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#404 : L'étranger dans la maison

Résumé : Charles est obligé de s'absenter quelques jours. Un jeune homme arrive chez les Ingalls et propose à Caroline de l'aider à terminer la construction de sa nouvelle cuisine. Après un moment d'hésitation, elle accepte son aide. Peu à peu, Mary s'aperçoit qu'une tendre complicité s'installe entre sa mère et l'étranger. La jeune fille va essayer d'y mettre un terme !

Popularité


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Titre VO
The Handyman

Titre VF
L'étranger dans la maison

Première diffusion
03.10.1977

Première diffusion en France
20.10.1979

Vidéos

Première apparition de Chris Nelson

Première apparition de Chris Nelson

  

Chris va à l'église avec Caroline et ses filles

Chris va à l'église avec Caroline et ses filles

  

Chris tombe du toit

Chris tombe du toit

  

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404 - L'ETRANGER DANS LA MAISON

 

Générique du début.

 

Chez les Ingalls.

 

     Charles décide d'agrandir sa maison et de créer ainsi, une nouvelle cuisine où ils auront l'eau courante ! Pour cet agrandissement, il doit abattre un mur pour ensuite permettre l'accès de la pièce principale à la cuisine.

     Malheureusement, le docteur Baker reçoit une lettre de Monsieur Hanson qui lui apprend que Charles doit faire une livraison pour les chemins de fer avant le premier du mois. Monsieur Ingalls se voit donc dans l'obligation d'arrêter ses travaux et place une bâche à l'endroit où se trouvait au préalable le mur jusqu'à son retour.

     Dès le lendemain matin, peu avant l'aube, il quitte sa maison. Alors que Caroline s'apprête à partir en ville, un étrange visiteur arrive. Il dit s'appeler Chris Nelson et avoir été envoyé par Nels Oleson, qui, ayant appris le départ de Charles, pensait que Caroline aimerait bien quelqu'un qui puisse terminer les travaux.

     Après s'être renseigné sur ce drôle de personnage auprès de Monsieur Oleson, Caroline l'engage. En échange du travail accompli, elle lui offre le gîte et le couvert. Bien vite, toute la petite famille tombe sous le charme de ce Chris et l'apprécie énormément, ce qu'il le leur rend bien.

 

Au village.

 

     Le dimanche suivant, les Ingalls ainsi que Monsieur Nelson se rendent ensemble à l'église.

     Evidemment, en voyant Caroline accompagnée d'un autre homme que Charles, la douce et gentille Harriet ne peut s'empêcher de mettre en action sa langue de vipère. Elle fait alors remarquer à son mari et à Kezia, que ce n'est pas correct pour une femme mariée d'avoir un jeune homme sous son toit.

     Malheureusement, Mary qui se trouvait juste à côté à ce moment-là, assiste à toute la conversation et la rapporte à sa famille. Elle commence alors à soupçonner l'artisan. Ses soupçons sont renforcés après que Nellie lui raconte ce qu'en pense sa mère.

 

Chez les Ingalls.

 

     Après une lourde chute, Chris Nelson déchire sa chemise. Caroline lui en prête alors une de Charles.

     A son retour de l'école, l'aînée des Ingalls le remarque et demande à sa mère des explications. Malgré la réponse de Caroline, l'inquiétude de Mary ne cesse d'augmenter.

     Heureusement pour elle son père vient leur rendre visite. Mais bien vite, elle désillusionne lorsqu'il leur apprend qu'il doit repartir l'après-midi même !

 

Au village.

 

     Le lendemain, après son retour de l'école, Mary aperçoit Caroline dans les bras de Chris ! Cette fois, elle en est sûre : sa mère n'est plus fidèle à son père !! Seul problème, elle n'a pas vu que Caroline a failli tomber dans l'eau et que par conséquent, Monsieur Nelson l'a retenue !!

 

Chez les Ingalls.

 

     Une fois la nuit tombée, et toute la maisonnée endormie, Mary décide de rendre visite à Chris. Là, elle lui demande ouvertement de partir. Celui-ci lui dit alors qu'il quittera la ferme dès le lendemain matin.

     Le jour suivant, suite à l'intervention de Caroline, Mary avoue à sa mère que c'est elle qui a demandé à Chris de partir car il aimait Madame Ingalls. C'est alors qu'elle lui apprend que ce n'était pas le cas, et qu'il l'avait juste empêchée de tomber à l'eau.

     Dès lors, elles partent à sa rencontre et lui demandent de revenir. Celui-ci refuse et leur explique qu'il n'aime pas rester trop longtemps au même endroit. De plus, il a songé à se marier...

     Finalement Charles revient peu après, et tout rentre dans l'ordre...

 

Générique de fin.

404-L'ETRANGER DANS LA MAISON

Générique de début

Charles rejoint Laura et Carrie qui se trouvent derrière la maison qui est en travaux.

Laura Ingalls : Comme ça, l'eau va remonter jusqu'à ce tuyau et sortir par cette pompe et couler dans l'évier ou dans la bassine. Quand on voudra vider l'évier, il suffira d'enlever le bouchon, et l'eau passera par cet autre tuyau et elle se videra sur le sol. Nous, on n'aura plus jamais à porter des seaux depuis la crique.
Carrie Ingalls : Plus jamais ?
Charles Ingalls : C'est vrai chérie, plus jamais.

A ce moment, Caroline et Mary les rejoignent.

Caroline Ingalls : Laura, dépêche-toi, vous allez être en retard à l'école !
Laura Ingalls : Oui Maman !
Carrie Ingalls : Pa, t'auras fini quand on rentrera de l'école ?
Charles Ingalls : Oh, non chérie ! J'en serai même loin ! Allez, en route !
Mary et Laura Ingalls : Au revoir Pa !
Charles Ingalls : Au revoir !
Caroline Ingalls : Au revoir les filles !

