arrive et vient chercher les bœufs puisqu'il a appris que Charles ne pourra tenir sa promesse.

Lorsqu'elle apprend à son mari ce qui s'est passé, celui-ci part alors en ville pour discuter avec O'Neil, et ce, malgré les protestations de son épouse. Mary et Laura décident de le suivre.

 

 

Au village :

Les habitants qui le voient pensent que c'est très imprudent de sa part ! Après une courte discussion, Charles se rend compte qu'il a jusqu'au soir même pour rentrer les sacs, et que par conséquent, O'Neil l'a volé !!

Il se met alors immédiatement au travail. Mais seuls quelques sacs sont rentrés lorsqu'il s'écroule.

C'est alors que ses filles lui viennent et aide et commencent à ranger les graines.

Peu après elles sont rejointes pas tous les villageois, sauf Liam O'Neil, évidemment ! Lorsque tous les sacs sont entassés, les bœufs sont rendus à Charles qui rentrent avec ses filles.

De plus, on lui demande, si pour un concours de labourage, il serait possible de se servir de ses terres. Bien évidemment, il s'empresse d'accepter.

Le retour à la maison sera le plus joyeux selon les dires de Laura !

"Ca a été le plus joyeux retour à la maison. Papa a dit qu'il était content d'être venu habiter dans cette région, parce qu'ici, il avait découvert quelque chose qu'il n'avait encore jamais connu : l'amitié"

101-L'INSTALLATION

Générique de début.


Laura Ingalls sort de la cabane et descend dans la cour de la future ferme, accompagnée de son chien.

Laura Ingalls (en voix-off) : Si je devais écrire mon Journal, je commencerai par le jour de notre arrivée à Plum Creek ??? que j'ai aperçu à mon réveil. J'ai vu Papa qui discutait avec Monsieur Hanson, et je me demandais de quoi ils pouvaient bien parler.
Monsieur Hanson et Charles arrivent peu de temps après dans la cour.
Lars Hanson : Oh non, voyons, on a tout le temps Monsieur Ingalls. Moi, si j'étais à votre place, je réfléchirais une bonne nuit avant de répondre.
Charles Ingalls : Non, pas la peine Monsieur Hanson. J'ai tout bien réfléchi, et j'irai à la ville demain à la première heure pour signer les papiers.
Lars Hanson : Bon, d'accord. Alors, à demain !
Charles Ingalls : Entendu !
Lars Hanson : Ouais.
Charles Ingalls : Et merci encore !
Lars Hanson : Non, c'est moi.

Alors que Monsieur Hanson s'en va, Monsieur Ingalls va retrouver sa femme et ses filles qui sont en train de tremper leurs jambes dans le ruisseau.

Charles Ingalls : Bon, la petite famille, quand vous aurez les pieds assez rafraîchis, il faudra décharger le chariot.
Caroline Ingalls : On a une maison ?
Charles Ingalls : On a une maison !

Ensuite, on aperçoit Charles qui se rend au village, taille des planches à la scierie, rentre chez
lui avec des bœufs et construit sa maison.

Laura Ingalls (en voix-off, commentant le passage ci-dessus) : Papa a emprunté la scie de Monsieur Hanson pour construire notre future maison. Pat et Patty, nos deux chevaux, n'étaient pas assez forts pour tirer la charrue dont Papa avait besoin pour retourner le sol de la Prairie. Alors, un peu tristement, Papa a demandé à Monsieur Hanson de nous les échanger contre une paire de bœufs, suffisamment costauds, d'après Papa, pour retourner la terre du pays jusqu'à la mer !

Puis, on voit Charles qui, pendant la nuit, enfonce des clous dans la maison en construction.

Laura Ingalls (en voix-off, commentant le passage ci-dessus) : Papa rentrait à la maison à la tombée de la nuit et il travaillait à la lueur d'une lanterne. Maman disait qu'il mangeait tout en sciant ou en clouant. Ça devait être vrai ! Comme tout ça se passait la nuit, la maison poussait comme un champignon qu'on trouvait dans les bois. Tout le monde retenait son souffle et puis, un matin, notre maison a été prête.

Charles termine de fixer la poignée de la porte. Caroline et les filles sont aussi à l'extérieur de la maison et portent des couvertures, des coussins,... avec Jack à leurs côtés.

Laura Ingalls : On peut entrer alors ?
Charles Ingalls : Attendez une seconde !
Il prend Caroline dans ses bras, tandis que Laura éclate de rire.
Caroline Ingalls : Mais Charles ! Lâche-moi. On est entrés dans la maison une bonne centaine de fois !
Charles Ingalls : Pas comme aujourd'hui ! Aujourd'hui, c'est spécial !
Toute la famille entre dans la maison.

Mary Ingalls : On peut faire nos lits maintenant ?
Caroline Ingalls : Bien sûr !
Charles Ingalls (à Laura) : Va lui donner un coup de main !
La fillette saisit alors deux coussins et suis Mary qui est déjà montée.
Laura Ingalls : On n'avait jamais eu un lit aussi grand ! Et une jolie chambre rien que pour nous ! (Elle s'approche alors de la fenêtre.) On a une fenêtre rien qu'à nous ! On verra les étoiles dans le ciel.
Mary Ingalls : Mais malheureusement, on est tout endormies quand elles sont dans le ciel. Ce qui sera vraiment bien, ce sera d'entendre la pluie tomber et de savoir que rien ne sera trempé... Il paraît que tu devais me donner un coup de main ?
Laura Ingalls : Une fenêtre rien qu'à nous...

On aperçoit alors Caroline qui sort de sa chambre et qui se dirige près de la table. Charles la rejoint.
Caroline Ingalls : Un vrai plancher, des vitres à toutes les fenêtres, une chambre pour les filles, une pour nous.
Charles Ingalls : Et le principal, une porte qui se verrouille !
Caroline Ingalls : Oh oui ! Les coyotes peuvent hurler la nuit, je n'aurais plus peur.
Charles Ingalls : On les a souvent entendus, et si tu as eu peur, je ne l'ai jamais remarqué.
Caroline Ingalls : Et pourtant... C'est fini maintenant !
Charles Ingalls : On n'aura plus à craindre le mauvais temps ! Il reste encore beaucoup de travail, et il nous faut un tas de choses.
Caroline Ingalls : D'abord une charrue et une herse. (Carrie est en train de grimper à l'échelle.) Carrie !
Charles Ingalls : Hey, hey, hey, haha, c'est un peu haut pour toi. Faut pas grimper toute seule. Je ne m'inquiète pas trop pour la herse. Je peux en bricoler une qui me dépannera, mais le plus ennuyeux, c'est la charrue. J'irai en ville demain.
Caroline Ingalls : Oui, mais on n'a pas d'argent...
Charles Ingalls : Ah, te fais pas de soucis, j'ai toujours su me débrouiller.
Caroline Ingalls : C'est vrai ?
Charles Ingalls : Ecoute...
Caroline Ingalls : Carrie !!

Carrie monte à nouveau par l'échelle et arrive dans la chambre des filles.

Charles Ingalls : Ha, je reviens.

Caroline glousse tandis que les filles découvrent leur petite sœur.

Mary Ingalls : Carrie ! Qu'est-ce que tu fais là ?
Laura Ingalls : Elle a réussi à grimper l'échelle !
Charles Ingalls : Ha, eh ben alors, petit monstre, on veut explorer les greniers ? Elle va bientôt être aussi grande que vous. Alors ça vous plaît ?
Laura Ingalls : Oui Papa !
Mary Ingalls : Elle est formidable !
Charles Ingalls : Allez ! Un peu de place ! Haa ! (Charles s'assied, Carrie sur ses genoux, Laura à sa gauche et Mary, à sa droite.) Eh ben, le matelas est plus doux que celui que j'ai fait pour nous ! Alors, et cette chambre ?
Mary Ingalls : Magnifique !
Laura Ingalls : Oh oui ! Et tu sais ce que j'ai appris ?
Charles Ingalls : Non, mais je vais le savoir.
Laura Ingalls : Une maison, c'est ce qu'il y a de mieux sur la Terre !
Charles Ingalls : Oui, ce qu'il y a de mieux, tu as raison ! (A Carrie) Elle te plaît la maison ?
Carrie Ingalls (en hochant de la tête) : Oui.
Charles Ingalls : Bon, alors tout va bien !

Ensuite, on aperçoit Charles qui marche dans la rue depuis l'entrée de Walnut Grove. Il passe devant le forgeron, Monsieur Dorfler.

Charles Ingalls : Bonjour Monsieur Dorfler !
Hans Dorfler : Bonjour Ingalls ! A toute à l'heure !

Puis Charles continue son chemin et entre au magasin des Oleson.

