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#106 : La veillée funèbre

Résumé : Après la mort de son compagnon, Miss Amy, demande aux Ingalls et au docteur Baker d'organiser sa propre mort. Amy pense que c'est le seul moyen pour que sa famille (toujours trop occupée pour venir la voir) vienne lui rendre visite pour ses 80 ans.

Popularité


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Titre VO
If I should wake before I die

Titre VF
La veillée funèbre

Première diffusion
23.10.1974

Première diffusion en France
22.12.1976

Plus de détails

Producteur exécutif : Michaël Landon
Producteur associé : Kent McCray
Réalisateur : Winston Muller
Scénariste : Harold Swanton

 

Avec :

Josephine Hutchinson Amy Hearn
Ruth McDevitt Maddie Elder
Herman Poppe Andy Hearn
Brett Parker Sean Hearn
Henry Olek Père Gordman
Betty Lynn Brigittet
Robin Muir Maureen
Janice Carroll Mère enfant malade

106-LA VEILLEE FUNEBRE.

 

 

Générique de début.

 

Chez les Ingalls.

 

            Toutes les filles Ingalls ainsi que leur mère sont réunies dans la pièce principale pour écouter Maddie Elder jouer de la musique. Elles décident alors de chanter "Tante Rosie". Mais brusquement Laura interrompt le chant et dit qu'elle n'aime pas cette chanson qui est triste puisqu'on y évoque la mort d'autrui. Mais Maddie la contredit en lui disant qu'à quatre-vingts ans, la mort ne fait plus peur, au contraire ! Finalement, elles décident de reprendre "En allant à Boston".

 

Chez Amy Hearn.

 

            Pendant ce temps, Charles s'est rendu chez Amy Hearn pour accrocher les guirlandes pour les quatre-vingts ans de Maddie. Madame Hearn dit alors à Charles que Maddie a eu la gentillesse de leur laisser faire tous ces préparatifs. Monsieur Ingalls lui dit qu'il pensait qu'elle n'était pas au courant. Mais Amy lui apprend que son amie n'est pas née de la dernière pluie, mais qu'elle pense également que si sa fille, Eliza, ne vient pas lui rendre visite, la mère de cette dernière annulera la fête, et surtout, ne vivra plus très longtemps.

            C'est alors que le Docteur Baker arrive pour remettre une lettre à Maddie. C'est là qu'il remarque qu'il y une fête qui se prépare. Madame Hearn lui dit alors que s'il veut, il peut y venir. Avant son départ, Charles lui apprend que c'est une surprise, ce à quoi le docteur répond que Maddie le lui a déjà dit !!

            Le soir, Madame Elder ouvre la lettre et découvre que sa fille ne pourra venir à Walnut Grove. Madame Hearn essaie tant bien que mal de la réconforter, quand tout à coup, elle remarque que son amie ne le lui répond plus et ne bouge plus...

 

Près de l'église.

 

            Peu de temps après, tous les habitants de Walnut Grove ainsi que la fille de Maddie Elder sont présents à l'enterrement de cette dernière. Là, les filles Ingalls demandent pourquoi toutes ces personnes sont venues à ses funérailles plutôt qu'à son anniversaire. Madame Hearn leur explique alors que si on ne se rend pas à un anniversaire, ce n'est pas grave, alors qu'à un enterrement, on doit y aller. Laura trouve cela illogique et dit alors que le mieux serait de faire ses funérailles avant son enterrement.

 

Chez  Amy Hearn.

 

            Lorsque Charles raccompagne Amy chez elle, il lui demande si elle ne veut pas séjourner un peu dans leur ferme puisqu'elle se sentira seule chez elle. Mais celle-ci refuse en disant qu'elle a un tas de choses à faire.

            Lorsqu'elle est chez elle, elle voit les photos de ses enfants, et se demande si elle les reverra encore avant sa mort.

 

Chez les Ingalls.

 

            Quelques jours plus tard, chez les Ingalls, Caroline apprend à son mari qu'elle a vu Amy chez les Oleson, et que celle-ci a voulu subitement payer toutes ses dettes. De plus, elle lui dit que Mary ira lui rendre visite le lendemain et Laura, le surlendemain.

 

Au village.

 

            Mais la visite de Laura sera de bien courte durée. En effet, juste après son arrivée, elle repart en courant chez son père. Là, elle lui apprend qu'Amy est dans son lit car elle est malade.

            Ce dernier va alors chercher le docteur Baker. Après en avoir fini avec la maladie d'un garçon qui apparaît le lundi matin et disparaît comme par magie le vendredi soir, l'empêchant d'aller à l'école, le docteur Baker accompagne Charles chez Madame Hearn.

 

Chez Amy Hearn.

 

            Celle-ci parle de son enterrement et demande déjà à Monsieur Ingalls et au docteur de s'occuper de la veillée funèbre et des funérailles, et de ne pas oublier de prévenir ses enfants.      Une fois toutes ses demandes acceptées, elle se relève en pleine forme et annonce à ses interlocuteurs que la veillée aura lieu le mercredi suivant, jour de son anniversaire. Mais les deux hommes ne peuvent s'empêcher de faire éclater leur colère lorsqu'ils découvrent la supercherie de la femme. Amy leur explique alors que si elle veut faire cela, c'est pour pouvoir encore une fois avant sa mort, revoir ses enfants et petits-enfants. Néanmoins, ils ne sont pas d'accord pour rentre dans sa combine.

            Mais Madame Hearn ne se laisse pas faire et finit par les convaincre ! Commencent alors les préparatifs...

 

Chez les Ingalls.

 

            Lorsque Caroline apprend ce que son époux va faire, elle trouve ça ridicule et demande à Monsieur Ingalls de dire à la vielle dame que finalement il refuse d'entrer dans son jeu. Suite au refus de Monsieur Ingalls, sa femme décide d'aller le lui dire elle-même.

            Le soir, Laura demande à sa sœur s'il leur reste encore du temps avant de mourir, bien qu'elle préfèrerait être immortelle. Mais Mary lui affirme que le bon Dieu lui a dit qu'il faut mourir un jour ; ce que Laura ne croit pas évidemment. Finalement, celle-ci se dit que lorsqu'on est endormi, c'est un peu comme si on était mort.

 

Chez Amy Hearn.

 

            Le lendemain matin, Charles et Carrie déposent leur épouse et mère chez Amy. Lorsqu'elle ressort, énervée, Charles lui demande si Madame Hearn n'est pas trop déçue. Mais Madame Ingalls le rassure en lui disant que c'est elle qui doit faire le gâteau !

 

Sur le perron du magasin.

 

            Le même jour, les filles demandent au Docteur Baker si Amy est déjà guérie. C'est là que Nels apprend qu'elle ne va "pas bien".

 

Chez Amy Hearn.

 

            Quelques temps après, Charles et le docteur se rendent chez Madame Hearn pour l'amener chez les Ingalls, dans le but de la cacher et de faire les derniers préparatifs.

 

Sur le chemin.

 

            Sur le chemin du retour, les filles Ingalls font la rencontrent d'un jeune homme qui dit être le Père Gorman de Mankato et demande où habitent les Ingalls, chez qu il doit se rendre. C'est à ce moment que Laura quitte précipitamment sa sœur et le nouveau venu. Mary prétend alors que c'est à cause de sa timidité.

 

Chez les Ingalls.

 

            Pendant ce temps, dans la petite ferme, Caroline et sa benjamine, ainsi qu'Amy épluchent les œufs.

            C'est à ce moment-là que Laura accourt pour prévenir son père de l'arrivée prochaine du Père Gorman. Charles se précipite dans la maison pour cacher Madame Hearn.

            Peu de temps après, celui-ci arrive avec Mary. Pendant que le Père leur pose des questions, une certaine gêne s'installe, jusqu'au moment où Amy sort de sa cachette et demande à lui parler dehors. Caroline et son époux pensent alors qu'elle a renoncé à son idée, et que tous les plats ont été préparés pour rien.

            Mais ils sont on ne peut plus surpris lorsqu'ils entendent le Père Gorman l'appeler Mademoiselle O'Hara. Celle-ci leur explique alors que c'est son nom de jeune fille et les aide pour terminer les derniers préparatifs pour "sa veillée" !

 

Chez Amy Hearn.

 

            Et le mercredi soir, tous les habitants de Walnut Grove sont réunis chez Madame Hearn. Ses enfants sont encore chez le docteur Baker pour se changer. Madame Oleson, quant à elle, ne manque pas d'exprimer sa surprise lorsqu'elle découvre Caroline en train de mettre une bougie d'anniversaire sur le gâteau. Le père Gorman dit alors qu'elle aurait eu quatre-vingts et qu'elle souhaitait que sa veillée soit considérée comme un anniversaire. Madame Ingalls s'éclipse alors pour aller chercher Amy.

            Quand Laura aperçoit les enfants Hearn, elle s'empresse d'aller prévenir Caroline. Là, Brigitte et Sean retrouvent des anciennes connaissances. La soirée passe, les enfants s'amusent ensemble tandis que les adultes se racontent mille et une choses et que Sean et Brigitte se remémorent leur enfance et tout ce qu'a fait leur mère pour eux.

            Quand tout à coup apparaît...Andy ! Son fils qui avait quitté la maison quinze ans auparavant et dont elle n'avait jamais eu de nouvelles. Les retrouvailles entre les frères et sœurs sont très joyeuses.

            Au moment où Sean déclare "qu'il est vraiment dommage que ce soit en cette circonstance qu'on soit tous réunis", Madame Hearn enlève le voile qui lui recouvrait le visage. Ses enfants sont très surpris quand ils la voient et lui demande des explications. Elle leur dit alors que c'était pour revoir ses enfants et leurs propres enfants qu'elle a fait cela ; qu'elle avait déjà toute essayé, mais que rien n'avait fonctionné et que c'était la dernière solution. Bien évidemment, ils ne peuvent que la pardonner. Pour détendre l'atmosphère et mettre un peu de gaieté, Charles prend son violon. Et c'est ainsi que la soirée se termine en dansant en musique...

 

Générique de fin.

106-LA VEILLE FUNEBRE

Générique de début.

 

Maddie Elder, une femme d'âge avancé et voisine des Ingalls, se trouve dans la ferme de ses derniers. Elle joue de la musique et fait chanter Mary, Laura et Carrie, quand Caroline rentre.