Les filles s'en vont et Caroline observe les travaux.

Charles Ingalls : Ah, ne me dis pas que tu as changé d'avis. Tu veux ta nouvelle cuisine à l'autre bout de la maison !
Caroline Ingalls : Non !
Charles Ingalls : Oh, remarque, c'est pas grave. Il suffit simplement de creuser un autre puits, abattre deux murs et déplacer les tuyaux de vingt mètres.
Caroline Ingalls : Oh, arrête ! Ce n'est pas ça du tout, non. C'est un énorme travail, tu comprends, c'est très important. Il ne faut surtout pas se tromper !
Charles Ingalls : Mais, je ne me trompe jamais, moi ! Tu devrais le savoir depuis le temps ! Regarde, je vais t'abattre un mur en cinq minutes.

Pendant ce temps, Kezia Horn, une habitante du village, et son perroquet se trouvent à la poste et ouvre des lettres à l'aide de la vapeur que produit sa théière.

Kezia Horn : Là, j'ai presque fini Polly. Celle-là devrait être intéressante. L'ami de la petite Oleson. Et lui, il écrit vraiment ce qu'il pense. Tu vois ce que je veux dire Polisson ? Oh, non, ??? de malheur. Ça ne vient pas de son ami, mais d'une boutique : elle s'est achetée une robe à Minneapolis. Oh ! elle lui a coûté une petite fortune, je ne te dis que ça ! Oh, va m'en chercher d'autres s'il te plaît !

L'oiseau s'exécute.

Kezia Horn : Oh, le Docteur Baker ! J'espère que ça ne vient pas encore d'un de ses confrères. Ils ne parlent que des problèmes d'intestins des gens, c'est plutôt dégoûtant.

A ce moment-là, on frappe à la porte.

Docteur Baker : Madame Whipple !
Kezia Horn : Oh, il vaut mieux arrêter pour l'instant. J'arrive !

Elle va lui ouvrir.

Kezia Horn : Attendez ! Je ferme toujours la porte pendant le déjeuner.
Docteur Baker : Oh, c'est vous Kezia. Vous remplacez Madame Whipple ?
Kezia Horn : Oui, pour quelques jours. Cette jolie dame ne se sent pas très bien.
Docteur Baker : Encore malade ?
Kezia Horn : Oh oui ! Elle tombe toujours malade avant les vacances.
Docteur Baker : Ah. Bon, de toute façon, je passerai la voir. Il n'y a pas de courrier pour moi ?
Kezia Horn : Ah, mais si. C'est amusant, je l'avais à la main.
Docteur Baker : Merci !

Le docteur frotte l'enveloppe en se demandant ce qu'il y a dessus.

Kezia Horn : Il y a un peu de graisse. Je m'excuse ! On a les paumes de main humides dans ma famille.

Il acquiesce, ouvre la lettre et la parcourt, avant de s'arrêter l'air réjoui.

Kezia Horn : Bonnes nouvelles, on dirait ?
Docteur Baker : Très bonnes ! Ça vient d'Hanson. Il a eu le marché qu'il voulait tellement. Il faut prévenir Charles ! Merci Madame Kezia.
Kezia Horn : Mais y a pas de quoi !

Il repart et son oiseau apporte une nouvelle lettre à Kezia.

Kezia Horn : Oh, oui ! Celle-là est sûrement adorable, tu sais !

Le docteur arrive chez les Ingalls. Alors que Charles est en plein avancement dans les travaux de la cuisine, Caroline se trouve dehors et suit le docteur qui entre.

Charles Ingalls : Tiens, bonjour Docteur !
Docteur Baker : Bonjour !
Charles Ingalls : Vous êtes venu surveiller ou donner un coup de main ?
Caroline Ingalls : Ça avance, n'est-ce pas ?
Docteur Baker : Oui !
Caroline Ingalls : Il travaille bien !
Docteur Baker : On agrandit la maison ?
Caroline Ingalls : Hmm !
Charles Ingalls : Oui, Hanson m'a donné deux semaines de congé : c'était maintenant ou jamais !
Docteur Baker : Malheureusement, il va falloir les remettre à plus tard.
Charles Ingalls : Qu'est-ce qu'il se passe ?
Docteur Baker : Le chemin de fer a accepté le devis d'Hanson pour les matériaux du nouvel hôtel.
Charles Ingalls :: Hé, c'est une grande nouvelle, ça ! Je vais me mettre au travail dès que j'aurai fini ça.
Docteur Baker : Commencez déjà par lire cette lettre. Si Hanson parvient à livrer avant le premier du mois, il y a un bonus. Sinon c'est lui qui paiera un dédit.
Caroline Ingalls : Il te faudra combien de temps ?
Charles Ingalls : Oh, je ne sais pas trop. Disons deux semaines, peut-être plus. Je ne peux pas travailler avant d'avoir fini ici.
Caroline Ingalls : Charles, ne t'inquiète pas pour ça. C'est pas grave. Et puis le bonus sera toujours le bienvenu.
Charles Ingalls : Oui, si tu me le demandes. D'accord, je vais en ville préparer le premier chargement et je partirai demain matin. Vous m'emmenez en ville, Docteur ?
Docteur Baker : Bien sûr, voyons ! Je vous attends de l'autre côté.
Charles Ingalls : Merci ! Quand je reviendrai, je couvrirai l'ouverture pour protéger la pièce en cas de pluie. Je suis désolé.
Caroline Ingalls : Ne t'inquiète pas ! Il vous fallait ce marché.
Charles Ingalls : Au revoir Chérie !