Nels Oleson : Monsieur Ingalls, bonjour.
Charles Ingalls : Bonjour Monsieur Oleson.
Nels Oleson (A Harriet qui époussette une étagère) : Ha, Chérie, c'est le monsieur que j'ai rencontré en passant devant chez Hanson.
Charles Ingalls : Madame.
Harriet Oleson : Monsieur.
Nels Oleson : Alors, qu'est-que vous voulez ?
Charles Ingalls : Eh bien j'aimerais me procurer une charrue et des graines de maïs pour une centaine d'acres.
Nels Oleson : Vous construisez une maison là-haut paraît-il ?
Charles Ingalls : Oh, je l'ai finie hier au soir ! C'est pour ça qu'il faut que je commence à labourer. J'ai... j'ai malheureusement pas d'argent en ce moment, mais on partagera ma première récolte.
Harriet Oleson : Ho, nous ne faisons de crédits qu'aux quelques fermiers que nous connaissons bien.
Nels Oleson : Nous avons une bonne raison, bien sûr. Enfin, nous avons... on a besoin d'argent pour payer ce qu'on revend, sinon il faudrait fermer.
Charles Ingalls : Oui, je sais, j'ai moi aussi payé comptant. Je peux vous dire que c'est ce que je ferai quand j'aurai vendu cette première récolte.
Harriet Oleson : Monsieur Ingalls, vous savez combien de familles ont voulu s'installer ici ? Puis elles ont commencé à semer en commandant plus qu'elles ne pouvaient payer, et elles ont préféré partir au milieu de la nuit. J'ai un tiroir qui regorge de factures, et...
Charles Ingalls : Madame Oleson, je vous assure que je n'ai pas l'intention de partir au milieu de la nuit. Merci.
Charles repart.
Nels Oleson : Monsieur Ingalls, j'ai... enfin, il n'y a aucun autre moyen de...
Charles Ingalls (en haussant le ton) : Je comprends !

Il sort du magasin et se dirige vers le bâtiment de Liam O'Neil. Là, il y admire ses charrues, avant de constater qu'une partie du toit s'est effondrée. L'apercevant, Monsieur O'Neil l'interpelle.

Liam O'Neil : Alors, on admire mes belles charrues, hein ?
Charles Ingalls : Ouais.

Liam O'Neil : Il vous en faut une ?
Charles Ingalls : Ouais. Je m'appelle Ingalls.
Liam O'Neil : Et moi, O'Neil. Monsieur Ingalls, enchanté !
Charles Ingalls : Et j'aurais besoin de graines aussi, pour une centaine d'acres.
Liam O'Neil : Vous êtes vraiment bien tombé ; je vends ce qu'il y a de mieux.
Charles Ingalls : Ouais, mais j'ai pas d'argent !
Liam O'Neil : Alors, au revoir, j'ai du travail qui m'attend.
Charles Ingalls : Attendez ! Je peux vous proposer mieux.
Liam O'Neil : Non, c'est vrai... Qu'est-ce que vous avez à me proposer de mieux ?
Charles Ingalls : Le savoir-faire. Je peux vous rebâtir votre toit.
Tous deux se dirigent vers la partie du toi qui s'est écroulée.
Liam O'Neil : Si le travail avait été bien fait, ça se serait pas effondré. Je me suis acheté cette affaire avec mes économies. J'avais à peine signé qu'il y a eu une tempête de neige, et crac, le toit n'a pas tenu. Le résultat, vous l'avez devant vous.
Charles Ingalls : Je peux vous construire un toit qui supportera les prochaines neiges.
Liam O'Neil : Et ça, pour une charrue et des graines ?
Charles Ingalls : En effet.
Liam O'Neil : Et qui va fournir le matériel ?
Charles Ingalls : Vous, pourquoi ?
Liam O'Neil : Oh, dans ce cas, mon grand, il faut m'apporter plus si vous voulez que j'accepte un marché pareil. Tiens... je vais recevoir de nombreux sacs de graines dans deux semaines ; il faudra les ranger, en plus de ceux qui sont déjà là-dehors.
Charles Ingalls : Considérez qu'ils le sont.
Liam O'Neil : J'aimerais vous poser une petite question Ingalls. Vous travaillez tous les jours chez Hanson, vous travaillerez quand pour moi ?
Charles Ingalls : Oh, j'ai déjà tout prévu ; je viendrai ici le matin et je travaillerai chez lui le reste du temps.
Liam O'Neil : Vous pourrez jamais y arriver. Il faut que tous les sacs soient entassés dans... trois semaines.
Charles Ingalls : C'est bien assez.
Liam O'Neil : C'est facile à dire, mais à faire, c'est autre chose...
Charles Ingalls : Je vous donne ma parole.
Liam O'Neil : Hé, si jamais vous aviez un ennui, votre parole n'empêchera pas la pluie de tomber sur les sacs. Il me faudrait une espèce de caution...
Charles Ingalls : Oui, quoi ?
Liam O'Neil : Heu, je sais que vous avez maintenant les bœufs d'Hanson. Pour que tout soit bien en règle, vous allez signer un engagement qui me donnerait ces animaux si vous ne pouviez respecter votre promesse. Oh ! ce n'est pas de la méfiance envers vous, Ingalls, pas du tout. Simplement, chat échaudé craint l'eau froide ! Et pour ma part, j'ai été assez échaudé avec ce toit, c'est pour ça que je prends des précautions.
Charles Ingalls : Je vous rafistole ça et j'entasse les sacs.
Liam O'Neil : En trois semaines ?
Charles Ingalls : En trois semaines.
Liam O'Neil : Topez-la Ingalls. (Ils se serrent la main.) J'espère que vous tiendrez votre promesse.

Le soir, Charles se sert du café avant de s'asseoir à la table où Caroline coud.

Charles Ingalls : Il faut pas t'inquiéter pour ça. J'ai terminé la maison et il ne me reste qu'un placard et quelques étagères à faire.
Caroline Ingalls : Rien ne presse pour ça.
Charles Ingalls : Alors je travaillerais six heures pour O'Neil et six heures pour Hanson. Finalement, ça ne fait que douze heures. Ça me laissera suffisamment de temps pour labourer et semer, non ?
Caroline Ingalls : En comptant le temps passé à aller et venir, ça fait près d'une quinzaine d'heures. Le travail de la ferme en plus de ça ; tu n'as plus une minute pour te reposer.
Charles Ingalls : Il n'y en a que pour trois semaines.
Caroline Ingalls : C'est très long quand on n'a pas le temps de dormir.
Charles Ingalls : J'en aurai la force.
Caroline Ingalls : Mais, j'en suis sûre Chéri.

Le lendemain Charles revient de la grange et entre dans la cuisine où sont Caroline, Mary, Laura et Carrie ; les trois filles étant en train de prendre leur petit déjeuner.

Caroline Ingalls : Mary, tu veux préparer une tartine pour Carrie ?
Mary Ingalls : Laura, elle ??? à côté d'elle. Pourquoi elle lui fait pas ?
Caroline Ingalls : Parce qu'elle va laisser la place à son père.
Charles Ingalls : Oh, non, non, non, j'ai pas le temps, je suis déjà très en retard !
Caroline Ingalls : Il faut bien que tu manges.
Charles Ingalls : J'ai avalé un fruit ce matin.
Caroline Ingalls : Attends ! (Elle lui prépare un sandwich.) Tiens, mange ça en route.
Charles Ingalls : Oh, merci ! A ce soir !
Carrie Ingalls : Oh, et la tartine, Maman !
Caroline Ingalls : Oui, chérie. (Apercevant le déjeuner de Charles.) Le pauvre, il a oublié son déjeuner ! (A Laura) Tiens, cours lui porter, vite !
Laura Ingalls (en sortant) : Papa ! Papa ! Et ton déjeuner ?
Charles Ingalls : Ah, merci chérie. Amuse-toi bien !

Charles s'en va tandis que Laura rentre. Un peu plus tard, il arrive près du chemin où un homme tente de réparer la roue de son chariot. Il s'en approche.

Charles Ingalls : Bonjour !
Docteur Baker : Oh, Ingalls ! Je suis le docteur Baker. (Ils se serrent la main.) On ne se connaît pas, mais Hanson m'a parlé de vous.
Charles Ingalls : Enchanté de vous connaître. (Désignant la roue) Vous avez des problèmes, hein ?
Docteur Baker : Oui, et insoluble pour moi.
Charles Ingalls : Je vous fais une réparation provisoire ?
Docteur Baker : Vous sauriez ?
Charles Ingalls : Oui !

Docteur Baker : Ça me rendrait service.
Charles Ingalls : Il faut bien s'entraider, non ?
Charles se met à réparer la roue.
Docteur Baker : Et merci de ne pas me faire remarquer qu'avec un peu de graisse en temps voulu, ce genre d'accidents ne se serait pas produit.

Charles Ingalls (en riant) : S'il fallait penser à tout....
Docteur Baker : Oh, je m'apprêtais déjà à marcher. Mais ça ne m'enchantait pas du tout ; j'ai passé la nuit à aider un bébé à venir au monde. J'aimerais vous payer pour vous remercier.
Charles Ingalls : Oh, non. Pas question. Mais déposez-moi devant chez Hanson.
Docteur Baker : Hum, d'accord.
Tous deux sont dans le chariot et se dirigent vers Walnut Grove.
Docteur Baker : Hanson m'a dit que vous étiez très bricoleur. Vous avez bâti votre maison tout seul ? Il paraît que vous allez réparer le toit du hangar de O'Neil ?
Charles Ingalls : Dites donc, les nouvelles vont vite !
Docteur Baker : Oh, le village n'est pas bien grand. Mais je crois que vous vous plairez bien par ici. Vous avez une belle petite famille aussi.
Charles Ingalls : Ouais, je crois.

Par la suite, Charles est en train de réparer le toit pendant que des hommes déposent des sacs. Quand Monsieur Hanson tire le sifflet, Monsieur Ingalls, tout en déjeunant, quitte le hangar de O'Neil pour se rendre à la scierie.
Puis, quand il a fini de travailler chez Hanson et qu'il va se rafraîchir, le Docteur Baker arrive avec une cage dans laquelle se trouvent des poules.