Caroline Ingalls : J'ai trouvé cette paire de chaussures dehors !
Maddie Elder : Alors, oui, je vous disais qu'il était très difficile de réussir à bien faire deux choses différentes en même temps. Essayez de, de vous frotter l'estomac en rond et de vous taper sur la tête, et vous allez rire ! On y arrive tout de suite avec un peu de pratique, et pour des filles aussi dégourdies que vous, c'est très facile !!
Carrie se frotte le ventre, tandis que Mary lui tape sur la tête, alors que Laura fait les deux en même temps !
Mary Ingalls : Nous, on y réussit !
Maddie Elder : Oui, je vois ça ! Et bien sûr, Laura aussi. Alors, on reprend la "Tante Rosie" encore une fois. Vous êtes prêtes ?
Toutes ensemble : Va dire à Tante Rosie, va dire à Tante Rosie, va dire à Tante Rosie que sa vieille oie est morte. Le loup l'a mangée, le loup l'a mangée, le loup la mangée, près de la vieille grange. Celle qu'elle voulait garder, celle qu'elle voulait garder, celle qu'elle voulait garder pour ses jolies ???.
Maddie Elder : Mais, chante Laura !
Laura Ingalls : Je trouve ça triste la mort des autres, très triste.
Maddie Elder : La mort n'est pas triste, elle est naturelle !
Laura Ingalls : Je trouve que c'est triste.
Maddie Elder : Non ! Quand tu auras quatre-vingts ans, tu ne diras plus ça. Tu sais, c'est un peu comme si on terminait un livre ou un tricot, ou même un long voyage sur une rivière, et qu'on se prépare à connaître quelque chose de nouveau, de peut-être beaucoup plus amusant que ce qu'on a pu faire avant.
Caroline Ingalls : Et si on reprenait "En allant à Boston" ?
Toutes : Ah oui, d'accord !
Maddie Elder : Allez, vous êtes prêtes ?
Toutes (sur l'air de "We wish you a merry Christmas") : Au revoir toute nous partons à Boston, au revoir toute nous partons à Boston, au revoir toute nos partons à Boston pour nous amuser. Nous pourrons monter nos belles robes, nous pourrons monter nos belles robes, nous pourrons monter nos belles robes et on nous fera danser !

Pendant ce temps, Charles se trouve dans la maison de Maddier Elder et de Amy Hearn. Tout en accrochant des guirlandes, celle-ci et Monsieur Ingalls conversent.

Amy Hearn : Nous sommes du même âge, presque du même jour, et nous n'avons pas le même caractère.
Charles Ingalls (en voulant clouer une des guirlandes) : Vous voulez la tendre un peu encore ? Là, oui ! C'est ça. Pourquoi voulez-vous avoir tellement le même caractère ?
Amy Hearn : Mais voyons Charles, noussommes nées sous le même signe !
Charles Ingalls (en riant): J'y crois pas à ces sottises...
Amy Hearn : Le signe de la patience pour toutes les deux. Tous les astrologues nous l'ont répété.
Charles Ingalls : Patiente ? Vous ?
Amy Hearn : Il faut l'être pour vivre huit ans sous le même toit qu'une vieille entêtée, bigote par-dessus le marché !
Charles Ingalls : Je crois plutôt que c'est Maddie qui est patiente !
Amy Hearn (en riant) : On ne peut rien vous raconter !
Charles Ingalls (en prenant la guirlande que Amy Hearn tient dans les mains) : Allez, donnez-moi ça, je vais la fixer au mur !
Amy Hearn : Patiente, ça elle l'est ! Elle est gentille aussi de nous avoir laissés faire ça.
Charles Ingalls : Quoi ? Elle le sait ?
Amy Hearn : Bien sûr qu'elle le sait ! Elle n'était pas absente le jour où le Seigneur à distribuer la ruse et la malice.
Charles Ingalls : Je croyais pourtant avoir trouvé un bon prétexte en lui demandant d'aller faire chanter Mary et Laura.
Amy Hearn : Elle n'est pas idiote Charles !
Charles Ingalls : Elle n'a pas tiqué.
Amy Hearn : Bien sûr que non ! Et attendez, vous verrez : elle jouera la surprise ce soir. C'est bien, vous avez fait du beau travail ! (En montrant les guirlandes) Une de plus, et ça ira !
Charles Ingalls : Oh, la petite futée ! Je dois dire qu'elle est bonne actrice !
Amy Hearn : Oui, mais hélas plus pour longtemps... Je ne pense pas qu'elle aura l'occasion de répéter cette comédie. C'est ce que j'ai écrit à Eliza.
Charles Ingalls : C'est sa fille ?
Amy Hearn : Hmm, la seule qui reste en vie. Avec elle et ses quatre petits-enfants, sa famille s'arrêta là. Tous ses autres enfants sont morts... Cette une femme très bien Eliza. Mais comme beaucoup d'enfants, elle pense que les parents sont éternels, et que malgré le temps qui passe et qui les affaiblit, ils feront toujours partie du paysage, comme une montagne ou une rivière.
Charles Ingalls (en saisissant un cadre contenant trois photos) : Elle est jolie !
Amy Heran : C'est pas du tout Eliza ! C'est ma Brigitte avec ses deux frères.
Charles Ingalls : Elle est très jolie quand même ; elle tient de sa mère.
Amy Hearn : Oh, arrêtez vos sottises !

On frappe à la porte.

Amy Hearn : C'est ouvert.
Docteur Baker (tout en passant la tête par la porte) : Est-ce que je peux entrer ?
Amy Hearn : Bien sûr, Docteur ! Il commence à entrer. Essuyez vos pieds d'abord !
Docteur Baker : Oh ! C'est vrai, pardon ! Il se les essuie, entre à nouveau, enlève son chapeau et tend ne lettre à Amy Hearn. Pour Maddie. Je l'ai prise en passant à la poste. Tiens, il y a une petite fête dans l'air ?
Amy Hearn : Oui, c'est pour célébrer son anniversaire.
Docteur Baker : Souhaitez-lui un bon anniversaire de ma part ! A moins bien sûr, qu'on ait l'intention de m'inviter et je le lui souhaiterai moi-même.
Amy Hearn : Vous êtes invité.
Docteur Baker : Je viendrai alors !
Charles Ingalls : Oh !! C'est une surprise !!
Docteur Baker : Je sais, Maddie m'a averti !

Une fois qu'il est reparti, Amy Hearn saisit la lettre, sans l'ouvrir.

Amy Hearn : Encore une lettre envoyée par... Eliza. Inutile de m'attendre, je n'ai pas le temps. Désolée. C'est toujours comme ça.
Charles Ingalls (en hochant de la tête) :Je vais la lui porter ?
Amy Hearn : Oh, non. Je la lui remettrai ici moi-même.
Charles Ingalls : La fête lui remontera le moral !
Amy Hearn : Non, elle va sûrement l'annuler.

Le soir, chez Maddie et Amy. Maddie, assise dans son rocking-chair vient de lire la lettre, tandis qu'Amy range tout ce que Charles et elle avaient fait pour la fête.

Amy Hearn : Finalement, c'est mieux comme ça ! Et ils viendront te voir à Noël et ça te fera encore plus plaisir. Et puis surtout, ils resteront plus longtemps. Tu es toujours en bonne santé à cette époque. On fêtera ton anniversaire et le mien en une fois, hein ? Et je te ferai une de ces bons gâteaux que tu aimes. Tu es la plus veille de toujours, c'est pourquoi, tu découperas le gâteau. Qu'est-ce que tu en dis ? (Maddie Elder ne répond pas.) Oh, tu sais les enfants ont leur vie à vivre et c'est quelque chose de naturel. Et je me rappelle quand je m'occupais de mes enfants, je leur consacrais tout mon temps. Et je ne pensais plus du tout à ma mère avec tout ça. (En contemplant les photos de ses enfants.) Et je me rappelle bien la fois où j'ai fait sortir Sean du salon quand il devait avoir à peine vingt-et-un ans... Et Brigitte, oh, elle alors ! Nous avons eu une sérieuse dispute. Elle devait avoir dans les seize ans, et elle a ramené à la maison un jeune homme blond, plutôt mauvais genre, qu'elle avait connu dans une soirée. Je n'ai pas du tout apprécié sa façon de le regarder, et j'ai tout de suite mis fin à leur relation. Elle ne m'a pas parlé pendant plus d'un mois... Et Andy ! Seigneur, comme je l'aimais ! Il m'en a donné du mal. Dieu seul sait où il est parti et ce qu'il est devenu... On ne peut pas en vouloir aux jeunes de mener leur propre existence. Dès que les oisillons savent voler, ils quittent le nid sans un regard en arrière. (La lettre tombe des mains de Maddie) Et il est grand temps pour toi de ne plus trop penser à Eliza, Thérèse, et... (Elle aperçoit son amie.) Maddie, oh ! Maddie.


Quelques jours plus tard, à côté de l'église, tous les habitants de Walnut Grove, ainsi que la fille de Maddie Elder sont réunis pour son enterrement.

Révérend Alden : Seigneur, soyez avec nous, en cette triste journée où nous pleurons la perte d'un être cher qui avait su conquérir tout le monde par sa bonté. Son dévouement et sa gentillesse n'avaient d'égal que sa compréhension à l'égard de nos petites misères humaines. Tout ce qu'elle nous demandait, c'était de l'aimer, telle était Maddie Elder.

Pendant ce temps, les filles Ingalls et Madame Hearn sont un peu à l'écart, près du chariot des Ingalls.

Mary Ingalls : Vous n'allez pas avec tous les autres ?
Amy Hearn : On est mieux seul pour se recueillir, et je sais qu'elle m'entendra où que je sois.
Carrie Ingalls : Qu'est-ce qu'ils font tous là ?
Amy Hearn : Ils lui disent au revoir.
Laura Ingalls : Mais ça ne sert à quoi puisqu'elle les entend pas Pourquoi ils sont pas venus à son anniversaire ?
Amy Hearn : Si quelqu'un manque un anniversaire, on ne lui fait aucun reproche, mais à un enterrement, il faut être là.
Mary Ingalls : Pourquoi ça ?
Amy Hearn : Les adultes se comportent de façon bizarre.
Laura Ingalls : Hmm, ça serait mieux si ils faisaient le contraire.
Amy Hearn (en soupirant) : Oh, tu sais, il y a tant de choses dans la vie qui seraient mieux si on les faisait à l'envers.
Laura Ingalls : Il faudrait faire les funérailles quand on est encore vivant ; on pourrait se dire au revoir et se parler.

Pour toute réponse, Amy Hearn lui lance un regard compréhensif.


Après l'enterrement, Charles reconduit Madame Hearn chez elle.

Amy Hearn : Merci Charles !

Tous deux aperçoivent la maison désormais vide.

Charles Ingalls : Je pense que vous allez vous sentir bien seule ces jours-ci. Venez habiter avec nous.
Amy Hearn : Oh, non, vous en faites pas pour ça. J'ai à faire tout un tas de choses !
Charles Ingalls : Vous en êtes sûre ?
Amy Hearn : Certaine ! Et à mon âge, il y a longtemps qu'on est habitué à la mort des autres. Merci pour l'intention !

Amy Hearn entre dans sa maison et s'assied sur un fauteuil. Là, elle aperçoit les photos de ses enfants, qu'elle saisit tristement...


Quelques temps après, les Ingalls sont à leur table et se préparent à manger.