Le soir, après l'école, les filles arrivent à la maison. Charles n'est pas encore rentré et Caroline prépare à manger.

Laura Ingalls : Le mur a disparu !
Carrie Ingalls : Où il est Maman ?
Laura Ingalls : Il s'est envolé, d'un seul coup.

Laura, bien vite suivie par Carrie, s'approche du mur en travaux.

Caroline Ingalls : Non Laura, attention ! Non ! Vous voulez aller me chercher un peu d'eau à la crique les filles ?
Mary Ingalls : On y va !
Caroline Ingalls : Utilisez la porte de devant !
Laura Ingalls : Oui Maman !
Mary Ingalls : La dernière arrivée a un gage !
Laura Ingalls : Dépêche-toi Carrie, ça va être toi !
Mary Ingalls : Attends ! On va laisser de l'avance à Carrie !

D'un seul coup, on entend Carrie pousser un cri et le bruit de quelque chose qui tombe dans l'eau. Caroline arrive en courant.

Laura Ingalls (en repêchant sa sœur) : Bravo, c'est malin ! Aide-moi ! C'est pas sa faute, elle a perdu l'équilibre.
Caroline Ingalls : Je sais, je sais, ce n'est pas grave. Tu ne t'es pas fait mal, ma chérie ?
Carrie Ingalls : Non, je suis toute mouillée !
Caroline Ingalls (en riant) : Je vois ! Oh, et c'est ta robe pour l'école ! Mary, va lui chercher une autre robe !
Mary Ingalls : Oui Maman !
Caroline Ingalls : Allez viens ! Ne fais pas cette tête, ce n'est pas grave ma chérie !

Mary ouvre la porte et aperçoit la vache qui est en train de manger le plat prévu pour le dîner.

Mary Ingalls : Maman, regarde !
Caroline Ingalls : Oh, non !
Caroline, Mary et Laura Ingalls : ??? Va-t-en, allez, hop ! La salade ! Allez, va-t-en ! T'es pas chez toi ici ! Va manger ailleurs. Allez, dehors, allez !
Caroline Ingalls : Oh, et toi qui es trempée ! Attends, je vais te...

C'est là qu'un coup de tonnerre retentit.

Caroline Ingalls : Oh, non !!!!

Il pleut averse lorsque Charles revient, tandis que Mary, Laura et leur mère essaient de fixer la bâche contre le mur.

Caroline Ingalls : Laura !

Mary Ingalls : Ça va, je tiens, je tiens !

Laura Ingalls : Attention, ça s'est encore décroché !

Charles Ingalls : Ça va, entrez les filles, entrez !

Caroline Ingalls : Oh, tu es là ! Tiens, voilà un clou !

Charles Ingalls : T'auras pas à laver le sol comme ça, petite veinarde !

Tous deux éclatent de rire.

A l'aube du jour suivant, Charles est déjà levé, alors que Caroline dort encore. Mais elle se réveille avant son départ et l'appelle.

Caroline Ingalls : Charles ! Charles ! Tu aurais dû me réveiller quand même !

Charles Ingalls : Tu dormais tellement bien, j'ai pas osé. Allez, vite, rendors-toi. ???

Caroline Ingalls : Je vais te préparer de quoi déjeuner.

Charles Ingalls : Non, ne bouge pas, je m'en suis occupé. Et j'ai ce qu'il faut ! Je t'aime Chérie !

Caroline Ingalls : Moi aussi.

Charles Ingalls : Je vais faire le plus vite possible. Allez, au revoir.

Caroline Ingalls : Au revoir.

Dans la matinée, alors que Caroline attelle les chevaux, un jeune homme arrive en sifflant.

Chris Nelson : J'espère que je ne vous ai pas fait peur !

Caroline Ingalls : Qui êtes-vous ?

Chris Nelson : Je m'appelle Nelson, Chris Nelson. Mais tout le monde m'appelle Chris. Heu, vous êtes sans doute Madame Ingalls ? Et bien, euh, on m'a dit que vous accepteriez un coup de main. Je suis plombier et un peu charpentier. Et à première vue, ça pourrait servir.

Caroline Ingalls : Où avez-vous entendu ça ?

Chris Nelson : En ville. Je faisais quelques petits travaux au grand magasin. Oleson a dit que vous pourriez avoir besoin de bras, alors. Je sais faire un peu n'importe quoi : maçonnerie, plomberie, menuiserie, et j'arrive toujours à me débrouiller. Et on en apprend tous les jours.

Caroline Ingalls : Je ne paie pas beaucoup.

Chris Nelson : Je travaillais pour avoir de quoi manger, au magasin.

Caroline Ingalls : Je ne sais pas trop.

Chris Nelson : Oh, bien sûr ! Je débarque de nulle part, vous ne m'avez jamais vu, et je peux retourner chez les Oleson pour demander des références.

Caroline Ingalls : Non, non, je devais justement aller en ville.

Chris Nelson : Alors parlez-leur de moi, ça tombe très bien ! Et puis en attendant, donnez-moi les plans de votre cuisine, et je vais les étudier. Et je pourrais toujours commencer. Si vous avez les moindres doutes à votre tour, je vous saluerai, et ça ne vous coûtera rien du tout.

Caroline Ingalls : Entendu ! Je vous donne les plans.

Au magasin...

Harriet Oleson : Cela vous fera deux dollars et neuf cents, Madame.

Ruth Foster : Merci, et à demain !

Harriet Oleson : A demain !