Docteur Baker : Ingalls !
Charles Ingalls : Alors, Docteur ?
Docteur Baker : Ha, heureusement que le Seigneur n'a pas voulu que les docteurs du coin parlent en caquetant. Si vous saviez le nombre de clients qui ne peuvent me payer qu'en volatiles de ce genre...
Entre temps, Hanson sort.

Charles Ingalls : Ha, ça peut être utile.
Docteur Baker : J'ai dû être désigné pour perpétuer la race. J'en ai tellement dans le poulailler : je n'ai plus de place ! Tenez, j'espère que vous en ferez quelque chose. (Charles ne répond pas et le regarde, l'ai étonné.) Eh oui, prenez-les ! C'est normal, je vous ai assez embêté ce matin.
Charles Ingalls : Bien sûr, ce serait pas du luxe, chez nous...
Lars Hanson : Prenez-les Ingalls ! Faut pas hésiter ; ça lui fera plaisir à ce vieil hibou. Vous savez qu'il refuse absolument de les garder. Il a bien trop peur de les voir crever. Les gens auraient la preuve que c'est un charlatan qui leur vole leur argent.
Docteur Baker : Un voleur ? Moi ? Alors, là, parlons-en ! Vous avez sifflé après l'heure, c'est son grand truc. Il avait trois minutes de retard.
Lars Hanson : Jamais de la vie. C'est lui qui a trois minutes d'avance. Il a une montre en toc.
Docteur Baker : Oh, ça va pas non ! Ingalls, je vous prends à témoin. C'est un chronomètre très précis. On me l'a offert quand j'ai terminé mes études de médecine.
Lars Hanson : Ho, ben alors si ça remonte aussi loin dans le temps... Quand il était étudiant, les montres n'étaient pas encore inventées.
Docteur Baker : Vous êtes encore plus vieux que moi, vous pouvez à peine mettre un pied devant l'autre...

Lars Hanson tire sur le sifflet, ce qui interrompt le Docteur. Pendant ce temps, à Plum Creek, les filles Ingalls sont dehors, tandis que Caroline se trouve à l'intérieur de la maison.

Laura Ingalls : Maman, j'ai entendu le sifflet !
Caroline Ingalls (en sortant) : Surveille la bouilloire, s'il te plaît ! Je vais harnacher les bœufs avec Mary. Vous les conduirez jusqu'aux champs ; votre père vous attend !

Puis on aperçoit Charles en train de retourner la terre dans le champ, puis ramener, une fois la nuit tombée, les bœufs chez lui, sous l'œil attentif de Laura qui l'observe depuis sa chambre.

Laura Ingalls (en voix-off) : Dans mon Journal, j'écrirais que Papa utilisait chaque minute de la journée, et une grande partie de la nuit. Il disait qu'il comptait les jours qui lui restaient avant de s'occuper uniquement de la ferme. Nous, on comptait seulement les jours qui nous séparaient du dimanche. C'était le jour où Papa nous emmenait à l'église, en principe.

On voit Laura qui descend de l'échelle, pendant que Charles, assis sur son lit, noue sa cravate. Mary attache sa capeline, et Caroline prépare sa benjamine, près du foyer. Quand elle va chercher son mari, elle le trouve endormi, et repart en l'y laissant.

Par la suite, les habitants sont réunis dans l'église, au moment où le Révérend Alden ferme sa Bible.


Révérend Alden : Quand je regarde ceux qui se trouvent ici, j'avoue être un peu triste. Je vois de nombreux visages qui me sont familiers, mais je remarque aussi l'absence de bien d'autres... Je remarque beaucoup de femmes sans leur mari, et je suis sûr que si je devais regretter la perte de l'un de mes paroissiens au cours de la semaine passée, je le saurais. Nous sommes tous pécheurs. Certains, bien sûr à un degré moindre que d'autres. Mais nous devons tous nous confesser. Nous devons venir à l'église et demander pardon à Dieu. Nous avons tous quelque chose à nous reprocher, vous devez y réfléchir. Ainsi, vous serez sauvés. Nous allons prier pour le salut de nos âmes.
Il leur fait signe de se lever et tous entament un psaume.


Puis on voit les quatre Ingalls rentrer chez elles parmi les champs.

Laura Ingalls : En général, je préfère l'église à l'école, mais pas aujourd'hui.
Caroline Ingalls : Et pourquoi ça ?
Laura Ingalls : Oh, parce que...
Mary Ingalls : Moi, je sais pourquoi. C'est parce que le Révérend a dit que si on ne va pas à l'église, on commet un péché. Et qu'on sera punis.
Caroline Ingalls : Il voulait parler de ceux qui ne vont jamais à l'église.
Laura Ingalls : Papa sera pas puni alors ?
Caroline Ingalls : Mais non. Papa est un homme bon. Il est épuisé ; il fallait qu'il se repose.
Mary Ingalls : Il fallait pas qu'il vienne avec nous ?
Caroline Ingalls : Mais non ! Il était mieux au lit !
Laura Ingalls (en désignant le champ à côté d'elles) : Il est là-bas !

En effet, on aperçoit, au loin, Charles en train de labourer le champ.

Caroline Ingalls : Vous allez rentrer avec Carrie.
Puis elle se dirige vers le champ où travaille son mari.
Caroline Ingalls : Charles !
Charles Ingalls (en arrêtant ses chevaux) : Hooo ! Caroline ! Déjà de retour ?
Caroline Ingalls : Oui, et plutôt que prévu, on dirait.
Charles Ingalls : Mais non, pourquoi ?
Caroline Ingalls (sèchement) : Tu n'as pas assez de force pour venir à l'église, et je te retrouve ici !
Charles Ingalls : Oh, Caroline, à mon réveil vous aviez filé. Et je n'allais pas rester assis à vous attendre !
Caroline Ingalls : Charles, le Jour du Seigneur, on doit se reposer.
Charles Ingalls : Oh, je me reposerai après ça, le Seigneur ne le fera pas à ma place.
Caroline Ingalls (en se fâchant) : Je te dis que c'est un sacrilège !
Charles Ingalls : Pour toi, c'est possible. Pas pour le Seigneur. Lui, il comprend les fermiers. Ya !
Charles fait repartir les chevaux, tandis que Caroline, en colère, retourne chez elle.

Le soir, les Ingalls sont couchés. Caroline lit la Bible et Charles est allongé à côté d'elle.

Charles Ingalls : Je m'excuse, j'aurais dû à l'église.
Caroline Ingalls : Oui, tu aurais dû aller à l'église.
Charles Ingalls : C'est pour ça que je m'excuse de ne pas y être allé.
Caroline Ingalls : Oh, Chéri, il ne s'agit pas uniquement de ça. Mais de toi. Tu travailles bien trop dur.
Charles Ingalls : Allons, le plus difficile est derrière nous. On en voit la fin. Il faut avoir un peu de patience.
Caroline Ingalls : Oh ! c'est complètement stupide de se faire la tête tous les deux. Tu me pardonnes ?
Charles Ingalls : Si tu me pardonnes...

Caroline referme sa Bible et éteint.

Puis on voit Charles en train de finir les réparations du toit de O'Neil, pendant que d'autres sacs sont livrés. Ensuite, Monsieur Ingalls se dirige, tout en prenant son déjeuner, chez Hanson.

Lars Hanson : Ingalls ! Ingalls ! Ingalls !
Charles s'approche.
Charles Ingalls : Oui ?
Lars Hanson : J'ai vérifié vos horaires depuis le début de la semaine et la somme que je vous ai prêtée. Et j'ai eu une bonne surprise, hein. Ça y est. Aujourd'hui, Ingalls, c'est moi qui vous dois un demi-dollar ! Ça ne vous étonne pas ?
Charles Ingalls : Non, je suis plutôt content, Monsieur Hanson. J'ai moi aussi vérifié ce que j'avais fait. Quand on grimpe après un arbre, on regarde où est le sommet.
Tous deux rient.
Lars Hanson : Et moi aussi, je suis content. Vous avez travaillé dur... Et alors, ça avance bien chez O'Neil ?
Charles Ingalls : Oui, c'est presque fini.
Lars Hanson : Tiens, puisque j'y pense... Quand vous aurez fini chez lui et que vous aurez pris assez de vacances, si vous le désirez, revenez travailler la demi-journée pour moi. Ça me dépannerait bien.
Charles Ingalls : Entendu, je suis d'accord.
Lars Hanson : D'accord ?! Héhé !
Charles Ingalls : A un de ces jours !
Lars Hanson : Au revoir !

Charles repart. L'image suivante, on le voit entrer dans la maison quand il fait déjà nuit.