Mary Ingalls : Seigneur qui êtes au Ciel et qui nous regardez, nous vous remercions pour cette nourriture. Bénissez-là, ainsi que nos cœurs qui vous servent. Amen.
Caroline Ingalls : J'ai croisé Amy chez Monsieur Oleson.
Charles Ingalls : Comment va-t-elle ?
Caroline Ingalls : Bien. Elle était venue insister pour payer ce qu'elle devait, comme si elle avait une prémonition.
Charles Ingalls : Je trouve qu'elle devrait s'occuper l'esprit : ce n'est pas bon pour elle d'habiter toute seule.
Laura Ingalls (en ayant la bouche pleine de maïs) : J'irai la voir.
Mary Ingalls : Moi aussi !
Caroline Ingalls : Mary ira la voir demain et Laura, après-demain. Comme ça, ça lui fera deux visites au lieu d'une.
Charles Ingalls : C'est une bonne idée ça !
Caroline Ingalls : J'ai fait des biscuits. Tu lui emporteras demain en allant à l'école.
Charles Ingalls : Et si elle a envie de te parler, ne t'en fais pas si tu dois manquer l'école. Tiens, on devrait l'inviter dimanche.
Caroline Ingalls : D'accord.
Laura Ingalls : Elle est gentille et elle nous traite comme des grandes personnes.
Charles Ingalls : Elle ne t'a jamais vue manger sans doute.


Le surlendemain, on voit Laura qui sort en courant de la maison d'Amy Hearn et se rend chez son père qu'elle cherche.

Laura Ingalls : Papa ! Papa !
Charles Ingalls : Qu'est-ce qu'il y a ma chérie ?
Laura Ingalls : C'est Amy !
Charles Ingalls : Qu'est-ce qu'il y a ? Que se passe-t-il ?
Laura Ingalls : Amy est malade. Elle est au lit.
Charles Ingalls : Bon, va à l'école, je préviens le docteur Baker.


Le docteur Baker est dans son cabinet et examine un petit garçon qui souffre de maux de gorge et que sa mère a amené.

Docteur Baker : Aaaah.
Petit garçon : Aaaah.
Docteur Baker : C'est douloureux ?
Hochement de tête du garçon qui ne peut parler.
Docteur Baker : Et tu ne peux rien dire.
Hochement négatif du petit.
Docteur Baker : Rien que : "Aaaah" ?
Hochement positif du jeune garçon.
Mère du garçon : Ça lui a pris tout à coup, docteur.
Docteur Baker : Quand ?
Mère du garçon : Lundi !
Docteur Baker : Hmm. Il n'a jamais eu ça avant ?
Mère du garçon : Oh, très souvent et très régulièrement !
Docteur Baker : Bon, je crois que nous avons affaire à un très sérieux cas de flemmagique chronique.
Hochement de tête du garçon.
Docteur Baker : Et qui semble apparaître le lundi jusqu'au vendredi.
Mère du garçon : C'est tout à fait ça, Docteur.
Docteur Baker : Ah, c'est très ennuyeux. Ça empêche votre gentil fils d'aller à l'école.

A ce moment-là, Charles arrive et ouvre la porte.

Charles Ingalls : Docteur, Amy est malade !
Docteur Baker : C'est grave ?
Charles Ingalls : Bah, j'en sais rien.

Le docteur saisit sa trousse et suit Charles, avant de se retourner pour parler au garçon et à sa mère.

Docteur Baker :: Qu'il prenne de l'huile de ricin toutes les deux heures !
Garçon : A ce soir, je dois vite partir à l'école !


Charles et le docteur sont auprès d'Amy qui est couchée dans sa chambre.

Docteur Baker : Vous avez mal quelque part ?
Hochement de tête positif d'Amy Hearn.
Docteur Baker : Où ça ?
Amy Hearn : Partout.
Docteur Baker : Beaucoup ?
Amy Hearn (en hochant de la tête) : Hmm. Un peu d'eau.

Le docteur lui tend un verre qu'elle boit.

Docteur Baker : C'est très curieux Amy, je ne trouve vraiment rien du tout. Votre température est normale, votre pouls laisse à désirer mais il est encore bien régulier pour une femme de votre âge.
Amy Hearn : Docteur, Charles, promettez-moi...
Charles Ingalls : Tout ce que vous voudrez.
Amy Hearn : Mes funérailles...
Charles Ingalls : Ah non, une minute. Il n'y a aucune raison de dire des choses comme ça !
Amy Hearn : Vous aurez la gentillesse de tout régler : la veillée, les funérailles.
Docteur Baker : Il n'y aura pas de veillée, ni de funérailles puisque vous allez très vite guérir.
Amy Hearn : Non, pas d'histoires ! Oh, c'est trop tard ! Promettez-moi d'avertir mes enfants : Sean, Brigitte et Andy. Et je ne sais même pas si Andy est en vie ou s'il est mort. Renseignez-vous sur lui ! Promettez-le moi...
Docteur Baker : Entendu, c'est promis.
Amy Hearn : Et à la veillé, je voudrais la présence du prêtre de Mankato. Charles...
Charles Ingalls : Oui, si vous voulez.
Amy Hearn : Promettez-le !
Charles Ingalls : C'est promis.

A ce moment-là, Amy Hearn bondit de son lit et enfile son peignoir.

Amy Hearn : Bon, alors c'est réglé ! La veillé aura lieu mercredi, jour de mon anniversaire. Ce sera le jour idéal pour une veillée ! Qu'est-ce que vous en dites ?

Charles et le docteur Baker se mettent en colère si bien que Monsieur Ingalls jette, de rage, son chapeau.

Docteur Baker : Amy, je n'ai jamais levé la main sur une femme jusque ici, surtout si cette femme a quatre-vingts ans, mais je crois que vous allez être la première !!!
Amy Hearn : Ne criez pas Docteur Baker ! Essayez de comprendre ce qui m'a forcée à...
Docteur Baker : Ça alors non, en aucun cas !!!
Charles Ingalls : Moi, je n'y comprends rien et je ne trouve pas ça amusant !!
Amy Hearn : Je n'ai pas fait ça pour vous faire rire. Je me suis permis de jouer cette comédie pour réunir mes enfants et mes petits-enfants autour de moi. Je n'ai encore jamais réussi à les faire tous venir me voir. J'ai eu cette idée devant la peine de la pauvre Maddie l'autre fois, Dieu ait son âme.
Docteur Baker : Bon, écoutez. Adressez-vous à quelqu'un d'autre pour exécuter ce travail. Moi je ne veux être mêlé en rien à cette...cette tromperie !
Amy Hearn : Charles ?
Charles Ingalls : Amy, ce n'est pas sérieux !
Amy Hearn : Je veux réunir mes enfants et petits-enfants autour de moi au moins une fois. Et c'est quelque chose de très sérieux Charles Ingalls, contrairement à ce que vous pensez ! C'est une idiotie inventée par les grandes personnes de faire venir ce qui vous aime quand on vous enterre. Alors qu'on voudrait, au contraire, les serrer tendrement contre soi, les embrasser, leur parler... Mais je vais changer cette habitude ridicule.
Docteur Baker : Amy, il est hors de question de m'entraîner dans...
Amy Hearn : Donnez-moi une seule bonne raison !
Docteur Baker : Annoncer que vous êtes morte serait une faute grossière !
Amy Hearn : Vous le feriez si j'étais vraiment morte je suppose, Docteur.
Docteur Baker : Mais oui, bien sûr !
Amy Hearn : Mais voilà ! Vous le ferez une fois que je vous aurai quittés ! Et vous ne voulez pas le faire maintenant !
Charles Ingalls : Amy, ce n'est pas ça.
Amy Hearn : Alors, je vous en prie, dites-moi ce que c'est ! Vous êtes comme mes enfants. Oh, ils envoient une lettre une ou deux fois dans l'année : "Est-ce que tu as assez d'argent Maman ?" ; "Il ne te manque rien ?" ; "As-tu besoin de quelque chose ?". Et je réponds toujours pareil : "Tout ce que je veux, c'est vous, pourquoi vous ne venez pas me rendre visite ?". Quant à Andy, il est parti à la guerre quand il avait à peine dix-neuf ans, avec un beau sourire et une fleur aux lèvres ; une dernière accolade et ça va faire quinze ans que j'attends en vain qu'il m'écrive. Ils viendront pour mes funérailles parce que c'est la règle d'y assister. Ils vont sûrement pleurer et ils diront des choses que j'aurais aimées entendre aujourd'hui. Et vous deux, vous êtes comme eux ! C'est incroyable ! Vous le ferez pour mon cadavre, mais pas pour moi !
Docteur Baker : Amy, il me...j'ai...ha !
Amy Hearn : Charles ?
Pas de réponse de sa part.
Amy Hearn : Docteur ?
Lui non plus ne répond pas.
Amy Hearn : Alors tout est réglé ! Vous avertissez mes enfants et le prêtre à Mankato. Et Charles, vous vous occupez des préparatifs. Bon allez, vite, vite, dépêchez-vous, allez, venez, venez, venez.

Tous deux suivent Amy qui descend à l'étage inférieur.

Amy Hearn : Il y a tout l'argent qu'il faut dans le tiroir ; il est grand temps de le dépenser. Alors, je veux de beaux poulets du pays, des fraises à la crème et plusieurs salades, et un gâteau d'anniversaire avec une bougie. Et vous feriez bien d'envoyer les télégrammes le plus tôt possible. Le prêtre de Mankato est nouveau à ce qu'on dit. Je pense que la paroisse a l'adresse de mes enfants. Bon, allez-vous en maintenant !

Charles et le docteur sortent.

Amy Hearn : Rappelez-vous Charles, ne regardez pas à la dépense : je veux une grande veillée !
Charles Ingalls : Oui, madame.
Docteur Baker : Mais de quoi, je dis que vous êtes morte ?
Amy Hearn : Je vais avoir quatre-vingts ans ce mercredi. A cet âge, on a des tas de raisons de mourir.


Les Ingalls sont dans la grange pendant que Charles cloue une planche.

Caroline Ingalls : Tu quoi ?
Charles Ingalls : Je te dis que Amy va mourir lundi et que je dois m'occuper de la veillée.
Caroline Ingalls : Charles, tout cela est ridicule !
Charles Ingalls : Je sais que c'est un peu inhabituel.
Caroline Ingalls : Inhabituel ! Oh, bah je crois qu'il y d'autres mots, c'est plutôt...c'est, mais arrête un peu s'il te plaît.

Son mari cesse de taper avec son marteau.

Caroline Ingalls : C'est hors de question ! Je veux que tu ailles la voir et que tu t'expliques avec elle.
Charles Ingalls : Ecoute, je n'irai pas dire à une femme de quatre-vingts ans que je renie ma promesse, ce serait pas honnête !

Monsieur Ingalls recommence à frapper avec son marteau.

Caroline Ingalls : Bon, alors d'accord. Si tu refuses d'aller l'affronter, Charles !

Il s'interrompt à nouveau pour écouter sa femme.

Caroline Ingalls : Alors, j'irai le lui dire. Il faut lui montrer son erreur, on n'a pas le droit de la laisser faire ça. Pas le droit... Et puis maintenant elle a probablement renoncé à son idée de toute manière !

Caroline sort de la grange bien vite imitée par Charles.

Le soir, Mary et Laura sont couchées dans leur lit.