Nels Oleson : Et voilà Caroline ! Il ne manque rien. Désolé, je ne peux pas vous en dire davantage sur lui. Il est arrivé l'autre matin, il a demandé du travail. Il sait bien débrouiller. Il a réussi à achever un tas de petits travaux que ma femme me suppliait de faire, et rien n'avait disparu après son départ.

Harriet Oleson : Oh, mais il y a encore beaucoup à faire. Mais mon mari semblait penser que vous en aviez un besoin plus urgent que moi.

Nels Oleson : Mais je le pense toujours ! Tu mettrais le feu au pays si tu avais un trou dans le mur au milieu de l'hiver.

Harriet Oleson : Qu'il ne traîne pas trop parce que j'ai encore besoin de lui, et le plus vite possible. Mon cher époux n'est pas aussi adroit que le vôtre quand il s'agit de tenir un marteau.

Nels Oleson : Je te prie de ne pas dire n'importe quoi. Je crois avoir souvent prouver le contraire.

Harriet Oleson : Oh, alors explique-moi, s'il te plaît, pourquoi nous avons engagé Monsieur Nelson, ça me fera plaisir.

Nels Oleson : Nous ne l'avons pas engagé, mais tu l'as engagé !

Harriet Oleson : Mais j'y étais contrainte ! Tu ne fais jamais rien dans cette maison ! Si ça continue, le toit va s'écrouler sur ma tête.

Nels Oleson : Mais je ne peux quand même pas tout faire !

Harriet Oleson : Mais tu ne peux rien faire ! Tu n'as jamais su faire quoique ce soit !

Nels Oleson : Alors là, à ton tour de m'expliquer !

Caroline Ingalls : Bon, et bien bonne journée !

Harriet Oleson : Je n'ai pas besoin de t'expliquer, tu as très bien compris. Où est-ce que je parlerais chinois maintenant ?

Nels Oleson : De toute façon, tu parles chinois pour tout le monde ! Tout le village se fiche de toi, ma pauvre !

Harriet Oleson : Mais de quel droit oses-tu, oh !

Pendant ce temps, Chris a commencé les travaux. C'est alors que Caroline rentre, accompagnée de ses filles.

Caroline Ingalls : Ohhhh !

Laura Ingalls : Hé, Bandit ! Tu viens ? Tu as bien gardé la maison !

Caroline Ingalls : Allez, vous venez les filles ! Viens Carrie !

Chris Nelson : Madame Ingalls. Vous avez de bien jolies petites filles ! Le portrait de leur mère.

Caroline Ingalls : Merci ! Voici Mary.

Mary Ingalls : Bonjour !

Chris Nelson : Bonjour.

Caroline Ingalls : Laura.

Laura Ingalls : Bonjour !

Chris Nelson : Bonjour.

Caroline Ingalls : Et Carrie !

Carrie Ingalls : Bonjour !

Chris Nelson : Bonjour Carrie.

Caroline Ingalls : Bien Monsieur Nelson, si vous n'avez pas changé d'avis, la réponse est oui.

Chris Nelson : Bon, et rassurez-vous pour la paye Madame, quand j'aurai fini, vous ne me donnerez que ce que vous pourrez.

Caroline Ingalls : Ce n'est pas juste pour vous.

Chris Nelson : Je n'ai aucun besoin, ni famille, ni personne à charge. Je travaille quand ça me plaît et je dors et je mange où l'envie me prend.

Caroline Ingalls : Et bien, vous mangerez avec nous. Et il y a une cabane là-bas où vous pourrez dormir. Il y a un lit et des couvertures.

Chris Nelson : C'est vraiment trop gentil.

Caroline Ingalls : Bon, et bien, on vous laisse travailler.

Laura Ingalls : Au revoir !

Chris Nelson : Au revoir.

Mary Ingalls : Au revoir.

Chris Nelson : Au revoir.

Chis fait un clin d'œil à Carrie qui essaie, tant bien que mal de l'imiter.

Le soir, Caroline, Carrie ainsi que Chris Nelson sont assis à table, après avoir dîné, tandis que Mary et Laura débarrassent la table et font la vaisselle. Chris montre un pantin en bois à Carrie.

Carrie Ingalls : C'est drôlement joli !

Chris Nelson : Il danse pour toi ! Tu veux essayer ? Tiens-le comme ça ! Il te suffit de tirer un peu et il bouge. Ah, et puis j't'ai pas dit ; quand j'ai dessiné la bouche, il a remué les lèvres et il a dit : "Je voudrais appartenir à une fille qu'on appelle Carrie."

Caroline Ingalls : Monsieur Nelson, vous voulez plus de gâteau ? Il en reste encore un peu.

Chris Nelson : Oh, non, non, non ! Oh, non, non, j'en peux plus ! Y a longtemps que je n'avais pas aussi bien mangé. J'espère que votre mari sait apprécier son bonheur, Madame.

Laura Ingalls : Je crois, oui !

Chris Nelson : Ah, j'ai... j'ai un violon. Vous me permettez d'en jouer ?

Caroline Ingalls : Oh, bien sûr !

Chris Nelson : Merci !

Laura Ingalls : Oh, vous jouez du violon ?

Chris Nelson : Disons plutôt que j'essaie d'en jouer. Et très franchement, c'est le violon qui joue, et quand ça lui plaît. D'ailleurs, je ne sais même pas s'il veut jouer pour vous. Et il ne joue que s'il aime bien le propriétaire. (Il accorde l'instrument.) Là, il est prêt. On va tout de suite voir s'il aime bien jouer aujourd'hui. (Il joue quelques notes). Allons, il m'aime bien.

Tandis que Monsieur Nelson joue, Mary et Laura se mettent à danser sous les yeux attentifs de Caroline, alors que Carrie fait tourbillonner son pantin.