Charles Ingalls : Caroline ?
Caroline Ingalls (en sortant de la chambre) : Qu'est-ce qu'il y a ?
Charles Ingalls : Je suis de retour, voilà ce qu'il y a. (Il la prend dans ses bras et l'embrasse.) Je meurs de faim ! Tu me sers pendant que je me débarbouille.
Caroline Ingalls (en se dirigeant vers sa chambre) : Tu as l'air en pleine forme.
Charles Ingalls : Et comment ! Haa ! Tout va bien ! Où sont les filles ?
Caroline Ingalls : Au lit !
Charles Ingalls : Pourquoi ? La nuit vient à peine de tomber. C'est un peu tôt pour les envoyer se coucher, non ?
Caroline Ingalls : Je sais. Mais comme ça la maison est plus tranquille... Elle n'te traîne pas dans les pieds. Je t'apporte ta soupe.
Elle ressort de la chambre mais est bloquée par Charles.
Charles Ingalls : J'ai été si méchant ? (Elle soupire.) Oh oui, ça je me rappelle avoir demandé un peu de silence, une ou deux fois.
Caroline Ingalls : Deux fois ?
Charles Ingalls : Un peu plus ?
Caroline Ingalls : Plus !
Charles Ingalls : Je suis désolé ! Tu me prépares ma soupe ; je vais dire bonsoir aux p'tites !
Caroline Ingalls : Alors, on n'en parle plus.
Charles Ingalls : Je meurs de faim !
Charles monte dans la chambre des filles, quoi ont l'ai endormies Il s'assied au bord du lit.
Charles Ingalls : C'est quand même un peu tôt pour dormir.
Mary Ingalls : Oui, c'est vrai ; on a dû mal à s'endormir.
Charles Ingalls : Oh, c'est bien ennuyeux ! Je peux peut-être vous raconter une histoire...
Mary et Laura Ingalls : Oh, oui ! S'il te plaît !
Charles Ingalls : Bon, une minute, heu... Ah, oui ! J'en vois une qui parle de, qui parle d'un pauvre fermier, plutôt grincheux. Ce fermier se levait tous les matins avant le soleil, vous voyez ? Parfois même, sans penser à dire au revoir à sa femme, et à ses trois jolies petites filles. (Mary et Laura se lancent un regard surpris.) Et tous les soirs, quand la nuit tombait, sa femme faisait coucher les trois petites filles pour qu'il ne les dispute pas en rentrant. C'est pour ça que toute la famille était triste. Tout le monde se souvenait du temps où il s'occupait de sa femme et puis des jeux qu'il inventait pour ses trois filles. Il les accompagnait partout. Un soir, le fermier se dit : "Tu n'as pas honte d'être devenu si grincheux ?". Alors il finit vite son travail, presque, tout au moins. Il rentre à la maison, et il annonce à sa femme et à ses petites filles, que demain, il les emmènera toutes faire le plus grand des pique-niques de la Terre.
Mary et Laura Ingalls (se jetant dans les bras de Charles) : Oh, merci Papa !
Charles Ingalls : Et le fermier promet de ne plus être grincheux.

Le lendemain, Charles, ses filles et Jack descendent en courant une colline, tandis que Caroline les attend au bas, avec le pique-nique.

Charles Ingalls : Allez, dépêchez-vous !

C'est dans la joie et la bonne humeur que se déroule le repas. Une fois terminé, Charles décide de jouer avec le cerf-volant et impressionne sa femme et ses enfants.

Charles Ingalls : Hé ! Il monte toujours !
Laura Ingalls : Regardez, il est bien plus haut que les oiseaux !
Mary Ingalls : Qu'est-ce qu'il est joli ! Je savais pas qu'il savait le faire marcher !
Caroline Ingalls (en riant) : Je ne le savais pas non plus !

Malheureusement, le cerf-volant se coince dans les branches d'un arbre.

Charles Ingalls : Rah ! Je le décroche ‼

Il grimpe dans l'arbre, et d'un seul coup...tombe !

Immédiatement, Caroline et ses filles se lèvent et courent en sa direction.


Caroline Ingalls : Charles ‼

Elles arrivent au pied de l'arbre.

Caroline Ingalls : Charles... (Il tente de bouger.) Non ! Ne bouge pas, ne bouge pas ! Laura, cours prévenir Monsieur Hanson ! Dis-lui bien qu'il faut le Docteur Baker, et une voiture, ou... ou, un chariot, dépêche-toi ‼

Laura s'en va en courant.

Sur l'image suivante, le Docteur Baker bande Charles qui est sur son lit, avec, à ses côtés, sa famille et Monsieur Hanson.


Docteur Baker : Ha, ça m'étonne toujours. Les hommes inventent tous les moyens pour se casser le cou. Grimper aux arbres !... A votre âge, vous n'avez pas honte ! Et voilà. Allez, au lit maintenant ! (Le Docteur aide Charles à s'allonger, qui pousse un cri.) C'est douloureux, hein ?
Charles Ingalls : En effet, Docteur.
Docteur Baker : ça il faut s'y attendre : vous avez quatre côtes cassées. Mais vous vous remettrez vite. Vous serez prêt à reprendre ??? avant quinze jours.
Lars Hanson : Ouais. Certes, un peu de repos bous fera du bien.
Charles Ingalls : Quoi ? Passer deux semaines ici ! Et mon travail ?
Lars Hanson : Vous devez faire ce que dit le Docteur. Je vais mettre O'Neil au courant. Tous ces sacs attendront bien quinze jours.
Charles Ingalls : Oh, s'il y avait que les sacs... J'peux travailler à la grange, c'est de la petite bricole.
Docteur Baker : ça attendra mon vieux. Je repasserai après-demain Madame Ingalls.
Caroline Ingalls : Merci Docteur. Je vous reconduis.
Caroline et le Docteur sortent de la pièce, suivis par Lars Hanson qui s'arrête.
Lars Hanson : Vous êtes bien là !

Sur l'image suivante, on voit Caroline, qui, avec les bœufs, laboure le champ. La scène qui suit se passe à l'intérieur de la maison. Les trois filles sont à table, en train de dîner, et Caroline rempli un bol de soupe.

Caroline Ingalls : Laura, surveille le pain, ne le laisse pas brûler.
Laura Ingalls : Oui, Maman.

Caroline se dirige vers sa chambre, avec son bol, et s'assied dur le lit, à côté de Charles qui s'y repose.

Caroline Ingalls : Ça va mieux ?
Charles Ingalls : Oui, bien mieux. (Prenant le bol.) Ça sent drôlement bon. (Il aperçoit Caroline qui se masse douloureusement l'épaule.) Tu veux me faire plaisir. (Caroline hoche la tête.) Tu vas arrêter de labourer, s'il te plaît.
Caroline Ingalls : On a déjà parlé de ça plusieurs fois.
Charles Ingalls : J'en ai parlé, mais toi, tu n'as rien écouté.
Caroline Ingalls : Il faut que le labourage soit terminé avant de commencer à planter. Le Seigneur ne le fera pas à notre place.
Laura Ingalls (depuis la cuisine) : Maman, le pain est prêt !
Caroline Ingalls : Je viens Chérie ! (Elle se lève et s'arrête avant de sortir, s'adressant à Charles.) Attention, ce n'est pas un sacrilège, c'est toi qui l'as dit. Si le Seigneur comprend le fermier, il doit au comprendre la femme du fermier.
Charles sourit, l'air convaincu et mange.

Sur l'image suivante, O'Neil et un autre homme arrivent, en carriole, jusqu'au champ des Ingalls. O'Neil en descend et s'approche de Madame Ingalls qui y travaille avec les bœufs.

Liam O'Neil : Madame Ingalls, hein ?
Caroline Ingalls : Oui.
Liam O'Neil : Bonjour, Liam O'Neil. Votre mari s'est engagé à travailler pour moi.
Caroline Ingalls : Ah, oui. Ça va ?
Liam O'Neil : Ah, je suis embêté, Madame. Votre mari n'a pas terminé un tas de choses.
Caroline Ingalls : Il s'est blessé ; le Docteur Baker l'oblige à ne pas bouger.
Liam O'Neil : Oui, je suis vraiment désolé, on m'a dit ça. Mais ça n'a rien à voir avec le marché en question. Voilà un contrat tout ce qu'il y a de légal et signé par votre mari, et dans lequel il est écrit que le travail serait terminé dans les délais, ou sinon il céderait les bœufs que vous possédez. Le travail est loin d'être achevé, Madame. Voilà les faits.
Caroline Ingalls : Je sais Monsieur O'Neil. Mais Monsieur Hanson m'avait promis de vous dire que mon mari s'était blessé.
Liam O'Neil : Ah, oui, mais ça n'a rien à voir avec ce marché. Votre mari a manqué à sa parole, Madame. Donc ces deux animaux m'appartiennent, alors je les emmène.
Caroline Ingalls : Ne faites pas ça aujourd'hui.
Liam O'Neil : Ah, je sais ce que vous ressentez, je vous assure, oui. Mais si votre mari se trouvait dans ma position, il ferait exactement pareil. Excusez-moi... (A son camarade) Viens les prendre !

Ensuite, Madame Ingalls est de retour chez elle. Elle parle avec son mari qui est assis sur son lit.

Caroline Ingalls : Le Docteur Baker t'a dit de rester au lit, je te le rappelle !
Charles Ingalls (en se levant) : Oh, il a dit un tas de choses. Et rappelle-moi plutôt ce qu'a dit O'Neil.
Caroline Ingalls : Il y a encore du travail à faire, donc les bœufs sont à lui. Je ne pouvais rien faire pour l'en empêcher, et toi non plus, tu ne peux rien faire !
Charles Ingalls : J'n'aurais jamais dû signer ça.
Caroline Ingalls : Mais tu l'as signé, et tu ne peux plus rien ! Oh, j't'en prie, remets-toi au lit ; ca pourrait devenir plus grave !
Charles Ingalls : Non. Je vais voir O'Neil, on va discuter. C'est pas encore fini !
Caroline Ingalls : Mais, je te dis que si !
Charles Ingalls : Non, Chérie, pas question. Faut récupérer les bœufs, sinon, on ne pourra rien semer. Et tous nos projets tomberont à l'eau. C'est arrivé au Kansas, ici, j'partirai pas.