Laura Ingalls : Mary. Mary !
Mary Ingalls (à moitié endormie) : Quoi ?
Laura Ingalls : Il nous reste longtemps avant de mourir ?
Mary Ingalls : J'en sais rien, laisse-moi dormir !
Laura Ingalls : Ça serait bien si on mourrait jamais.
Mary Ingalls : Il faut bien mourir.
Laura Ingalls : Qui t'a dit ça ?
Mary Ingalls : Le bon Dieu !
Laura Ingalls : Le bon Dieu t'a jamais dit ça !
Mary Ingalls : Tu veux pas essayer de dormir ?
Laura Ingalls : Je crois bien que c'est ça...
Mary Ingalls : De quoi tu parles encore ?
Laura Ingalls : Quand on est endormi, c'est comme si on était mort dans sens... Bonne nuit !


Le lendemain, Charles et Carrie attendent Madame Ingalls près du chariot tandis que celle-ci est chez Amy. Au bout d'un long moment celle-ci ressort sans rien dire et l'air contrarié. Charles lui tend alors Carrie qu'elle installe sur ses genoux.

Charles Ingalls : Elle est sûrement déçue.
Caroline Ingalls : Non !
Charles Ingalls : Alors comment tu t'es arrangée ?
Caroline Ingalls : C'est moi qui fais le gâteau.

Rires de Charles qui se moque d'elle

Un soir de la semaine suivante, alors que l'école est finie, docteur Baker est installé chez Nels qui balaie.

Docteur Baker : Ça, je peux vous le dire.
Nels Oleson : Oh non ! Si l'argent est libre, vous savez ce qui va suivre ? L'inflation !
Docteur Baker : En tout cas, tout ce que je sais, c'est que je préfère avoir un dollar en argent plutôt qu'un bout de papier.
Nels Oleson : Vous voulez retirer vos pieds un instant ? Merci ! Vous savez la différence qu'il y a ? Si vous avez cent dollars en argent dans vos poches, et si vous tombez dans une rivière, et bien vous allez couler ! Et c'est là la seule différence.

A ce moment-là, Mary et Laura arrivent.

Laura Ingalls : Docteur Baker !
Docteur Baker : Ah, bonjour Laura, bonjour Mary !
Laura Ingalls (tout en lui adressant un clin d'œil) : Amy n'est pas en encore guérie ?
Nels Oleson : Elle est malade ?
Docteur Baker : Heu, oui.
Laura Ingalls : Mais elle a des chances de bientôt guérir, Docteur ?
Docteur Baker : Oui...heu, je suppose. En tout cas je l'espère.
Mary et Laura Ingalls (en se lançant un regard) : Au revoir !
Nels Oleson : Au revoir ! Il s'assied. Une bien gentille dame ! C'est curieux, j'ai vu qu'elle devait avoir des ennuis quand elle m'a...
Docteur Baker : Excusez-moi Oleson, mais je dois m'en aller !


Peu après, Charles, avec son chariot, ainsi que le docteur sont chez Amy.

Docteur Baker : Dépêchez-vous, allez, n'emportez que deux ou trois de ces...heu, de vos machins choses ; vous ne partez pas pour longtemps !
Charles Ingalls : La voie est libre !
Docteur Baker : Allez !

Tous trois rejoignent le chariot de Charles et partent.
Pendant ce temps, les filles rentrent de l'école.

Mary Ingalls : Tu sais pourquoi on ne fait pas les veillées à l'église ?
Laura Ingalls : Parce qu'on y vient aussi pour manger et se parler.
Mary Ingalls : Et alors ?
Laura Ingalls : Et alors dans une église, il faut se taire.

Elles voient un homme arriver sur un cheval.

Père Gorman : Bonjour mes enfants !
Mary et Laura Ingalls : Bonjour mon Père.
Père Gorman : Belle journée !
Mary et Laura Ingalls : Oh oui, alors, très jolie !
Père Gorman : Je suis le Père Gorman de Mankato. L'un de vous sait où habitent les Ingalls peut-être ?
Laura Ingalls : Oh, excusez-moi, je dois partir tout de suite.
Père Gorman : Ah.
Mary Ingalls : C'est ma sœur, excusez-la, elle est timide.
Père Gorman (en acquiesçant) : Hum !

Là, Laura se met à courir jusqu'à chez elle où Caroline, Carrie et Amy sont en train de préparer à manger.

Caroline Ingalls : C'est ça oui !
Amy Hearn : Oh, c'était un numéro, ça je vous le dis !
Caroline Ingalls : Vous parlez d'Andy ?
Amy Hearn (en hochant de la tête) : Le monstre ! Je ne connaissais pas un seul enfant qui vous ait donné autant de raison de ne pas l'aimer. Alors, alors que dès qu'il vous regardait de son air innocent, il vous aurait fait faire n'importe quoi. Il aurait réussi à convaincre un serpent d'avaler son venin.

Rires de Caroline.

Caroline Ingalls : Bien, toi, c'est l'heure de ta sieste. Dis bonsoir.
Carrie Ingalls : Bonsoir Madame.
Amy Hearn : Bonsoir ma chérie.

C'est à ce moment-là que Laura déboule. Charles se trouve alors dans la grange.

Laura Ingalls : Papa ! Papa ! Papa ! Le prêtre vient ici !

Charles se précipite dans la maison.

Charles Ingalls : Le Père Gorman !
Caroline Ingalls : Oh ! Déjà !
Charles Ingalls : Allez, venez par là !
Amy Hearn : Mais, mais il faudrait peut-être que je lui parle !
Charles Ingalls : Non, non, non, allez vous cacher. (A Laura) Bon, toi tu resteras avec elle.

Peu après, Mary et le Père Gorman arrivent, tandis que Laura et Amy sont cachées et que Charles et son épouse cuisinent.

Mary Ingalls : Voilà le Père Gorman de Mankato.
Charles Ingalls : Ah, entrez mon Père. Charles Ingalls. Ma femme, Caroline.
Père Gorman : Bonjour Madame.
Caroline Ingalls : Enchantée mon Père!
Charles Ingalls : Et ma fille, Mary.
Père Gorman : Ah ! Eh ben dis donc, quelle bonne odeur !
Charles Ingalls : Nous avons très peu d'expérience de ces veillées, mais nous ferons au
mieux.
Caroline Ingalls : Oh, mon Père, vous voulez-vous asseoir et vous reposer ?
Père Gorman : Oh, mais je ne resterai qu'un instant Madame Ingalls ! Je voulais vous dire
que j'étais arrivé au village et que je ferai ce qu'on attend de moi. Oh, je n'ai pas non plus l'expérience des veillées. Entre nous, c'est nouveau pour moi : je sors juste du séminaire. Personne ne répond. Je ne connaissais pas Madame Hearn, paix à son âme. Mais mon prédécesseur, le Père Kelly l'a bien connue. Je sais que c'était quelqu'un d'admirable.
Charles Ingalls : Oh oui, heubeu, c'est vrai.
Père Gorman : Est-ce que vous pourriez m'en apprendre plus sur son existence, sur ses amis, sur ses activités ici dans votre petit village ? Ça m'aiderait pour faire son éloge.
Caroline Ingalls : Oh, heu, vous voyez, j'ai...je ne crois pas avoir grand-chose à dire.
Charles Ingalls : Je pense que je pourrai vous aider.
Père Gorman : Elle est arrivée ici il y a bien des années, je crois ?
Charles Ingalls : Oui, c'est vrai. Elle est arrivée il y a longtemps. Et depuis plus longtemps que tout le monde dans le pays.
Père Gorman : Et elle et Madame Elder étaient veuves toutes les deux ?
Charles Ingalls : Oui, oui, c'est bien ça. Veuves toutes les deux.
Caroline Ingalls : Charles, je ne sais pas si tu as vraiment le droit de...

A ce moment-là, Amy sort de sa cachette.

Amy Hearn : Mon Père !
Père Gorman : Madame.
Amy Hearn : Je voudrais vous perler mon Père. Allons dehors, je préfère parler en privé.
Père Gorman : Oh, bien entendu. Excusez-moi.
Amy Hearn : Venez !

Tous deux sortent et referment la porte.

Caroline Ingalls : Dieu soit loué ! Je crois bien qu'elle a renoncé ! Je suppose qu'il va être en colère. Avoir fait ce voyage pour rien.
Charles Ingalls (en voyant un gâteau) : On va pas laisser tout ça.
Caroline Ingalls : Il y en aura pour plusieurs jours !
Charles Ingalls : Ils reviennent par ici.
Père Gorman : Merci ! Merci de toutes ces belles choses que vous m'avez apprises. Ce sera un honneur pour moi d'assister à la veillée d'une femme pareille. Merci aussi à vous tous. Vous m'avez été d'un grand secours. Bon, alors à la veillée ! Au revoir Mademoiselle O'Hara.

Il quitte la ferme et Amy referme la porte derrière lui.

Charles Ingalls : Il a dit Mademoiselle O'Hara ?
Amy Hearn : Mademoiselle O'Hara. Après tout, c'est mon nom de jeune fille, je n'ai pas menti. Bon, allez, terminons ça. La moindre des choses dans ces cas-là est de vous aider à tout préparer. En fin de compte, c'est moi qu'on veillera.

Le mercredi soir arrive, et tous les habitants de Walnut Grove sont réunis chez Amy. Les filles apportent des gâteaux à Caroline, mais Laura en goûte un bout.

Caroline Ingalls : Merci ! C'est mal élevé de faire ça ! Aucune trace des autres ?
Mary Ingalls : Ils sont chez le Docteur Baker, en train de se changer. Papa a dit qu'ils vont arriver.
Caroline Ingalls : Dites-le moi à la minute où ils entrent.
Mary Ingalls : D'accord.
Laura Ingalls : Et je surveillerai s'ils arrivent.

Laura prend à manger avant de partir.

Caroline Ingalls : Laura !

Elle donne alors un cornichon à Mary et plante une bougie dans le gâteau.

Harriet Oleson : Oh, oh, mais comment ? C'est bien ce que je vois ?
Caroline Ingalls : Elle aurait eu quatre-vingts ans si...enfin si elle n'était pas morte.
Harriet Oleson : Mais...
Père Gorman : Elle était admirable cette pauvre Madame Hearn. J'aurais aimé la connaître.
Harriet Oleson : Mais c'est un gâteau d'anniversaire. Qu'est-ce que ça fait là ? C'est une indécence ???
Père Gorman :
Son amie nous a expliqué ce que Madame Hearn avait demandé. Elle voulait qu'on considère ceci non comme une veillée, mais comme un anniversaire.
Harriet Oleson : Oh, elle a dit ça. Alors je comprends, si bien sûr, elle a dit ça.
Père Gorman : J'arrive presque à sentir sa présence dans cette maison.
Caroline Ingalls : Euh, oui, je la sens très bien, moi aussi ! Excusez-moi je vous prie !
Harriet Oleson : Oh, oh, Madame, euh...
Ruth Foster : Pardon mon Père.

Caroline se rend dans la chambre d'Amy qui est en train de boire un petit remontant.

Caroline Ingalls : Ils arriveront dans une minute.
Amy Hearn : Est-ce que les gens ont l'air de s'amuser ?
Caroline Ingalls : Oh, oui. Et ils disent tous du bien de vous !
Amy Hearn : Oh, oui ! Ah bon. Il est temps maintenant de rejoindre mes invités !

Elle saisit son voile et s'en recouvre le visage. Puis Caroline et elle sortent.