Chris Nelson : Jeunes filles, vous dansez à merveille !

Caroline Ingalls : Oh, et vous jouez à merveille !

Chris Nelson : Oh, c'est le violon, Madame. Et les braves gens pour lesquelles il joue. Bon, il faut que je me remette au travail.

Caroline Ingalls : Oh, pas question monsieur Nelson. Vous avez assez travaillé pour aujourd'hui. Et puis, il va faire bientôt nuit.

Chris Nelson : Ah, mais j'aime bien ça ! Travailler à la lanterne. Les nuits paraissent plus courtes. Bonsoir !

Laura Ingalls : Bonsoir !

Carrie Ingalls : Bonsoir Monsieur Nelson !

Chris Nelson : Bonne nuit !

Il sort de la maison.

Mary Ingalls : Je l'aime bien.

Caroline Ingalls : Hmm.

Laura Ingalls : Moi aussi ! Et puis tu sais Maman ?

Caroline Ingalls : Quoi ?

Laura Ingalls : Il a dit qu'il avait avalé la poussière de la plupart des routes du pays. Et il a promis qu'il nous raconterait un tas d'aventures. Je voudrais bien voyager, moi aussi, et vivre des aventures...

Caroline Ingalls : Il doit sûrement se sentir bien seul quelque fois.

Un peu plus tard, tandis que Chris Nelson travaille dehors, les filles sont dans la maison et montent pour se coucher.

Caroline Ingalls : Allez les filles, au lit !

Laura Ingalls : J'peux lire ?

Caroline Ingalls : D'accord, mais cinq minutes seulement.

Mary Ingalls : Bonne nuit !

Caroline Ingalls : Bonne nuit !

Carrie Ingalls : Bonsoir Oncle Chris !

Chris Nelson : Bonne nuit Carrie !

Laura Ingalls : Bonne nuit Maman.

Caroline Ingalls : Bonsoir.

Laura Ingalls : Bonsoir Oncle Chris !

Chris Nelson : Bonne nuit Laura.

Caroline sort et va rejoindre Chris derrière la maison.

Chris Nelson : Elles sont couchées ?

Caroline Ingalls : Hmm.

Chris Nelson : Je ne veux pas les empêcher de dormir.

Caroline Ingalls : Vous avez fait de l'excellent travail.

Chris Nelson : J'ai essayé de m'appliquer. Parfois ça donne des résultats, parfois non. En fait, j'essaie d'achever le travail de votre mari.

Caroline Ingalls : Il vous en sera reconnaissant.

Chris Nelson : Une maison est le reflet de ceux qui l'habitent. Et je peux vous dire comment est votre mari en regardant son travail et en vous regardant. C'est un type bien.

Caroline Ingalls : Vous êtes très psychologue, bravo.

Chris Nelson : Ah, il le faut bien avec la vie que j'ai choisie. Je suis confronté à beaucoup de monde et je dois savoir juger très vite.

Caroline Ingalls : Vous allez de villes en villes, au hasard des routes ?

Chris Nelson : C'est vrai. J'aime voyager. Je veux toujours voir ce qu'il y a de l'autre côté de la colline. Jusqu'à aujourd'hui, je n'ai pas trouvé de coin où j'aimerais poser mon baluchon.

Caroline Ingalls : Et bien, bonne nuit Monsieur Nelson.

Chris Nelson : Bonsoir Madame.

Le dimanche matin, alors que Caroline prépare le petit déjeuner, Monsieur Nelson est assis sur l'escalier de la cabane, avec, à ses côtés, Mary, Laura et Carrie.

Chris Nelson : Il s'appelle Bandit ?

Laura Ingalls : Oui, on dirait qu'il porte un masque avec ses yeux, comme ça. Il avait sauté sur le chariot de Papa.

Chris Nelson : Lui aussi, il a dû pas mal voyager seul.

Laura Ingalls : Et il a eu envie d'une famille.

Chris Nelson : Oui, et il est bien tombé !

A ce moment, Caroline sort de chez elle.

Caroline Ingalls : Les filles ! Monsieur Nelson ! A table !

Laura Ingall (en désignant son chien) : Lui aussi, il a droit au petit déjeuner !

Chris Nelson : Tu veux que je te porte jusqu'à là-bas, hein ? Allez, hop !

Il saisit Carrie et suit les deux filles qui rejoignent la maison.

Laura Ingalls : Quand j'serai grande, je voudrais voyager moi aussi. Et vous préférez quelle région du pays Oncle Chris ?

Chris Nelson : Oh, toutes les régions ??? on en parle, tu sais. Pas toujours en bien d'ailleurs.

Mary Ingalls : Maman dit que parfois, vous devez vous sentir bien seul.

Chris Nelson : Oh, je connais beaucoup de monde, mais c'est vrai. Je n'ai pas d'amis très proches. D'ailleurs, mon meilleur ami était un corbeau. C'est lui qui m'a supporté le plus longtemps !

Carrie Ingalls : Un corbeau ?

Chris Nelson : Oui, et moi je l'ai porté sur on épaule comme je te porte toi.

Carrie Ingalls : Et où il est passé ? Il est parti ?

Chris Nelson : Et bien, un jour il a aimé un autre corbeau.

Laura Ingalls : Et il vous manque ?

Chris Nelson : Oui !

Plus tard, à table.

Laura Ingalls : Tu peux me passer le plat, Maman ?

Caroline Ingalls : Hmm. Ne finis pas tout !

Laura Ingalls : Bien sûr que non !

Chris Nelson : Et bien, ce petit déjeuner était parfait. Merci !