Et Charles quitte la ferme, une main sur ses côtes, suivi de loin par ses deux filles aînées qui chassent Jack qui les suit.

Laura Ingalls : Oh, toi, rentre à la maison ! Allez ! Allez !

Un peu plus tard, il arrive à l'entrée du village et passe près du forgeron, où ce dernier et le Docteur Baker se trouvent.


Docteur Baker : Et à propos, si ça ne vous ennuie pas, je vous donnerai des poulets en paiement de ce petit travail.
Hans Dorfler : Oh ! j'ai tellement de poulets que je ne sais plus où coucher. Y a la moitié de mes clients qui me paient en poulets, Docteur.
Docteur Baker : Tiens, je n'avais jamais pensé... (Se retournant et apercevant Charles) Oh, bah, ça alors !
Le forgeron vient voir ce qui l'intrigue et aperçoit à son tour Monsieur Ingalls.
Hans Dorfler : Ingalls ?! Ah... j'croyais qu'il devait pas bouger pendant deux semaines.
Docteur Baker : En tout cas, il ne devrait pas être là...

L'image suivante, O'Neil descend l'escalier à côté de son hangar quand il remarque Charles qui approche. Au même moment, Monsieur Hanson le voit aussi Les filles arrivent peu après en courant, et vont se cacher derrière une pile de bois pour ne pas être vues de leur père.

Liam O'Neil : Bonjour... Ingalls. Dites, ça n'a pas l'air d'aller ?
Charles Ingalls : Je ne suis pas venu vous parler de ma santé.
Liam O'Neil : Oh, simple courtoisie.
Charles Ingalls : Cet engagement, montrez-le.
Liam O'Neil : Vous l'avez vu en le signant...
Charles Ingalls : Je s'rai curieux de le relire.
Liam O'Neil (en sortant une feuille) : Ah, oui. C'est la date que vous voulez regarder, je parie. Ah, le contrat expire ce soir.
Charles Ingalls : Les bœufs sont encore à moi.
Liam O'Neil : Oh, pour quelques heures, bien sûr. Jusqu'à minuit. Je passais devant chez vous en rentrant de ??? et j'ai su que vous ne pourriez pas tenir votre promesse, alors...
Charles Ingalls : Alors vous les avez volés.
Liam O'Neil : Non, allons ! J'ai voulu vous rendre service. Ça vous évitait de venir jusqu'ici.
Charles Ingalls : Si vous voulez me rendre service, accordez-moi un délai.
Liam O'Neil : Je suis navré .Vous me paraissez en si piteux état ; il faudrait qu'il soit bien grand... Et puis, quand on a conclu un marché et signé un document, les deux partis doivent le respecter.
Charles Ingalls : Mais j'en ai l'intention. J'ai jusqu'à minuit pour respecter le marché.
Liam O'Neil : Ouais.
Charles Ingalls : Alors j'ai encore des sacs à ranger, vous m'excusez.

Et Charles se dirige vers les sacs, sous l'œil surpris de O'Neil. Entre temps, le Docteur a rejoint Lars et tous deux l'observent également.

Docteur Baker : Qu'est-ce qu'il va faire ?
Lars Hanson : On dirait qu'il se remet au boulot...

Laura et Mary se demandent également ce qu'il est en train de faire. Leur père saisit alors le premier sac, grimaçant de douleur. Il est train de monter le second, quand il s'écroule sous la masse de celui-ci. Il tente alors de se relever, mais en vain. Aussitôt ses deux filles accourent et viennent à ses côtés.

Laura Ingalls (au bord des larmes) : Papa ! Papa...
Charles Ingalls : Mary,... allez, Demi-Portion,... rentrez à la maison... Dépêchez-vous, rentrez vite...
Laura Ingalls (en larmes) : Viens Mary ! On va les monter !

Et aussitôt, les deux filles s'y mettent tant bien que mal, observée par O'Neil qui a vu toute la scène Au même moment, le Docteur, Hanson et Dorfler, arrivent, bientôt suivis par Nels et pratiquement tous les hommes du village. Ils enlèvent les sacs des mains des filles et les empilent à leur place, sous le regard on ne peut plus surpris de ces dernière et de leur père. O'Neil s'approche alors du groupe.

Liam O'Neil : Heu... faut pas croire les gars. J'aurais jamais fait une chose pareille. Bon, ça... ça c'est vrai, parole d'homme. Moi, je suis pas du genre à... à... C'est une petite querelle, c'est tout je vous assure. Sinon, vous pensez... Vous me connaissez les gars ! Quand j'ai vu ce pauv' type tomber, et ces petites filles là, qui... Vous pensez bien, j'ai du cœur moi ! Bon, ben, j'vous jure sur ma mère que je venais de décider d'offrir les bœufs, oui, d'lui rendre les...les...

Personne ne lui répond, sauf le Docteur Baker qui lui lance un regard noir, et tous continuent leur tâche. C'est pourquoi il s'éloigne...

La scène suivante, le même homme qui avait pris les bœufs les ramène. Charles, ses filles, le Docteur et Hanson sont près des écuries de Walnut Grove.


Docteur Baker : Rentrez doucement, Ingalls.
Charles Ingalls : Au rythme des bœufs ! Merci du fond du cœur.
Lars Hanson : ça fait du bien ??? de temps en temps.
Charles Ingalls : Mais comment est-ce que je pourrais vous remercier pour tout ce que vous avez...
Lars Hanson : Heu, attendez, il ya... il y a un moyen. Nous avons l'intention de faire un concours de labourage, dimanche, après la messe. Et, euh... ça vous embêterait beaucoup si on pouvait utiliser vos terres ?
Charles Ingalls : Non... C'est d'accord ! (Il sert la main d'Hanson, puis celle du Docteur.) Merci ! Allez, on rentre.

Et les trois membres de la famille Ingalls s'en vont. Lars sort alors sa montre, et est bientôt imité par le Docteur.

Lars Hanson : Vous avez toujours trois minutes d'avance.

Il s'en va sous le regard amusé de son ami.

Quand Caroline sort de chez elle, Carrie dans ses bras, elle voit toute sa famille arriver et se précipite à leur rencontre.

Laura Ingalls (en voix-off) : ça a été le plus joyeux retour à la maison. Papa a dit qu'il était content d'être venu habiter dans cette région, parce qu'ici, il avait découvert quelque chose qu'il n'avait encore jamais connu : l'amitié.


Générique de fin.

A harvest of friends

 

Laura Ingalls out of the hut and down into the courtyard of the future farm, accompanied by his dog.

Laura Ingalls (voice-over): If I were writing my journal, I begin with the day of our arrival at Plum Creek??? that I saw when I woke up. I saw Dad talking with Mr. Hanson, and wondered what they were talking about.
Mr. Hanson and Charles arrived shortly after in the yard.
Lars Hanson: Oh, no, see, it was all the time Mr. Ingalls. If I were you, I would think a good night before answering.
Charles Ingalls: No, do not bother Mr. Hanson. I just thought about it, and I go to town tomorrow for the first time to sign the papers.
Lars Hanson: Well, okay. So, tomorrow!
Charles Ingalls: Okay!
Lars Hanson: Yeah.
Charles Ingalls: And thank you again!
Lars Hanson: No, it's me.

While Mr. Hanson goes, Mr. Ingalls will find his wife and daughters who are dipping their feet in the stream.

Charles Ingalls: Well, the family, when you have enough feet refreshed, it will unload the truck.
Caroline Ingalls: We have a home?
Charles Ingalls: We have a home!

Then we see that Charles went to the village, size of planks at the sawmill, goes home with oxen and built his house.

Laura Ingalls (in voiceover, commenting on the above passage): Dad saw borrowed from Mr. Hanson to build our future home. Pat and Patty, our horses were not strong enough to pull the plow that Papa needed to return to the soil of the Prairie. So, a little sadly, Dad asked Mr. Hanson us exchange against a pair of oxen, beefy enough, according to Dad, to return the country's land to the sea!

Then we see that Charles, at night, drives nails into the house construction.

Laura Ingalls (in voiceover, commenting on the above passage): Dad came home at dusk and worked by the light of a lantern. Mom said he ate while sawing or nailing. It must be true! As all this was happening the night, the house we grew like a fungus found in the woods. Everyone held his breath and then, one morning, our house was ready.

Charles ends securing the handle of the door. Caroline and girls are also outside the house and wear blankets, pillows, ... Jack on their side.

Laura Ingalls: You can enter then?
Charles Ingalls: Wait a second!
It takes Caroline in his arms, while Laura laughed.
Caroline Ingalls: But Charles! Let me go. We entered the house a hundred times!
Charles Ingalls: Not like today! Today is special!
The whole family into the house.

Mary Ingalls: We can make our beds now?
Caroline Ingalls: Of course!
Charles Ingalls (Laura) Go give him a hand!
The girl then grabbed two pillows and am Mary is already mounted.
Laura Ingalls: We never had a bed so great! And a lovely room just for us! (She then approaches the window.) Was a window just for us! We'll see the stars in the sky.
Mary Ingalls: Unfortunately, we are all asleep when they are in the sky. What will be really good, it will hear the rain and know that nothing will be tempered ... It seems that you had to give me a hand?
Laura Ingalls: A window just for us ...