Nels Oleson (à Ruth Foster) : Elle avait une étrange lueur dans les yeux au magasin. Et elle a insisté pour payer le peu qu'elle me devait avant la fin du mois !
Harriet Oleson (au Père Gorman, en apercevant Amy) : Tiens, qui est cette dame là-bas ?
Père Gorman : Une vielle amie. Je lui ai parlé. Elle connaissait la défunte depuis des années.
Laura Ingalls (à Caroline) : Ils arrivent !

Lars Hanson : Ah, les voilà !
Ruth Foster : Brigitte !
Brigitte : Oh mon Dieu !
Amy Hearn (bas, à Caroline) : Brigitte !
Brigitte : Tout le village est là ! Oh, Hanson !
Lars Hanson : Brigitte, je suis tellement content que vous soyez là ce soir.
Brigitte : Oh Ruth !
Ruth Foster : Oh, ma chérie !
Brigitte : Comment vas-tu ?
Ruth Foster : Oh, ça me fait très plaisir de te revoir !
Brigitte : Il y avait si longtemps !
Charles Ingalls : Excusez-moi, allons voir le Père Gorman d'abord si vous voulez.
Brigitte : Oh oui, d'accord Charles, vous avez raison, bien sûr. (A sa fille.) Avance toi, allez ! Oh, Oleson ! Comment allez-vous ?

Charles Ingalls : Je voudrais vous présenter la fille d'Amy Hearn.
Brigitte : Oh, Père Gorman, ça me fait tellement plaisir ! Je suis bien contente que vous soyez venu.

Caroline Ingalls (à Amy) : Oh, ce sont vos petits-enfants qui sont là !
Amy Hearn : Voilà ???, c'est le plus vieux ! Et Maureen qui a le même âge que votre Laura. Et le petit dernier, Teddy !

Docteur Baker : Monsieur Hearn, Monsieur Hanson.
Sean Hearn : Bonsoir.
Lars Hanson : Je l'ai connu alors qu'il était tout petit ! Et il a travaillé pour moi.
Sean Hearn : Mais ça fait des siècles, maintenant.
Lars Hanson : Ouais, si vous voulez, vous recommencez demain.
Sean Hearn : Si les affaires ne démarrent pas là où je suis, je peux vous prendre au mot !
Lars Hanson : Oh, mais j'en serais ravi !
Charles Ingalls : Sean, Sean, je voudrais vous présenter au Père Gorman !
Sean Hearn : Excusez-moi.
Lars Hanson : Oui, bien sûr ! Je l'ai connu au comme trois pommes ! (Le docteur saisit son mouchoir pour essuyer la sueur qui coule sur son visage.) Qu'est-ce qu'il y a Docteur Baker ? Ça va ?
Docteur Baker : Euh, oui. J'ai chaud, c'est tout.

Pendant ce temps, Charles présente les enfants Hearn au Père Gorman.

Brigitte (à Harriet) : Oh, ça fait si longtemps, vous savez.
Charles Ingalls : Je voudrais vous présenter Sean. Le père Gorman.
Sean Hearn : Mon Père. Je vous remercie de vous être dérangé.
Père Gorman : Mais je vous en prie, c'est mon rôle.

La soirée passe, des petits groupes de personnes, discutant entre elles, se sont formés...

Sean Hearn : Je suis ravi de venir de nouveau, parce que chaque fois qu'on se rencontre, c'est de la famille, enfin ça fait plaisir.
Brigitte : Oh, bien sûr, bien sûr !

Mary Ingalls : Vous avez des veillées à Mankato ?
Maureen : Pas comme celle-là.
Laura Ingalls : Oh, nous non plus.
Maureen : Vous avez une grand-mère ?
Mary Ingalls : Pas ici, au Wisconsin.
Maureen : Et vous la voyez ?
Laura Ingalls : Oui, de temps en temps.

Caroline Ingalls : Ça va durer encore longtemps comme ça ?
Charles Ingalls : Oh, ça dépend d'elle.

Amy Hearn : Mon Père.
Père Gorman : Bonsoir ! Quelle belle veillée !

Sean Hearn : Flanagan. La fenêtre des Flanagan.
Brigitte : En face, dans la rue ?
Sean Hearn : Non, non, non, ça c'est chez Flean. Non, Flanagan habitait au bout de la rue.
Brigitte : Ah, oui !
Sean Hearn : Ça coûtait vingt-cinq cents pour la faire remplacer. Elle a cru que c'était Andy qui avait envoyé la balle.
Brigitte : C'est lui qui le lui a dit ?
Sean Hearn : Oui, il s'est dévoué.
Brigitte : Elle n'a jamais puni Andy. Celui-là, il a toujours su y faire avec elle.
Sean Hearn : Ouais, je l'aimais bien. Et il a fait ça pour moi ! Il savait bien que je n'avais pas les vingt-cinq cents.

Amy Hearn (en chuchotant pour ne pas se faire entendre) : Vous ne m'avez pas trompée, Sean. J'ai vu toute la scène.

Sean Hearn : La vie est très bizarre. On ne sait pas ce que représente une mère pour nous, jusqu'au jour où le Seigneur l'a rappelée.
Brigitte : C'est dur de penser qu'elle est partie pour toujours.
Sean Hearn : "Essuie tes pieds Sean.". Ah, s'il y a quelque chose que je n'oublierai jamais, c'est bien ça. "Essuie tes pieds !". Elle me le disait même quand j'avais trente ans !
Brigitte : En y réfléchissant, on a eu une sérieuse dispute, ça je m'en souviens bien.
Sean Hearn : Oui, c'est vrai ! Tu parles peut-être du blond que tu avais ramené un jour ?
Brigitte : Oh, j'avais eu tellement de peine ; j'ai cru que le monde s'arrêtait là !

Le mari de Brigitte arrive et se place à côté d'elle.

Sean Hearn : Quand elle tendait le menton dans ses colères, on aurait dit un général sonnant la charge.
Brigitte : Et pendant des années, j'ai refusé d'admettre la vérité.
Sean Hearn : Tu parles du blond ?
Brigitte : Elle avait raison. En se tournant vers son mari. Ça, je m'en suis rendu compte depuis.

Amy Hearn (en chuchotant pour ne pas se faire entendre) : Je n'en étais pas très sûre moi-même.

Père Gorman : Euh, voyons, je crois que vous étiez son docteur.
Docteur Baker : Hmm ?
Père Gorman : Vous étiez son docteur, non ?
Docteur Baker : Euh, oui, c'est vrai.
Père Gorman : Je suppose qu'elle a quitté ce monde en pleine tranquillité ?
Docteur Baker : Elle n'a jamais rien fait tranquillement, mon Père.

Tout d'un coup, un jeune homme apparaît.

Brigitte : Ça serait vraiment merveilleux !
Sean Hearn : Oui, mais tout dépendra de mon travail, je t'avertis.

Amy Hearn (en chuchotant pour ne pas se faire entendre) : Oh, c'est lui, mon petit ! Il est revenu chez nous !

Brigitte : Oh !!!
Andy Hearn : Brigitte !!!
Brigitte : Oh ! Andy !
Sean Hearn : Salut !!!
Andy Hearn : Oh, Sean !
Sean Hearn : On te croyait tous mort ! Ça fait combien de temps ?
Andy Hearn : Oh, beaucoup trop longtemps, mon vieux !
Brigitte : Laisse-moi te regarder. Oh, tu es splendide !
Andy Hearn : Merci ! Mais toi aussi, tu sais, tu es toujours très belle !
Sean Hearn : C'est vraiment dommage qu'il faille cette circonstance pour être tous réunis.

A ce moment-là, Amy ôte son voile.

Amy Hearn : Ça tu peux le dire !
Père Gorman (en apercevant Amy) : Mademoiselle O'Hara ! (A Harriet, interloquée, et au docteur.) Mademoiselle O'Hara est une amie de la défunte.
Sean Hearn : Maman !
Père Gorman : Heu, comment il l'appelle ?
Sean Hearn : Voudrais-tu nous expliquer ce que veut dire tout ça !!!
Amy Hearn : Je te le dirai tout à l'heure. (En désignant Andy.) Laisse-moi d'abord m'occuper de celui-ci ! Tu es un misérable, un ingrat, qui ne pense jamais aux autres. Et je croyais que tu avais été tué en luttant contre les Indiens rebelles ou à Stones Riever, ou à ???. Comment as-tu osé faire ça à ta mère Andy ? Comment as-tu pu l'oublier à ce point ! Ça va faire quinze années que je me tracasse, m'attendant à recevoir une lettre m'apprenant ta mort. Et tu n'es jamais revenu au pays, jamais jusqu'à ce qu'on t'ait appelé ce soir. Et toi, Sean. Je suppose que je dois te pardonner, à toi aussi.
Sean Hearn : Eh, attends une minute Amy Hearn ! Tu nous dois d'abord des explications !
Brigitte : Comment as-tu osé nous faire ça ? Nous annoncer que tu étais morte et qu'on te veillait !
Sean Hearn : Oui, tu n'en avais pas le droit !!!

Amy Hearn (en perdant ses moyens) : Pas le droit !!! Et c'est toi qui parles de droits ! Alors je n'ai pas le droit ? Je croyais avoir pourtant avoir le droit de voir mes enfants avant de mourir ! Et mes petits-enfants aussi ! C'était la dernière chose qui m'intéressait. Et toi, Brigitte, tu me demandes comment j'ai pu faire ça ? C'était parce qu'il ne me restait que ça. J'avais tout essayé avant. Quand vous avez tellement envie de voir votre famille, que vous n'arrivez pas à dormir la nuit, parce que vous pensez à elle. Et quand il vous apparaît alors que la seule et unique façon de l'appeler est de lui dire d'assister à votre veillée, alors... alors, vous n'avez aucune hésitation à faire. Sean, je t'ai entendu tout à l'heure quand tu disais à ta sœur qu'il fallait attendre qu'il s'en aille pour savoir ce qu'un être peut représenter à nos yeux. Et bien, vous représentez ce qu'il me reste en ce moment : vous trois. Et j'ai juste quatre-vingts ans, il me reste sans doute peu d'anniversaires à fêter, peut-être, peut-être même pas un. Quand vous pensez à ça, vous êtes prêts, vous êtes prêts à faire des bêtises comme celle-ci.

Elle fond en larmes, bien vite imitée par Brigitte et Andy.

Andy Hearn : Maman !
Amy Hearn : Andy, mon chéri !
Andy Hearn : Maman !
Amy Hern : Et toi Sean !
Sean Hearn : Excuse-nous Maman !
Amy Hearn : Oh, Brigitte ! Je suis si contente que vous soyez tous là ! J'ai entendu ce que tu as dit à Sean, en parlant du fameux blond. Tu vois, c'est vraiment un soulagement pour moi ! Je n'étais pas sûre d'avoir eu raison.
Brigitte : Oh Maman !

Charles Ingalls : Bon allez, un peu de gaieté tout le monde ! On vient à un anniversaire pour s'y amuser non ?

Il commence à jouer du violon.