Caroline Ingalls : Je vous en prie.

Chris Nelson : Si vous voulez bien m'excuser.

Caroline Ingalls : Monsieur Nelson !

Chris Nelson : Oui Madame ?

Caroline Ingalls : Est-ce que vous allez travailler le jour du Seigneur ?

Chris Nelson : J'ai été engagé pour ça.

Caroline Ingalls : Pas aujourd'hui.

Chris Nelson : Je n'ai rien d'autre à faire.

Caroline Ingalls : Vous nous accompagnerez à l'église, si vous voulez. Mais le dimanche, personne ne travaille ici. Vous allez à l'église, n'est-ce pas ?

Chris Nelson : Et bien... Aujourd'hui, je crois que j'y irai. Je vais changer de chemise et j'arrive.

Caroline et ses filles, accompagnées de Monsieur Nelson qui conduit le chariot, arrive à l'église. Là, le couple Oleson discute avec Kezia.

Harriet Oleson : Tiens, le printemps approche !

Nels Oleson : Non, non, non, non !

Caroline Ingalls : Bonjour !

Harriet Oleson : Bonjour.

Laura Ingalls : Bonjour !

Chris Nelson : Bonjour !

Nels Oleson : Bonjour Monsieur Nelson !

Caroline Ingalls : Kezia, je vous présente Monsieur Nelson. Kezia...

Chris Nelson : Bonjour Madame !

Kezia Horn : Monsieur Nelson.

Harriet Oleson : Quelle joie de découvrir que vous êtes croyant !

Chris Nelson : Heu, oui, je n'ai pas que des défauts. Pardon.

Il s'en va, accompagné de Laura et Carrie.

Caroline Ingalls : Quelle belle journée !

Harriet Oleson : Oh, merveilleuse !

Caroline les quitte également pour entrer dans l'église. Mary la suit mais s'interrompt en entendant les paroles de Madame Oleson.

Harriet Oleson : A croire qu'il fait partie de la famille !

Kezia Horn : Ah, remarquez, j'aimerais bien qu'il fasse partie de ma famille, si j'avais une famille.

Harriet Oleson : Vraiment ? Et bien, si vous voulez mon avis, ça n'est pas très correct d'avoir un jeune homme comme lui sous son toit. Je ne me sentirais pas en sécurité.

Kezia Horn : Bah d'abord, je ne veux pas de votre avis, et puis si cela peut vous rassurer un peu chère Madame Oleson, je suis prête à jurer que vous, n'auriez rien à craindre.

Kezia s'en va, bien vite imitée par Nels puis par sa femme.

Le soir, alors que Caroline se brosse les cheveux et que les filles sont déjà couchées, on frappe à la porte.

Caroline Ingalls : Qui est là ?

Chris Nelson : C'est Chris.

Elle lui ouvre la porte.

Chris Nelson : J'ai vu que c'était allumé, je ne vous dérange pas ?

Caroline Ingalls : Non, non, pas du tout. ???

Chris Nelson : Oh, non, non, bien sûr. Non. Je crois que j'aurais pu attendre demain, mais après ce qui s'est passé avec Madame Oleson ce matin, je...

Caroline Ingalls : Oh oui. Ne vous en faites pas pour elle, nous avons l'habitude.

Chris Nelson : Bon, j'étais un peu ennuyé. Vous étiez si silencieuse à table.

Caroline Ingalls : ça n'avait rien à voir avec Madame Oleson. Croyez-moi.

Chris Nelson : C'est sûr ?

Caroline Ingalls : Sûr, oui !

Chris Nelson : D'accord. Je ne veux pas vous créer d'ennuis. Je me sens un peu ridicule. Je fais une montagne d'un petit incident sans grande importance.

Caroline Ingalls : Il y a rien de ridicule à s'occuper de son prochain.

Chris Nelson : Bon, je vais vous laisser dormir.

Caroline Ingalls : D'accord, à demain.

Chris Nelson : Vous avez quelque chose de changer.

Caroline Ingalls : Pardon ?

Chris Nelson : Si c'est vrai. Ha oui, ce sont vos cheveux !

Caroline Ingalls : Oh, j'étais en train de les brosser !

Chris Nelson : C'est bien joli comme ça. Bien, bonsoir.

Caroline Ingalls : Bonsoir.

Mais toute cette scène a été entendue par Mary qui ne dormait pas encore.

Le lendemain, les filles sortent de l'école pour aller manger.

Laura Ingalls : Venez, on s'assied là ! J'ai faim ! (A Carrie.) Tiens, c'est pour toi.

Mary Ingalls : J'ai faim !

Quand tout à coup surviennent Nellie et Willy.

Laura Ingalls : Oh, un pâté en croûte ! Hum, il a l'air bon.

Nellie Oleson : Quand le chat n'est pas là, les souris dansent. C'est pas ce que Maman a dit ?

Willy Oleson : Oui, amis ça veut dire quoi ?

Nellie Oleson : J'en sais rien ! Tu peux nous expliquer, toi Mary.

Mary Ingalls : Quoi ?

Nellie Oleson : Non, tu ne peux pas. Tu es trop jeune.

Willy Oleson : Alors explique-nous, toi.

Nellie Oleson : Tais-toi ! Je parie que ta mère saura, elle.

Laura Ingalls : Mais qu'est-ce qu'il y a ? De quoi elle parle ?

Mary Ingalls : Ne l'écoute pas, va. Déjeune !

Nellie Oleson : On dit qu'il ne fut pas lâcher le loup dans la bergerie.

Willy Oleson : Ah, ce coup-ci, je sais ! Le loup veut manger...