We see then that Caroline leaves his room and goes near the table. Charles joins.
Caroline Ingalls: A true floor windows on all windows, bedroom for girls, one for us.
Charles Ingalls: And the main door that locks!
Caroline Ingalls: Oh yes! Coyotes can howl at night, I would not be afraid.
Charles Ingalls: We have often heard, and if you were scared, I've never noticed.
Caroline Ingalls: And yet ... It's over now!
Charles Ingalls: You will no longer have to worry about the weather! There are still a lot of work, and we have a lot of things.
Caroline Ingalls: First a plow and harrow. (Carrie is climbing the ladder.) Carrie!
Charles Ingalls: Hey, hey, hey, haha, this is a bit high for you. Must not climb alone. I do not care too much for the harrow. I can cobble one that I will troubleshoot, but more annoying is the plow. I go to town tomorrow.
Caroline Ingalls: Yes, but we have no money ...
Charles Ingalls: Ah, you do not worry, I always knew I manage.
Caroline Ingalls: Really?
Charles Ingalls: Listen ...
Caroline Ingalls: Carrie!

Carrie climbs the ladder again and arrives in the girls' room.

Charles Ingalls: Ha, I'm back.

Caroline giggles while the girls discover their little sister.

Mary Ingalls: Carrie! What are you doing here?
Laura Ingalls: She managed to climb the ladder!
Charles Ingalls: Ha, well, then, little monster, you want to explore the barn? It will soon be as big as you. So do you like it?
Laura Ingalls: Yes Dad!
Mary Ingalls: It's great!
Charles Ingalls: Go! A little place! Haa! (Charles sits down on his knees Carrie, Laura and Mary to his left to his right.) Well, the mattress is softer than I have done for us! Then, and this room?
Mary Ingalls: Magnifique!
Laura Ingalls: Oh yes! And you know what I learned?
Charles Ingalls: No, but I'll find out.
Laura Ingalls: A house is what is best on Earth!
Charles Ingalls: Yes, what is better, you're right! (Carrie A) You like her home?
Carrie Ingalls (shaking his head): Yes.
Charles Ingalls: Okay, so far so good!

Then we see Charles walking in the street from the entrance to Walnut Grove. He passes the blacksmith, Mr. Dorfler.

Charles Ingalls: Hello Mr. Dorfler!
Hans Dorfler: Ingalls Hello! At any time!

Charles then continued on his way and entered the store Oleson.

Nels Oleson: Mr. Ingalls, hello.
Charles Ingalls: Hello Mr. Oleson.
Nels Oleson (A Harriet dusting a shelf): Oh, Honey, that's the man I met in passing at Hanson.
Charles Ingalls: Madame.
Harriet Oleson: Mr..
Nels Oleson: So, what do you want?
Charles Ingalls: Well I would like to buy a plow and seed corn for a hundred acres.
Nels Oleson: You build a house up there it seems?
Charles Ingalls: Oh, I finished last night! That is why I must begin to plow. I ... I unfortunately no money at this time, but will share my first harvest.
Harriet Oleson: Oh, we do credit only few farmers that we know well.
Nels Oleson: We have a good reason, of course. Finally, we ... we need money to pay for what sells, otherwise it should be closed.
Charles Ingalls: Yes, I know, I also paid cash. I can tell you is what I do when I sold the first harvest.
Harriet Oleson: Mr. Ingalls, you know how many families wanted to move here? Then they began to sow in ordering more than they could afford, and they chose to leave in the middle of the night. I have a drawer full of bills, and ...
Charles Ingalls: Mrs. Oleson, I assure you that I did not intend to leave in the middle of the night. Thank you.
Charles leaves.
Nels Oleson: Mr. Ingalls, I ... Finally, there is no other way ...
Charles Ingalls (raising his voice): I understand!

He leaves the shop and headed towards the building of Liam O'Neil. There, he admires his plows, before finding that part of the roof collapsed. The sight of Mr. O'Neil's challenges.

Liam O'Neil: So we admire my beautiful plows, huh?
Charles Ingalls: Yeah.

Liam O'Neil: You need one?
Charles Ingalls: Yeah. I'm Ingalls.
Liam O'Neil: And I, O'Neil. Mr. Ingalls, delighted!
Charles Ingalls: And I would also need seeds to a hundred acres.
Liam O'Neil: You are really fallen, I sell what is best.
Charles Ingalls: Yeah, but I have no money!
Liam O'Neil: So, again, I have work waiting for me.
Charles Ingalls: Wait! I can offer you better.
Liam O'Neil: No, it's true ... What you have to offer me better?
Charles Ingalls: know-how. I can rebuild your roof.
Both lead to the part of you that has collapsed.
Liam O'Neil: If the work was done well, it would not have collapsed. I bought this case with my savings. I just signed there was a snowstorm, and crack, the roof did not hold. The result you see before you.
Charles Ingalls: I can build a roof that will support the next snow.
Liam O'Neil: And that, for a plow and seeds?
Charles Ingalls: Indeed.
Liam O'Neil: Who will provide the hardware?
Charles Ingalls: You, why?
Liam O'Neil: Oh, in that case, my grandfather, I must make more if you want me to accept such a market. Here ... I receive many bags of seeds in two weeks it will store them in addition to those already out there.
Charles Ingalls: Think they are.
Liam O'Neil: I'd like to ask you a little question Ingalls. You work all day at Hanson, when you work for me?
Charles Ingalls: Oh, I've already planned everything, I will come here in the morning and I will work with him the rest of the time.
Liam O'Neil: You'll never get there. We need all the bags are piled into ... three weeks.
Charles Ingalls: That's enough.
Liam O'Neil: It's easy to say, but to do something else ...
Charles Ingalls: I give you my word.
Liam O'Neill: Hey, if you ever have a trouble, your word will not stop the rain from falling on the bags. I need a kind of guarantee ...
Charles Ingalls: Yes, what?
Liam O'Neil: Uh, I know you now oxen Hanson. So that everything is in good standing, you will sign an agreement that would give me these animals if you can not honor your promise. Oh! this is not distrust you, Ingalls, not at all. Simply scalded cat fears cold water! And for my part, I was pretty scalded with this roof, that's why I take precautions.
Charles Ingalls: I Rafistole it and I piled the bags.
Liam O'Neil: In three weeks?
Charles Ingalls: In three weeks.
Liam O'Neil: Ingalls Topez it. (They shake hands.) I hope you keep your promise.

In the evening, Charles serves coffee before sitting down at the table where Caroline sews.

Charles Ingalls: You must not worry about that. I finished the house and I have only one closet and some shelves to make.
Caroline Ingalls: No hurry for that.
Charles Ingalls: So I would work six hours and six hours O'Neil Hanson. Finally, it's only noon. It let me enough time to plow and sow, right?
Caroline Ingalls: By counting the time to come and go, it's nearly fifteen hours. The farm work on top of that, you do not have a minute to rest.
Charles Ingalls: There are only three weeks.
Caroline Ingalls: That's a long time we did not have time to sleep.
Charles Ingalls: I have strength.
Caroline Ingalls: But I'm sure Honey.

The next day Charles back of the barn and into the kitchen where Caroline, Mary, Laura and Carrie, the three girls are taking their breakfast.

Caroline Ingalls: Mary, you want to prepare a sandwich for Carrie?
Mary Ingalls, Laura, it??? beside her. Why is she not?
Caroline Ingalls: Because it will give way to his father.
Charles Ingalls: Oh, no, no, no, I do not have time, I'm already late!
Caroline Ingalls: It is important that you eat.
Charles Ingalls: I swallowed a piece of fruit this morning.
Caroline Ingalls: Wait! (She prepares a sandwich.) Here, eat this way.
Charles Ingalls: Oh, thank you! See you tonight!
Carrie Ingalls: Oh, and the bread, Mom!
Caroline Ingalls: Yes, honey. (Seeing Charles lunch.) The poor, he forgot his lunch! (A Laura) Well, bring him over, quick!
Laura Ingalls (leaving): Dad! Dad! And your lunch?
Charles Ingalls: Oh, thank you darling. Have fun!

Charles and Laura goes home. A little later, he arrived near the road where a man tries to repair the wheel of his truck. He approaches.

Charles Ingalls: Hello!
Dr. Baker: Oh, Ingalls! I'm Dr. Baker. (They shake hands.) We do not know, but Hanson told me about you.
Charles Ingalls: Pleased to meet you. (Pointing to the wheel) You have problems, huh?
Dr. Baker: Yes, and to me insoluble.
Charles Ingalls: I'll make a temporary repair?
Dr. Baker: You would know?
Charles Ingalls: Yes!

Dr. Baker: It would help me.
Charles Ingalls: We must help each other, right?
Charles began to repair the wheel.
Dr. Baker: And thank you for not making me out with a little fat in time, such accidents would not have occurred.

Charles Ingalls (laughing): If you had to think of everything ....
Dr. Baker: Oh, I was about to walk already. But I do not enchanted, I spent the night helping a baby to be born. I would like to thank you pay.
Charles Ingalls: Oh, no. No question. But drop me in front of Hanson.
Dr. Baker: Uh, okay.
Both are in the truck and head to Walnut Grove.
Dr. Baker: Hanson told me that you were very handy. You built your own house? It seems that you are going to repair the roof of the shed O'Neil?
Charles Ingalls: Say, news travels fast!
Dr. Baker: Oh, the village is not very big. But I think you will enjoy over here. You have a nice family too.
Charles Ingalls: Yeah, I guess.