Sean Hearn : Allez, on danse !
Amy Hearn (en apercevant le Père Gorman qui repart) : Oh, j'espère que vous aurez la grande bonté de ne pas trop m'en vouloir pour vous avoir menti !
Père Gorman : Tout ceci n'est pas très régulier, mais l'évêque comprendra sûrement.
Amy Hearn : Vous ne voulez pas déranger l'évêque !
Charles Ingalls : Docteur, je vous permets de danser avec ma femme !

Et c'est ainsi que la soirée se termine en danse et en musique ! 


Générique de fin.

If I should wake before I die

 

Maddie Elder, a woman of advanced age and adjacent Ingalls, is the farm of his last. It plays music and blackmailed Mary, Laura and Carrie, when Caroline returned.

Caroline Ingalls: I found this pair of shoes out!
Maddie Elder: So, yes, I told you it was very difficult to successfully do two things well at the same time. Try, rubbing your stomach in circles and hit you on the head, and you'll laugh! It happens right away with a little practice, and girls as dégourdies you, it's easy!
Carrie belly rubs, while Mary hit him on the head, while Laura did both at the same time!
Mary Ingalls: We, we succeeded!
Maddie Elder: Yes, I see it! And of course, as Laura. So we take the "Aunt Rosie" again. Are you ready?
All together: Go tell Aunt Rosie will tell Aunt Rosie, Aunt Rosie will tell his old goose is dead. The wolf has eaten the wolf has eaten the wolf ate near the old barn. That she wanted to keep, that she wanted to keep, that she wanted to keep for its beautiful???.
Maddie Elder: But Laura sings!
Laura Ingalls: I find it sad death of the other, very sad.
Maddie Elder: Death is not sad, it is natural!
Laura Ingalls: I think it's sad.
Maddie Elder: No! When you're eighty years old, you will not say anymore. You know, it's a bit like finishing a book or knitting, or even a long trip on a river, and we prepare to experience something new, perhaps a lot more fun than that we could do before.
Caroline Ingalls: And if we repeated "Going to Boston?"
All: Oh, okay!
Maddie Elder: Come on, are you ready?
All (to the tune of 'We wish you a merry Christmas "): Goodbye to all we leave Boston, goodbye all we leave Boston, goodbye to all our leave Boston for fun. We can ride our beautiful dresses, we can ride our beautiful dresses, we can ride our beautiful dresses and we will dance!

Meanwhile, Charles is in the house Maddier Elder and Amy Hearn. While hanging garlands, and this Mr. Ingalls converse.

Amy Hearn: We are the same age, almost the same day, and we do not have the same character.
Charles Ingalls (wanting to nail a garland): You want to stretch a little further? , Yes! That's it. Why do you have so much of the same character?
Amy Hearn: But see Charles noussommes born under the same sign!
Charles Ingalls (laughing): I do not believe in this nonsense ...
Amy Hearn: The sign of patience for both. All we have astrologer repeated.
Charles Ingalls: Patient? You?
Amy Hearn: It must be eight years to live under the same roof as old stubborn, bigoted over the market!
Charles Ingalls: I think rather than what is Maddie who is patient!
Amy Hearn (laughing): We can not tell you!
Charles Ingalls (taking the garland Amy Hearn holds in hands): Come on, give me that, I'll fix it to the wall!
Amy Hearn: Patient, that it is! It is also nice letting us do that.
Charles Ingalls: What? She knows?
Amy Hearn: Of course she knows! She was not absent the day the Lord to distribute cunning and malice.
Charles Ingalls: I thought I had found a good excuse to go asking him to sing Mary and Laura.
Amy Hearn: It is not silly Charles!
Charles Ingalls: She did not winced.
Amy Hearn: Of course not! And wait, you'll see: it will surprise tonight. That's good, you did a great job! (Showing garlands) One more, and it will!
Charles Ingalls: Oh, the little smart! I must say she is a good actress!
Amy Hearn: Yes, but unfortunately not for long ... I do not think she will have the opportunity to repeat this comedy. This is what I wrote to Eliza.
Charles Ingalls: That's his daughter?
Amy Hearn: Hmm, the only one left alive. With her and her four grandchildren, her family stopped there. All the other children are dead ... This is a very good woman Eliza. But like many children, she believes that parents are eternal, and that despite the passing of time and weakens them, they will always be part of the landscape, like a mountain or a river.
Charles Ingalls (by entering a framework containing three photos): She is pretty!
Heran Amy: It's not Eliza! This is my Brigitte with his two brothers.
Charles Ingalls: She is very pretty though, she takes after her mother.
Hearn Amy: Oh, stop your nonsense!

A knock at the door.

Amy Hearn: It's open.
Dr. Baker (while putting his head through the door) Is that I can enter?
Amy Hearn: Sure, Doctor! He begins to enter. Wipe your feet first!
Dr. Baker: Oh! It is true, sorry! This paper towels, again enters, removes his hat and no letter tends to Amy Hearn. For Maddie. I took it through the post. Here, there is a small celebration in the air?
Amy Hearn: Yes, it's to celebrate his birthday.
Dr. Baker: Would her a happy birthday from me! Unless, of course, have the intention to invite me and I will wish him myself.
Amy Hearn: You are invited.
Dr. Baker: I will come then!
Charles Ingalls: Oh! It's a surprise!
Dr. Baker: I know warned me Maddie!

Once it is gone, Amy Hearn seized the letter without opening it.

Amy Hearn: Another letter from ... Eliza. Needless to wait for me, I do not have time. Sorry. It's always like that.
Charles Ingalls (shaking his head): I'll bring him?
Amy Hearn: Oh, no. I will give him here myself.
Charles Ingalls: The feast him lift your spirits!
Amy Hearn: No, she will surely cancel.

The evening at Maddie and Amy. Maddie, sitting in her rocking chair just read the letter, while Amy put everything that she and Charles had made for the party.

Amy Hearn: Finally, this is more like it! And they will see you at Christmas and it will make you more fun. And most importantly, they will stay longer. You're still in good health at the time. We celebrate your birthday and mine at once, huh? And I will make one of these delicious cakes you like. You're the eve of yet, which is why you découperas cake. What do you say? (Maddie Elder does not answer.) Oh, you know children have to live their lives and it is something natural. And I remember when I was minding my own children, I was spending all my time their. And I never thought any more of my mother with this. (In contemplating the pictures of her children.) And I remember the time when I brought out Sean's room when he should have just twenty-one years ... Brigitte and, oh, it then! We had a serious argument. She must have been in sixteen years, and she brought home a young blond man rather bad kind, she had been at a party. I did not appreciate his way of looking at it, and I immediately ended their relationship. She did not speak for more than a month ... And Andy! Lord, how I loved him! It gave me trouble. God knows where he went and what he has become ... You can not blame the young people to lead their own lives. Once the chicks can fly, they leave the nest without a backward glance. (The letter falls from the hands of Maddie) And it is time for you not to think too much about Eliza, Theresa, and ... (She sees her friend.) Maddie, oh! Maddie.


A few days later, next to the church, all the people of Walnut Grove, and daughter Maddie Elder gathered for his funeral.

Reverend Alden: Lord, be with us on this sad day when we mourn the loss of a loved one who had conquered the whole world by his goodness. His dedication and kindness were matched his understanding towards our small human misery. All that she wanted was to love her, this was Maddie Elder.

Meanwhile, girls Ingalls and Mrs. Hearn are a bit away, near the carriage Ingalls.

Mary Ingalls: You do not go with the others?
Amy Hearn: It is better to pray alone, and I know she hears me wherever I am.
Carrie Ingalls: What are they doing all this?
Amy Hearn: They tell him goodbye.
Laura Ingalls: But it is because of what they hear them Why not come to his birthday?
Amy Hearn: If someone misses a birthday, we do not blame him, but at a funeral, it must be there.
Mary Ingalls: Why?
Amy Hearn: Adults behave weird.
Laura Ingalls: Hmm, it would be better if they did not.
Amy Hearn (sighing): Oh, you know, there are so many things in life that would be better if they were made in reverse.
Laura Ingalls: There should be a funeral when you are still alive, we could say goodbye and talk.

In response, Amy Hearn him sympathetic glances.


After the funeral, Mrs. Charles Hearn extended home.

Amy Hearn: Thank you Charles!

Both realize the house now empty.

Charles Ingalls: I think you will feel very lonely these days. Come live with us.
Hearn Amy: Oh, no, do not worry about it. I have to do a lot of things!
Charles Ingalls: Are you sure?
Amy Hearn: Certain! And at my age, it has long been accustomed to the death of others. Thank you for the intention!

Amy Hearn enters his house and sits on a chair. There she sees the pictures of her children, she grabbed sadly ...


Some time later, the Ingalls are at their table and prepare to eat.

Mary Ingalls Lord who are in heaven and that we look, we thank you for this food. Bless there, so that our hearts that serve you. Amen.
Caroline Ingalls: I met Amy at Mr. Oleson.
Charles Ingalls: How is she?
Caroline Ingalls: Good. She came to insist on paying it was as if she had a premonition.
Charles Ingalls: I think she should occupy the mind: it is not good for her to live alone.
Laura Ingalls (having a mouth full of corn): I'll see.
Mary Ingalls: Me too!
Caroline Ingalls: Mary will see tomorrow and Laura tomorrow. Like this, it will make him two visits instead of one.
Charles Ingalls: It is a good idea that!
Caroline Ingalls: I made cookies. You emporteras him tomorrow going to school.
Charles Ingalls: And if she wants to talk to you, do not worry if you have to miss school. Here, we should invite Sunday.
Caroline Ingalls: Okay.
Laura Ingalls: She is nice and treats us like adults.
Charles Ingalls: She has never seen you eat probably.


The next day, we see Laura which runs out of the house of Amy Hearn and went to her father that she seeks.

Laura Ingalls: Dad! Dad!
Charles Ingalls: What is it dear?
Laura Ingalls: It's Amy!
Charles Ingalls: What is it? What's going on?
Laura Ingalls: Amy is sick. She is in bed.
Charles Ingalls: Well, going to school, I tell Dr. Baker.


Dr. Baker is in his office and examines a boy who suffers from sore throat and brought her mother.

Dr. Baker: Aaaah.
Boy: Aaaah.
Dr. Baker: Does it hurt?
Nod of the boy who can not speak.
Dr. Baker: And you can not say anything.
Negative small nod.
Dr. Baker: Just: "Aaaah"?
Positive nod boy.
Boy's mother: It took him suddenly doctor.
Dr. Baker: When?
Mother of boy Monday!
Dr. Baker: Hmm. He has never had this before?
Boy's mother: Oh, very often and very often!
Dr. Baker: Well, I think we are dealing with a very serious case of chronic flemmagique.
The boy nodded.
Dr. Baker: And that seems to appear Monday through Friday.
Mother of boy: It is quite right, Doctor.
Dr. Baker: Oh, this is very annoying. It prevents your sweet son to go to school.

At this time, Charles arrives and opens the door.

Charles Ingalls: Doctor, Amy is sick!
Dr. Baker: Is it serious?
Charles Ingalls: Well, I do not know.

The doctor grabbed his kit and follows Charles, before turning back to talk to the boy and his mother.