Nellie Oleson : Tais-toi !! Je parie que Mary voit ce qu'un loup peut faire dans une bergerie, n'est-ce pas Mary ? Réfléchis... Dans une bergerie... Qu'est-ce qu'un loup peut faire... Tu trouves ? Tu n'as vraiment aucune idée ?

A ce moment-là Mary se lève et la gifle !

Nellie Oleson (en pleurnichant) : Maman ! Maman !

Nellie rentre chez elle en courant, tandis que Willy s'éloigne des filles Ingalls.

Laura Ingalls : Pourquoi tu l'as giflée ?

Mary Ingalls : Ne t'occupe pas de ça !

Laura Ingalls : Si tu me le dis pas, j'en parlerais à Maman, et elle t'obligera.

Mary Ingalls : T'as pas intérêt !

Laura Ingalls : Dis-moi pourquoi alors !

Mary Ingalls : Il faut me jurer que tu n'en parleras à personne !

Laura Ingalls : Croix de bois, croix de fer, si je mens, j'irai en enfer.

Mary Ingalls : C'est encore madame Oleson. Tiens, je l'entends d'ici : « Si vous voulez mon avis, c'est comme le loup dans la bergerie, quelle honte !°».

Laura Ingalls : Pourquoi qu'elle honte, je ne comprends pas !

Mary Ingalls : Moi non plus !

Laura Ingalls : Alors pourquoi tu l'as giflée ?

Mary Ingalls : Parce que je te parie que c'est méchant ! Et je ne veux plus que tu en parles maintenant.

Pendant ce temps, Caroline est chez elle, tandis que Chris construit le toit de la cuisine. Tout à coup, il tombe. Caroline lui parle au travers de la bâche.

Caroline Ingalls : Qu'est-ce qu'il se passe ?

Chris Nelson : C'est rien.

Caroline sort et rejoint Chris derrière la maison.

Caroline Ingalls : Vous vous êtes fait mal ?

Chris Nelson : Non ça va. C'est une rafale de vent qui m'a fait tomber.

Caroline Ingalls : Mais vous saignez !

Chris Nelson : Non, c'est rien. Je vous dis que c'est pas grave.

Caroline Ingalls : C'est assez profond ! Enlevez votre chemise, je vais vous soigner.

Chris Nelson : Je vous jure que je n'ai rien Madame. Et c'est ma faute, je n'avais qu'à faire attention à ce que je faisais.

Caroline Ingalls : S'il vous plaît monsieur Nelson...

Chris Nelson : Je vous ai déjà dit de m'appeler Chris.

Caroline Ingalls : D'accord. Alors faites ce que je dis Chris !

Chris Nelson : Oui Madame !

Tous deux rentrent et Caroline soigne la blessure de Chris.

Caroline Ingalls : Cela aurait pu être très grave.

Chris Nelson : Si j'avais su que vous m'auriez soigné si gentiment, je serais tombé le premier jour !

Caroline Ingalls : Très amusant !

Chris Nelson : Vous vous coiffez toujours de cette façon ?

Caroline Ingalls : Hinhin.

Chris Nelson : Vous étiez bien jolie hier au soir, avec les cheveux tombant sur les épaules. Non pas que ça ne vous aille pas comme ça bien sûr, mais j'ai bien aimé quand ils étaient dénoués.

Caroline Ingalls : Malheureusement, ce n'est pas très pratique la journée.

Chris Nelson : ça, je ne parle pas du côté pratique, mais uniquement du côté esthétique.

Caroline Ingalls : Vous avez une autre chemise ?

Chris Nelson : Heu, celle que je portais à l'église.

Caroline Ingalls : Bon, il faut que je lave et que je reprise celle-là. Je vous prêterai une de mon mari, vous êtes de la même taille.

Chris Nelson : Ah, mais non, mais non, ce n'est pas à vous de faire ça !

Caroline Ingalls : Et pendant que j'y suis, si vous avez d'autres vêtements à laver...

Chris Nelson : Non, pas question, je lave mes affaires et je les reprise quand c'est nécessaire.

Caroline Ingalls : Oh non, discutez pas !

Chris Nelson : Bien Madame !

Caroline Ingalls : Dorénavant, ne pensez pas à autre chose en travaillant !

Chris Nelson : Bien Madame !

Il se lève et s'en va.

Un peu plus tard, les filles reviennent de l'école, et aperçoivent Chris sur le toit.

Carrie Ingalls : Oncle Chris !

Chris Nelson : Bonjour !

Laura Ingalls : Papa a une chemise comme la vôtre ! C'est Mary qui lui avait faite.

Chris Nelson : Très bien Mary ! Je la porte en ce moment !

Laura Ingalls : Pourquoi vous la portez ?

Chris Nelson : Ha, c'est une longue histoire, mais je suis prêt à vous la raconter si vous me laissez travailler maintenant.

Laura Ingalls : D'accord.

Mary rentre dans la maison en courant.

Caroline Ingalls : Bonjour Mary ! Bonne journée ?

Mary Ingalls : Pourquoi porte-t-il la chemise ?

Caroline Ingalls : Quoi ?

Mary Ingalls : Je veux savoir pourquoi il porte la chemise que j'ai faite pour Papa !

Caroline Ingalls : Parce que le vent l'a fait tomber et qu'il avait le bras qui saignait. Et j'aimerais bien savoir pourquoi tu me parles sur ce ton maintenant ?

Mary Ingalls : Pardon, excuse-moi.

Caroline Ingalls : Très bien, excuses acceptées. Qu'est-ce qui s'est passé à l'école pour que tu sois de cette humeur ?

Mary Ingalls : Rien du tout.

Caroline Ingalls : Rien du tout ? Ne dis pas de bêtises, je te connais suffisamment...