Subsequently, Charles is trying to fix the roof while the men lay bags. When Mr. Hanson takes the whistle, Mr. Ingalls, while having lunch, leave the hangar O'Neil to go to the sawmill.
Then when he finished work at Hanson and he will refresh, Dr. Baker comes with a cage in which there are chickens.

Dr. Baker: Ingalls!
Charles Ingalls: So, Doctor?
Dr. Baker: Ha, good thing the Lord did not want the doctors speak in the corner cackling. If you knew the number of customers who can not pay me in such volatile ...
Meanwhile, Hanson fate.

Charles Ingalls: Ha, it can be useful.
Dr. Baker: I have been appointed to perpetuate the race. I'm so in the house: I have more space! Here, I hope you will do something. (Charles does not answer and looks, have surprised.) Yes, take them! This is normal, I have quite annoyed this morning.
Charles Ingalls: Of course, it would not luxury home ...
Lars Hanson: Take the Ingalls! Should not hesitate, it will make him happy this old owl. You know he absolutely refuses to keep. He was too afraid to see them die. People have proof that this is a charlatan who steals their money.
Dr. Baker: A thief? Me? So here, let's talk! You whistled past the hour, it was his big thing. It was three minutes late.
Lars Hanson: Not on your life. It is he who has three minutes early. It has a fake watch.
Dr. Baker: Oh, it will not! Ingalls, I take you to witness. This is a very accurate clock. We gave it to me when I finished my medical studies.
Lars Hanson: Oh, well then if it goes as far back in time ... When he was a student, watches were not yet invented.
Dr. Baker: You're still older than me, you can hardly put one foot before the other ...

Lars Hanson pulled the whistle, which interrupts the Doctor. Meanwhile, in Plum Creek, Ingalls girls are out, while Caroline is inside the house.

Laura Ingalls: Mom, I heard the whistle!
Caroline Ingalls (leaving): Monitors the kettle, please! I will harness the horse with Mary. You will drive to the fields, your father is waiting for you!

Then we see Charles being turning the soil in the field, then return once night falls, the horse home, under the watchful eye of Laura who observes from his bedroom.

Laura Ingalls (voice-over): In my journal, I write that Dad used every minute of the day, and a great part of the night. He said he counted the days that remained before working only on the farm. We only had one day that separated us from Sunday. This was the day Dad took us to the church, in principle.

We see Laura coming down the ladder, while Charles, sitting on his bed, tied his tie. Mary fastens his hood, and Caroline prepares his youngest, near the fireplace. When she goes looking for her husband, she is asleep and leaves in leaving.

Subsequently, people gathered in the church, when the Reverend Alden closes his Bible.

Reverend Alden: When I look at those who are here, I confess to being a little sad. I see many faces that are familiar to me, but I also notice the absence of others ... I notice a lot of women without their husbands, and I'm sure if I had to regret the loss of one of my parishioners during the past week, I know. We are all sinners. Some, of course, to a lesser degree than others. But we must all confess. We need to come to church and ask God for forgiveness. We all have something to complain about, you need to think about. Thus, you will be saved. We will pray for the salvation of our souls.
They waved to get up and begin all a psalm.

Then we see the four Ingalls returning home from the fields.

Laura Ingalls: In general, I prefer the church to the school, but not today.
Caroline Ingalls: And why is that?
Laura Ingalls: Oh, because ...
Mary Ingalls: I know why. This is because the Reverend said that if we do not go to church, we commit a sin. And we will be punished.
Caroline Ingalls: He was referring to those who never go to church.
Laura Ingalls: Dad will not be punished then?
Caroline Ingalls: But no. Dad is a good man. He is exhausted, he had to rest.
Mary Ingalls: It was not he come with us?
Caroline Ingalls: No! It was better in bed!
Laura Ingalls (pointing to the field next to them): It is there!

Indeed, we see in the distance, Charles plowing the field.

Caroline Ingalls: You will return with Carrie.
Then she goes to the field where her husband works.
Caroline Ingalls: Charles!
Charles Ingalls (stopping his horses): Hooo! Caroline! Back already?
Caroline Ingalls: Yes, and earlier than expected, it seems.
Charles Ingalls: No, why?
Caroline Ingalls (dryly): You do not have enough strength to come to church, and I'll meet you here!
Charles Ingalls: Oh, Caroline, I woke up you had spun. And I would not sit waiting for you!
Caroline Ingalls: Charles, the Lord's Day, we must rest.
Charles Ingalls: Oh, I'll rest after that, the Lord will not do for me.
Caroline Ingalls (getting angry): I tell you that it is a sacrilege!
Charles Ingalls: For you, it is possible. Not for the Lord. Him, he understands farmers. Ya!
Charles did leave the horses, while Caroline, angry, returns home.

In the evening, Ingalls lie. Caroline Charles reads the Bible and lies next to her.

Charles Ingalls: I'm sorry, I should have been in church.
Caroline Ingalls: Yeah, you should have gone to church.
Charles Ingalls: That's why I apologized for not having been there.
Caroline Ingalls: Oh, Honey, it's not only that. But you. You work too hard.
Charles Ingalls: Well, the hardest part is behind us. We see the end. You must have a little patience.
Caroline Ingalls: Oh! it's completely stupid to do both head. You forgive me?
Charles Ingalls: If you forgive me ...

Caroline closes his Bible and off.

Then we see Charles just finishing repairs to the roof O'Neil, while other bags are delivered. Then Mr. Ingalls heads, taking his lunch at Hanson.

Lars Hanson: Ingalls! Ingalls! Ingalls!
Charles approaches.
Charles Ingalls: Yes?
Lars Hanson: I checked your schedule from the beginning of the week and the amount I've paid. And I had a nice surprise, huh. That's it. Today, Ingalls, it is I who owe you half a dollar! It does not surprise you?
Charles Ingalls: No, I'm pretty happy, Mr. Hanson. I also checked what I had done. When you climb a tree after, we look at where the top is.
Both laugh.
Lars Hanson: And I, I'm happy. You've worked hard ... And then it well in advance O'Neil?
Charles Ingalls: Yes, it's almost over.
Lars Hanson: Well, because I think ... When you have finished with him and you have taken enough vacation, if you wish, return to work half day for me. Dépannerait me that well.
Charles Ingalls: Okay, I agree.
Lars Hanson: Okay?! Hehe!
Charles Ingalls: A one of these days!
Lars Hanson: Goodbye!

Charles leaves. The following image, seen entering the house when it's already dark.

Charles Ingalls Caroline?
Caroline Ingalls (leaving the room): What is it?
Charles Ingalls: I'm back, that's what it was. (He takes her in his arms and kisses her.) I'm starving! You serve me while I cleaned up.
Caroline Ingalls (heading towards his room): You look in great shape.
Charles Ingalls: And how! Haa! All is well! Where are the girls?
Caroline Ingalls: In bed!
Charles Ingalls: Why? The night has just dropped. It's a bit early to send them to bed, right?
Caroline Ingalls: I know. But as it is quieter home ... It n'te not drag the feet. I bring you your soup.
It leaves the room but is blocked by Charles.
Charles Ingalls: I was so bad? (She sighs.) Oh yeah, I remember asking a little silence, once or twice.
Caroline Ingalls: Twice?
Charles Ingalls: A little?
Caroline Ingalls: Plus!
Charles Ingalls: I'm sorry! You are preparing me my soup, I'll say goodnight to p'tites!
Caroline Ingalls: So we do not talk anymore.
Charles Ingalls: I'm starving!
Charles gets into the girls' room, what have I fallen asleep He sits on the bed.
Charles Ingalls: It's still a little early to sleep.
Mary Ingalls: Yes, it is true, we had trouble falling asleep.
Charles Ingalls: Oh, it's boring! I may tell you a story ...
Mary and Laura Ingalls: Oh, yes! Please!
Charles Ingalls: Well, a minute, uh ... Ah, yes! I see one that speaks of, which speaks of a poor farmer, rather grumpy. The farmer got up every morning before the sun, you know? Sometimes even without thinking about saying goodbye to his wife, and his three beautiful girls. (Mary and Laura launch a surprised look.) And every evening, when night fell, his wife was sleeping three little girls that do not quarrel on the way. That's why the whole family was sad. Everyone remembered the time when he was responsible for his wife and then he invented games for her three daughters. He accompanied them everywhere. One evening, the farmer said, "You are not ashamed of having become so grumpy?". Then he ends his work quickly, almost, at least. He returned to the house, and he announces to his wife and his girls, that tomorrow he will take all to the greatest picnics Earth.
Mary and Laura Ingalls (throwing herself into the arms of Charles): Oh, thank you Daddy!
Charles Ingalls: And the farmer promises not to be grumpy.

The next day, Charles, his daughters and Jack running down a hill, while Caroline is waiting at the bottom, with the picnic.

Charles Ingalls: Come on, hurry up!

It is with joy and good humor that runs the meal. Once completed, Charles decides to play with the kite and impress his wife and children.

Charles Ingalls: Hey! It always goes!
Laura Ingalls: Look, it's much higher than the birds!
Mary Ingalls: What is beautiful! I did not know he knew how to walk!
Caroline Ingalls (laughing): I do not know either!

Unfortunately, the kite gets stuck in the branches of a tree.

Charles Ingalls: Rah! I landed!