Dr. Baker :: It takes from castor oil every two hours!
Boy tonight, I'm going to school soon!


Dr. Charles and Amy are from who is lying in his room.

Dr. Baker: You wrong somewhere?
Positive nod Amy Hearn.
Dr. Baker: Where?
Amy Hearn: Everywhere.
Dr. Baker: A lot?
Amy Hearn (shaking his head): Hmm. A little water.

The doctor handed him a glass she drinks.

Dr. Baker: It is very curious Amy, I can not find anything really. Your temperature is normal, pulse is weak but it is still quite regular for a woman your age.
Hearn Amy: Doctor, Charles, I promise ...
Charles Ingalls: Anything you want.
Amy Hearn: Funeral ...
Charles Ingalls: Oh no, a minute. There is no reason to say things like that!
Amy Hearn: You will have the kindness to fix everything: the vigil, the funeral.
Dr. Baker: There will be no wake or funeral because you will quickly heal.
Amy Hearn: No, no fuss! Oh, it's too late! Promise me to warn my children: Sean, Bridget and Andy. And I do not even know if Andy is alive or died. Learn about it! Promise me ...
Dr. Baker: Okay, I promise.
Amy Hearn: And the watched, I would like the presence of the priest Mankato. Charles ...
Charles Ingalls: Yes, if you want.
Amy Hearn: Promise!
Charles Ingalls: That's a promise.

At this time, Amy Hearn leapt from his bed and put on her robe.

Amy Hearn: Well then it's settled! The ensured is scheduled for Wednesday, the day of my birthday. This will be the perfect day for an evening! What do you say?

Dr. Charles Baker and angry so that Mr. Ingalls throws, rage, his hat.

Dr. Baker: Amy, I never laid a hand on a woman up here, especially if this woman eighty years, but I think you'll be the first!
Amy Hearn: Do not yell Dr. Baker! Try to understand what I was forced to ...
Dr. Baker: It's not so in any case!
Charles Ingalls: I do not understand and I do not find it fun!
Amy Hearn: I did not do it to make you laugh. I allowed myself to play this comedy to raise my children and grandchildren around me. I've never managed to make them all come and see me. I had this idea to the punishment of the poor Maddie again, God rest his soul.
Dr. Baker: Well, listen. Talk to someone else to perform this work. I do not want to be mixed up in any of this ... this deception!
Amy Hearn: Charles?
Charles Ingalls: Amy, it's not serious!
Amy Hearn: I want to raise my children and grandchildren around me at least once. And this is something very serious Charles Ingalls, contrary to what you think! This is nonsense invented by the great people to bring what you like when you are buried. While it would, instead, gently tighten against oneself, kiss, talk to them ... But I'm going to change this habit ridiculous.
Dr. Baker: Amy, it is out of the question to drag me into ...
Amy Hearn: Give me one good reason!
Dr. Baker: Announce that you are dead would be a foul!
Amy Hearn: You would if I was really dead, I suppose, Doctor.
Dr. Baker: Yes, of course!
Amy Hearn: But now! You will do once I have you left! And you do not want to do it now!
Charles Ingalls: Amy, it's not that.
Amy Hearn: So please tell me what it is! You are like my children. Oh, they send a letter once or twice in the year: "Do you have enough money Mom?" , "There you lack anything?" , "Did you need something?". And like I always say: "All I want is you, why do not you come visit me?". As for Andy, he went to war when he was only nineteen years old, with a smile and a flower with lips one last hug and it will be fifteen years I wait in vain that m ' write. They will come to my funeral because it is the rule to attend. They will surely cry and say things that I would have loved to hear today. And you two are like them! This is amazing! You do to my body, but not for me!
Dr. Baker: Amy, I ... I ... ha!
Amy Hearn: Charles?
No response from him.
Amy Hearn: Doctor?
It either does not respond.
Amy Hearn: So everything is set! You tell my children and the priest in Mankato. And Charles, you care preparations. Ok, hurry, hurry, hurry, come, come, come, come.

Both follow Amy down to the lower floor.

Amy Hearn: There's all the money you need in the drawer, it's time to spend it. So I want beautiful country chickens, strawberries with cream and several salads, and a birthday cake with a candle. And you'd better send telegrams as soon as possible. The priest Mankato is new so they say. I think the parish address my children. Well, will you now!

Charles and Dr. exit.

Amy Hearn: Remember Charles, do not look at the cost: I want a great evening!
Charles Ingalls: Yes, ma'am.
Dr. Baker: But what I say you are dead?
Amy Hearn: I'll be eighty years old this Wednesday. At this age, there are many reasons to die.


The Ingalls are in the barn while Charles nailed a board.

Caroline Ingalls: You what?
Charles Ingalls: I tell you that Amy will die Monday and that I must attend the vigil.
Caroline Ingalls: Charles, this is ridiculous!
Charles Ingalls: I know this is a little unusual.
Caroline Ingalls: Unusual! Oh, well, I think there other words, it is rather ... it is, but stops a little please.

Her husband continues to tap with his hammer.

Caroline Ingalls: This is out of the question! I want you to go see it and you explain to her.
Charles Ingalls: Look, I will not tell a woman of eighty years that I deny my promise, it would not be fair!

Mr. Ingalls begins to strike with his hammer.

Caroline Ingalls: Okay, okay. If you refuse to go face it, Charles!

He pauses again to listen to his wife.

Caroline Ingalls: Well, I'll tell him. Must show him his mistake was not right to let her do it. No right ... And now she was probably abandoned the idea anyway!

Caroline leaves the barn soon imitated by Charles.

Evening, Mary and Laura are lying in bed.

Laura Ingalls: Mary. Mary!
Mary Ingalls (half asleep): What?
Laura Ingalls: We have long before he died?
Mary Ingalls: I do not know, let me sleep!
Laura Ingalls: It would be nice if we never die.
Mary Ingalls: It must die.
Laura Ingalls: Who told you that?
Mary Ingalls: Good God!
Laura Ingalls: The good God has never said that!
Mary Ingalls: Why do not you try to sleep?
Laura Ingalls: I think it is that ...
Mary Ingalls: What are you still talking?
Laura Ingalls: When you are asleep, it is as if we were dead in the sense ... Good night!


The next day, Charles and Mrs. Carrie Ingalls waiting near the truck while it is in Amy. After a long time this spring without saying anything and look upset. Charles hands him then it installs Carrie on her knees.

Charles Ingalls: It is surely disappointed.
Caroline Ingalls: No!
Charles Ingalls: So how did you settled?
Caroline Ingalls: It is I who am the cake.

Charles laughter that mocks her

One evening the following week while school is out, Dr. Baker is installed at Nels sweeping.

Dr. Baker: That I can tell you.
Nels Oleson: Oh no! If money is free, you know what will follow? Inflation!
Dr. Baker: Well, all I know is that I'd rather have a dollar in cash rather than a piece of paper.
Nels Oleson: You want to remove your feet for a moment? Thank you! You know the difference there? If you have one hundred dollars in money in your pocket, and if you fall into a river, and although you will sink! And this is the only difference.

At this time, Mary and Laura arrive.

Laura Ingalls: Dr. Baker!
Dr. Baker: Oh, hello Laura, Hello Mary!
Laura Ingalls (while giving him a wink): Amy is not yet healed?
Nels Oleson: It is sick?
Dr. Baker: Uh, yes.
Laura Ingalls: But she has a chance to heal soon, Doctor?
Dr. Baker: Yes ... well, I suppose. In any case, I hope.
Mary and Laura Ingalls (by glancing): Goodbye!
Nels Oleson: Goodbye! He sits. A very nice lady! It's funny, I saw that she was in trouble when she saw me ...
Dr. Baker: Excuse me Oleson, but I've got to go!


Shortly after Charles, with his chariot, and Dr. Amy are at.

Dr. Baker: Hurry, go, take only two or three of these ... uh, stuff your things, you do not go for long!
Charles Ingalls: The coast is clear!
Dr. Baker: Go!

All three joined the Charles trolley and leave.
Meanwhile, the girls get home from school.

Mary Ingalls: You know why we do not vigils to church?
Laura Ingalls: Because there is also to eat and talk.
Mary Ingalls: So what?
Laura Ingalls: And then in a church, we must be silent.

They see a man get on a horse.

Father Gorman: Hello boys!
Mary and Laura Ingalls: Hello my Father.
Father Gorman: Beautiful day!
Mary and Laura Ingalls: Oh, so pretty!
Father Gorman: I am the Father Gorman Mankato. One of you knows where the Ingalls live maybe?
Laura Ingalls: Oh, excuse me, I must go now.
Father Gorman: Ah.
Mary Ingalls: This is my sister, excuse her, she is shy.
Father Gorman (nodding): Hum!

Here, Laura starts running to her home where Caroline, Carrie and Amy are preparing to eat.

Caroline Ingalls: Yeah yeah!
Hearn Amy: Oh, it was a number, so I tell you!
Caroline Ingalls: You talk about Andy?
Amy Hearn (shaking his head): The monster! I did not know a single child who has given you much reason not to love. So while as soon as you looked at her innocent look, you would have to do anything. He had managed to convince a snake swallowing its venom.

Caroline laughs.

Caroline Ingalls: Well, you, it's time for your nap. Say goodnight.
Carrie Ingalls: Good afternoon, madam.
Amy Hearn: Hi sweetie.

It is at this point that Laura tumbles. Charles finds himself in the barn.

Laura Ingalls: Dad! Dad! Dad! The priest is here!

Charles rushes into the house.

Charles Ingalls: Father Gorman!
Caroline Ingalls: Oh! Already!
Charles Ingalls: Come on by!
Amy Hearn: But, it might be necessary to talk to him!
Charles Ingalls: No, no, no, go hide. (A Laura) Well, you'll stay with it.

Soon after, Mary and Father Gorman arrive, while Laura and Amy are hidden and that Charles and his wife cook.

Mary Ingalls: That the Father Gorman Mankato.
Charles Ingalls: Ah, enter my Father. Charles Ingalls. My wife, Caroline.
Father Gorman: Hello Madam.
Caroline Ingalls: Enchanted Father!
Charles Ingalls: And my daughter, Mary.
Father Gorman: Ah! Well I say, what a smell!
Charles Ingalls: We have very little experience of these evenings, but we will do
better.
Caroline Ingalls: Oh, Father, you want to sit and relax?
Father Gorman: Oh, but I will not stay a moment Mrs. Ingalls! I wanted to tell you
I had arrived in the village and I will do what is expected of me. Oh, I did not experience vigils. Us, this is new for me: I just got out of the seminar. Nobody answers. I did not know Mrs. Hearn, rest his soul. But my predecessor, Father Kelly was well known. I know it was someone admirable.
Charles Ingalls: Oh yes, heubeu is true.
Father Gorman: Is what you could teach me more about his life, his friends, on his activities here in your village? It would help me to praise him.
Caroline Ingalls: Oh, uh, you see, I ... I do not have much to say.
Charles Ingalls: I think I can help you.
Father Gorman: She came here many years ago, I think?
Charles Ingalls: Yes, it's true. She arrived long ago. And longer than anyone in the country.
Father Gorman: And she and Mrs. Elder widowed both?
Charles Ingalls: Yes, that's right. Both widows.
Caroline Ingalls: Charles, I do not know if you really have the right to ...