He climbs the tree, and falls ... once!

Immediately, Caroline and her girls get up and running in his direction.

Caroline Ingalls: Charles!

They arrive at the foot of the tree.

Caroline Ingalls: Charles ... (He tries to move.) No! Do not move, do not move! Laura, Mr. Hanson prevent over! Tell him that it takes Dr. Baker, and a car, or ... or a truck, hurry!

Laura runs away.

On the next picture, Dr. Charles Baker tape is on her bed, with at his side, Mr. Hanson and his family.

Dr. Baker: Ha, it always amazes me. Men invent all means to break the neck. Climb trees! ... At your age, you have no shame! And voila. Come to bed now! (Dr. Charles helps to lengthen, who cries.) This is sad, huh?
Charles Ingalls: Indeed, Doctor.
Dr. Baker: it must be expected: you have four broken ribs. But you forgive quickly. You are ready to resume??? fortnight.
Lars Hanson: Yeah. Certainly some rest bous be good.
Charles Ingalls: What? Spend two weeks here! And my work?
Lars Hanson: You must do what the Doctor said. I'll put O'Neil know. All these bags wait at least fifteen days.
Charles Ingalls: Oh, if there were the bags ... J'peux work in the barn, it's the little tinkers.
Dr. Baker: wait it buddy. I'll come back tomorrow Mrs. Ingalls.
Caroline Ingalls: Thank you Doctor. I reconduis.
Caroline and the Doctor out of the room, followed by Lars Hanson stops.
Lars Hanson: You are there!

On the next picture you can see Caroline, who, with oxen, plowing the field. The scene that follows is going on inside the house. The three girls are at the table, eating dinner, and Caroline filled a bowl of soup.

Caroline Ingalls, Laura, monitors the bread, do not let it burn.
Laura Ingalls: Yes, Mom.

Caroline goes to his room, with his bowl and sits hard bed, next to Charles, who rested there.

Caroline Ingalls: Feeling better?
Charles Ingalls: Yes, much better. (Taking the bowl.) Smells awfully good. (He sees Caroline rubs painfully on the shoulder.) Wanna make me happy. (Caroline nods.) You stop plowing, please.
Caroline Ingalls: We've talked about it several times.
Charles Ingalls: I spoke, but you did not listen.
Caroline Ingalls: plowing must be completed before you start planting. The Lord will not do for us.
Laura Ingalls (from the kitchen) Mom, the bread is ready!
Caroline Ingalls: I just Darling! (She gets up and stops before exiting, addressing Charles.) Attention, this is not sacrilege, it is you who have said. If the Lord understands the farmer, he must understand the farmer's wife.
Charles smiled, confident air and eat.

On the following picture, O'Neil and another man arrived, sleigh rides, to the field of Ingalls. O'Neil descends and approaches Mrs. Ingalls who worked with oxen.

Liam O'Neil: Mrs. Ingalls, huh?
Caroline Ingalls: Yes.
Liam O'Neil: Hi, Liam O'Neil. Your husband is committed to work for me.
Caroline Ingalls: Ah, yes. Okay?
Liam O'Neil: Oh, I'm pissed off, ma'am. Your husband did not finish a lot of things.
Caroline Ingalls: He was injured and Dr Baker obliged not to move.
Liam O'Neil: Yes, I'm really sorry I said that. But it has nothing to do with the market. This is a contract while what is legal and signed by your husband, and in which it is stated that the work would be completed in time, or he would sell the horse you have. The work is far from finished, Madame. Those are the facts.
Caroline Ingalls: I know Mr. O'Neil. But Mr. Hanson had promised to tell you that my husband was injured.
Liam O'Neil: Ah, yes, but it has nothing to do with this market. Your husband has broken his word, ma'am. So these two animals belong to me, so I take them.
Caroline Ingalls: Do not do it today.
Liam O'Neil: Oh, I know how you feel, I assure you, yes. But if your husband was in my position, he would do exactly the same. Excuse me ... (To her friend) Come take!

Then Mrs. Ingalls is back home. She speaks with her husband who is sitting on his bed.

Caroline Ingalls: Dr. Baker told you to stay in bed, I remind you!
Charles Ingalls (getting up): Oh, he said a lot of things. And remind me what was said O'Neil.
Caroline Ingalls: There is still work to do, so the bullocks are his. I could do nothing to prevent it, and neither are you, you can not do anything!
Charles Ingalls: J'n'aurais never had to sign it.
Caroline Ingalls: But you signed, and you can not do anything! Oh, j't'en beg you to forgive bed ca could be worse!
Charles Ingalls: No. I'll see O'Neil, we will discuss. It is not finished yet!
Caroline Ingalls: But if I tell you that!
Charles Ingalls: No, honey, no question. Must recover the horse, otherwise nothing can be planted. And all our projects fall into the water. It happened in Kansas, here j'partirai not.

Charles and leaves the farm, one hand on his ribs, followed distantly by her two eldest daughters who hunt Jack that follows.

Laura Ingalls: Oh, you, come home! Go! Go!

A little later, he arrives at the village entrance and passes near the blacksmith, where the latter and Dr. Baker are.

Dr. Baker: And by the way, if you do not mind, I'll give chickens payment of this little work.
Hans Dorfler: Oh! I have so many chickens I do not know where to sleep. There's half of my clients who pay me in chickens, Doctor.
Dr. Baker: Well, I never thought ... (Turning and seeing Charles) Oh, well, gosh!
The blacksmith comes to see what the plot and in turn see Mr. Ingalls.
Hans Dorfler: Ingalls?! Ah ... 'I thought he would not move for two weeks.
Dr. Baker: In any case, it should not be there ...

The following image, O'Neil down the stairs next to his shed when he notices that Charles approach. At the same time, Mr. Hanson also sees girls arrived shortly after running and will hide behind a pile of wood not to be seen by their father.

Liam O'Neil: Hi ... Ingalls. Say, it did not seem to go?
Charles Ingalls: I'm not here to talk about my health.
Liam O'Neil: Oh, simple courtesy.
Charles Ingalls This commitment, show.
Liam O'Neil: You've seen the signing ...
Charles Ingalls: I s'rai curious to read.
Liam O'Neil (leaving one sheet): Ah, yes. This is the date you want to watch, I bet. Ah, the contract expires tonight.
Charles Ingalls: The oxen are still with me.
Liam O'Neill: Oh, for a few hours, of course. Until midnight. I passed on the way home from??? and I knew you could not keep your promise, then ...
Charles Ingalls: So you've stolen.
Liam O'Neil: No, come on! I wanted to help you. That you come so far avoided.
Charles Ingalls: If you want to help me, give me time.
Liam O'Neil: I'm sorry. You seem in a pitiful state, he would have to be very big ... And then, when we made a deal and signed a document, both parties must comply.
Charles Ingalls: But I intend to. I have until midnight to meet the market.
Liam O'Neil: Yeah.
Charles Ingalls: So I still have bags to store, you'll excuse me.

And Charles goes to the bags under the eyes surprised O'Neil. Meanwhile, Dr. Lars joined and both observe also.

Dr. Baker: What will he do?
Lars Hanson: Looks like he goes back to work ...

Laura and Mary also wonder what he is doing. Their father then grabbed the first bag, wincing in pain. It is the process of mounting the second, when it collapses under the weight thereof. He then tries to get up, but in vain. Immediately rushed her two daughters and come to him.

Laura Ingalls (in tears): Dad! Dad ...
Charles Ingalls: Mary, ... go, Half Portion ... go home ... Hurry, come back ...
Laura Ingalls (in tears): Come Mary! We're going to get!

And soon, the two girls go at it somehow observed by O'Neil who saw the whole scene at the same time, Dr. Hanson and Dorfler arrive, soon followed by Nels and almost all the village men . They remove the bags from the hands of girls and pile them up under the eyes can no longer surprised by these last and their father. O'Neil then approaches the group.

Liam O'Neil: Uh ... not believe you guys. I have never done such a thing. Well, it ... that's true, man's word. I am not the type to ... to ... It is a small quarrel, that's all I assure you. Otherwise, you think ... You know me guys! When I saw this pauv 'type down and these girls there, ... You can imagine, I have heart me! Okay, well, I swear on my mother I had to decide to offer the oxen, yes, it make ... the ...

Nobody replied except Dr. Baker gives him a dark look, and all continue their work. This is why it away ...

The next scene, the same man who had taken the cattle back. Charles, his daughters, Dr. Hanson and stables near Walnut Grove.

Dr. Baker: Enter gently Ingalls.
Charles Ingalls: the rhythm of the horse! Thank you from my heart.
Lars Hanson: it's good??? from time to time.
Charles Ingalls: But how could I thank you for all that you have ...
Lars Hanson: Uh, wait, there ... means there. We intend to make a contest of plowing on Sunday after church. And, uh ... it bother you a lot if you could use your land?
Charles Ingalls: No ... It's okay! (He shakes hands with Hanson, then of the Doctor.) Thanks! Go, we go.

And three members of the Ingalls family leave. Lars pulls out his watch, and was soon imitated by the Doctor.

Lars Hanson: You still three minutes ahead.

He goes to the amusement of his friend.

When Caroline leaves her, Carrie in her arms, she sees her family arrived and rushed to meet them.

Laura Ingalls (voice-over): it was the most joyous homecoming. Dad said he was happy to have come to live in this region, because here he discovered something he had never known: friendship.

Kikavu ?

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