At this time, Amy comes out of hiding.

Amy Hearn: My Father!
Father Gorman: Madame.
Amy Hearn: I would like my Father bead. Go outside, I prefer to talk in private.
Father Gorman: Oh, of course. Excuse me.
Amy Hearn: Come!

Both out and close the door.

Caroline Ingalls: God be praised! I think she gave up! I suppose he will be angry. Have made the trip for nothing.
Charles Ingalls (seeing a cake): We will not leave it all.
Caroline Ingalls: There will be several days!
Charles Ingalls: They return here.
Father Gorman: Thank you! Thank you for all the beautiful things that you have learned. It is an honor for me to attend the wake of such a woman. Thank you to all of you. You've been a great help. Okay, so in the evening! Goodbye Miss O'Hara.

He left the farm and Amy closes the door behind him.

Charles Ingalls: He said Miss O'Hara?
Amy Hearn: Miss O'Hara. After all, this is my maiden name, I have not lied. Come on, finish it. The slightest thing in these cases is to help you to prepare everything. Ultimately, it was me who ensure.

Wednesday evening comes, and all the people of Walnut Grove gathered at Amy. Girls bring cakes to Caroline, but Laura tastes a bit.

Caroline Ingalls: Thank you! It is rude to do that! No trace of the other?
Mary Ingalls: They are with Dr. Baker, in the process of change. Dad says they will happen.
Caroline Ingalls: Tell me the minute they enter.
Mary Ingalls: Okay.
Laura Ingalls: And I will watch if they can.

Laura takes to eat before leaving.

Caroline Ingalls: Laura!

It then gives a pickle plant and Mary a candle in the cake.

Harriet Oleson: Oh, oh, but how? This is what I see?
Caroline Ingalls: She would have been eighty years though ... well if it was not dead.
Harriet Oleson: But ...
Father Gorman: It was admirable that poor Mrs. Hearn. I would have liked to know.
Harriet Oleson: But this is a birthday cake. What's it doing there? It is indecent???
Father Gorman: Her friend explained that Mrs. Hearn asked. She wanted not consider this as a wake, but as an anniversary.
Harriet Oleson: Oh, she said that. So I understand, though of course, she said that.
Father Gorman: I can almost feel his presence in the house.
Caroline Ingalls: Uh, yeah, I feel pretty good, too! Excuse me please!
Harriet Oleson: Oh, oh, Madame, uh ...
Ruth Foster: Pardon my Father.

Caroline went into the room that Amy is drinking a little lift.

Caroline Ingalls: They come in a minute.
Amy Hearn: Do people seem to have fun?
Caroline Ingalls: Oh, yes. And they all say good things about you!
Hearn Amy: Oh, yes! Oh. Now is the time to join my guests!

She grabs her veil and covered in the face. Caroline and then leave.

Nels Oleson (Ruth Foster): It was a strange gleam in his eye at the store. And she insisted on paying the little she had me before the end of the month!
Harriet Oleson (as Father Gorman, perceiving Amy): Well, who is this lady there?
Father Gorman: An old friend. I talked to him. She knew the deceased for years.
Laura Ingalls (Caroline): They're coming!

Lars Hanson: Ah, here they are!
Ruth Foster: Brigitte!
Brigitte: Oh my God!
Amy Hearn (low to Caroline): Brigitte!
Brigitte: The whole village is here! Oh, Hanson!
Lars Hanson: Brigitte, I'm so glad you're here tonight.
Brigitte: Oh Ruth!
Ruth Foster: Oh, dear!
Brigitte: How are you?
Ruth Foster: Oh, it makes me very happy to see you!
Brigitte: It was so long!
Charles Ingalls: Excuse me, Father Gorman'll see first if you want.
Brigitte: Oh, okay Charles, you're right, of course. (To his daughter.) Advance you go! Oh, Oleson! How are you?

Charles Ingalls: I would like to introduce the daughter of Amy Hearn.
Brigitte: Oh, Father Gorman, it makes me so happy! I'm glad you came.

Caroline Ingalls (Amy): Oh, it's your grandchildren are here!
Amy Hearn: That???, It is the oldest! And Maureen who has the same age as your Laura. And the youngest, Teddy!

Dr. Baker: Mr. Hearn, Mr. Hanson.
Sean Hearn: Good evening.
Lars Hanson: I knew him when he was little! And it worked for me.
Sean Hearn: But it's been for centuries now.
Lars Hanson: Yeah, if you want you again tomorrow.
Sean Hearn: If the business does not start where I am, I can take your word!
Lars Hanson: Oh, but I'd be delighted!
Charles Ingalls: Sean, Sean, I want to introduce you to the Father Gorman!
Sean Hearn: Excuse me.
Lars Hanson: Yes, of course! I have known a grasshopper! (The doctor grabbed his handkerchief to wipe the sweat on his face.) What is Dr. Baker? Okay?
Dr. Baker: Uh, yeah. I'm hot, that's all.

Meanwhile, Charles Hearn has children at Father Gorman.

Brigitte (Harriet): Oh, it's been so long, you know.
Charles Ingalls: I would like to introduce Sean. Father Gorman.
Sean Hearn: My Father. I thank you for being disturbed.
Father Gorman: But please, this is my role.

The evening passes, small groups of people talking to each other, are formed ...

Sean Hearn: I am delighted to come back, because every time we meet, it is the family, then it's good.
Brigitte: Oh, of course, of course!

Mary Ingalls: You vigils Mankato?
Maureen: Not like that.
Laura Ingalls: Oh, we.
Maureen: You have a grandmother?
Mary Ingalls: Not here in Wisconsin.
Maureen: And you see it?
Laura Ingalls: Yes, from time to time.

Caroline Ingalls: It will last a long time like that?
Charles Ingalls: Oh, it depends on it.

Amy Hearn: My Father.
Father Gorman: Hi! What a great evening!

Sean Hearn: Flanagan. The window Flanagan.
Brigitte: Opposite, in the street?
Sean Hearn: No, no, no, this is in FLEAN. No, Flanagan lived down the street.
Brigitte: Oh, yes!
Sean Hearn: It cost twenty-five cents for a replacement. She thought it was Andy who had sent the ball.
Brigitte: It was he who told him?
Sean Hearn: Yes, he was devoted.
Brigitte: She never punished Andy. One, he always knew how to deal with it.
Sean Hearn: Yeah, I liked him. And he did it for me! He knew that I was not twenty-five cents.

Amy Hearn (whispering so as not to be heard): You did not cheated, Sean. I saw the whole scene.

Sean Hearn: Life is very strange. We do not know what is a mother to us, until the day the Lord has remembered.
Brigitte: It's hard to believe she's gone forever.
Sean Hearn: "Wipe your feet Sean.". Ah, if there is something that I will never forget, that's right. "Wipe your feet". She told me even when I was thirty years!
Brigitte: In retrospect, we had a serious argument, I remember it well.
Sean Hearn: Yes, it's true! Perhaps you're talking about the blonde that you had brought a date?
Brigitte: Oh, I had so much pain, I thought the world ended there!

Brigitte's husband arrives and stands next to her.

Sean Hearn: When she held his chin in his anger, he looked like a general sounding the charge.
Brigitte: And for years I refused to admit the truth.
Sean Hearn: You mean the blond?
Brigitte: She was right. Turning to her husband. That I've realized since then.

Amy Hearn (whispering so as not to be heard): I did was not quite sure myself.

Father Gorman: Uh, let's see, I think you were her doctor.
Dr. Baker: Hmm?
Father Gorman: You were a doctor, right?
Dr. Baker: Uh, yes, it's true.
Father Gorman: I guess she left this world in full tranquility?
Dr. Baker: She has never done anything quietly, Father.

Suddenly, a young man appears.

Brigitte: It would be really wonderful!
Sean Hearn: Yes, but it depends on my work, I warn you.

Amy Hearn (whispering so as not to be heard): Oh, this is it, my boy! He returned home!

Brigitte: Oh!
Andy Hearn: Brigitte!
Brigitte: Oh! Andy!
Sean Hearn: Hi!
Andy Hearn: Oh, Sean!
Sean Hearn: We thought you were all dead! That's how long?
Andy Hearn: Oh, far too long, man!
Brigitte: Let me look at you. Oh, you're beautiful!
Andy Hearn: Thank you! But you also know you're still beautiful!
Sean Hearn: It's a shame that it is necessary for this circumstance all together.

At this time, Amy removes her veil.

Amy Hearn: That you can tell!
Father Gorman (on seeing Amy): Miss O'Hara! (A Harriet, taken aback, and the doctor.) Miss O'Hara is a friend of the deceased.
Sean Hearn: Mom!
Father Gorman: Uh, how it is called?
Sean Hearn: Would you explain what it all means!
Amy Hearn: I'll tell you earlier. (Designating Andy.) Let me first take care of it! You're a miserable, ungrateful, who never think of others. And I thought you had been killed fighting against the rebel Indians or Riever Stones, or???. How dare you do this to your mother Andy? How could you forget this point! It'll do fifteen years I bothering me expecting to receive a letter telling me your death. And you never returned home, never until you have called tonight. And you, Sean. I guess I forgive you, for you too.
Sean Hearn: Hey, wait a minute Amy Hearn! You owe us an explanation first!
Brigitte: How dare you do this to us? Tell us that you were dead and that you watched!
Sean Hearn: Yes, you did not have the right!

Amy Hearn (losing his means): No right! And you speak of rights! So I do not have the right? But I thought I have the right to see my children before I die! And my grandchildren too! It was the last thing that interested me. And you, Brigitte, you ask me how I could do this? It was because I only had that. I had tried everything before. So when you want to see your family, you can not sleep at night because you think about it. And when you appear as the only way to tell is to call to attend your evening, so ... then you have no hesitation to do. Sean, I heard you earlier when you said your sister had to wait for it to go away what a may be represented to our eyes. Well, you represent what I have right now, you three. And I just eighty years, I have no doubt some birthdays to celebrate, perhaps, perhaps not. When you think about it, you're ready, you're ready to do silly things like this.

She bursts into tears, soon imitated by Brigitte and Andy.

Andy Hearn: Mom!
Amy Hearn: Andy, darling!
Andy Hearn: Mom!
Amy Hern: And you Sean!
Sean Hearn: Excuse us Mom!
Hearn Amy: Oh, Brigitte! I'm so glad you're all here! I heard what you said to Sean, speaking of famous blond. You see, it's really a relief for me! I was not sure I was right.
Brigitte: Oh Mom!

Charles Ingalls: Good going, a bit of fun everyone! It comes at a birthday to have fun right?

He started playing the violin.

Sean Hearn: Come on, dance!
Amy Hearn (perceiving the Father Gorman who leaves): Oh, I hope you will have the great goodness not too angry with me for having lied to you!
Father Gorman: All this is not very regular, but surely include the bishop.
Amy Hearn: You do not want to disturb the bishop!
Charles Ingalls: Doctor, I allow you to dance with my wife!

And thus ends the evening dance and music!

Kikavu ?

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