Laura arrive.

Laura Ingalls : Bonjour M'man !

Caroline Ingalls : Ah, chérie, tiens, tu arrives bien ! Ta sœur n'arrive pas à se rappeler ce qui a pu se passer à l'école aujourd'hui. (Moment de silence.) Et bien ?

Mary Ingalls : J'ai eu une dispute et je ne voulais pas te le dire.

Caroline Ingalls : Tu t'es disputée avec qui ?

Mary Ingalls : Nellie.

Caroline Ingalls : Et à quel propos ?

Laura Ingalls : Et bien Nellie avait jeté mon sandwich dans l'herbe près de l'école.

Caroline Ingalls : J'ai demandé à ta sœur !

Mary Ingalls : ça s'est pas passé tout à fait comme ça...

Laura Ingalls : Et Mary a été folle de rage et l'a giflée pour me défendre.

Mary Ingalls : Je crois que j'étais de mauvaise humeur.

Caroline Ingalls : Tu crois ? Il faut que tu apprennes à te contrôler ma chérie.

Mary Ingalls : D'accord.

Caroline Ingalls : Tu me promets de faire un effort ? Oui ?

Mary Ingalls : Oui !

Caroline Ingalls : Où est ta petite sœur ?

Laura Ingalls : Elle est avec Oncle Chris !

Caroline Ingalls : Oh !

Quelques jours plus tard, Charles revient à Walnut Grove pour voir un peu sa famille. Il arrive chez lui.

Laura Ingalls : Papa ! Voilà Papa !

Caroline Ingalls : Oh mon Chéri, tu nous as tellement manqué !

Mary Ingalls : Tu vas rester ?

Charles Ingalls : Oh, une, une seconde ! Je viens d'arriver ! Il faut que je voie comment s'est débrouillé mon remplaçant.

Caroline Ingalls : Il s'appelle Oncle Chris et il m'a fabriqué un danseur.

Charles Ingalls : Un danseur ?

Caroline Ingalls : Il a fait du très bon travail.

Mary Ingalls : Papa, tu restes ce coup-ci ?

Charles Ingalls : Non, je suis seulement passer vous embrasser. Il faut que je reparte cet après-midi.

Toute la famille se dirige vers la cuisine en construction.

Charles Ingalls : Oh ! oh ! c'est formidable ! ça, il faut reconnaître qu'il est plus fort que moi comme charpentier !

Mary Ingalls : Il faut vraiment que tu partes ?

Charles Ingalls : Oui, nous avons un marché énorme ! Où est-il ? Il faut me le présenter !

Caroline Ingalls : Je ne sais pas. Chris ? Chris ? Il était là il y a deux minutes pourtant. Il est peut-être dans la cabane. Laura, tu veux aller chercher Chris ? Il s'est peut-être endormi.

Laura s'exécute.

Charles Ingalls : Y a pas à dire, c'est du bon travail.

Mary Ingalls : Papa, c'est vrai, tu restes pas ?

Charles Ingalls : Non, il faut que je livre ce dernier chargement, c'est une des conditions du contrat.

Caroline Ingalls : Tu ne restes même pas pour dîner ?

Charles Ingalls : Non, mais j'emporterais bien un petit quelque chose pour la route !

Caroline Ingalls : ça tombe très bien, j'ai fait une énorme tarte !

Charles Ingalls : Oh, bravo ! J'l'embarque.

Caroline Ingalls : Bon, d'accord ! Je vais te la préparer.

Charles Ingalls : Et donne-moi une belle part !

Caroline Ingalls : Bien sûr !

Caroline et Carrie s'en vont.

Charles Ingalls : Elle te plaît notre nouvelle cuisine ?

Mary Ingalls : Elle est très bien.

Charles Ingalls : Qu'est-ce qui se passe ?

Mary Ingalls : Je veux pas que tu t'en ailles ! Je veux que tu restes ici !

Charles Ingalls : Je voudrais bien rester, mais il faut que je travaille ! Mais je me suis déjà absenté, c'est pas la première fois !

Mary Ingalls : Je sais... J'aurais aimé que tu restes, tu nous manques tellement !

Charles Ingalls : Vous aussi, vous me manquez ! Oh, écoute, fais pas cette tête ! C'est déjà difficile pour moi, alors souris ! Fais-moi un bon gros sourire !

Caroline accompagné de Carrie revient.

Caroline Ingalls : Tiens Chéri ! Tout est prêt !

Charles Ingalls : Ah, merci Caroline ! Hum, ça sent drôlement bon !

Laura revient.

Laura Ingalls : Il est pas là !

Caroline Ingalls : Ah ? Il a dû aller en ville, chercher quelque chose.

Charles Ingalls : Je le verrai à mon retour. Il faut que j'y aille ! Aidez bien Maman, les filles ! Je compte sur vous, hein ?

Laura Ingalls : Au revoir Pa !

Charles Ingalls : Tu ne devineras jamais qui m'a dit que tu avais engagé quelqu'un !

Caroline Ingalls : Madame Oleson !

Charles Ingalls : Ha ! Ha ! Ha ! Dès qu'elle m'a aperçu, elle s'est précipitée vers moi. Elle a dit qu'il était de mon âge, plutôt bien fait et que tu le traitais comme un membre de la famille.

Caroline Ingalls : Et qu'est-ce que tu lui as dit ?

Charles Ingalls : Je l'ai remercié de me mettre au courant de votre situation. Je suppose qu'elle voulait me rendre jaloux ! Qu'est-ce qui se passe ?

Caroline Ingalls : Oh, tu nous manques beaucoup.

Charles Ingalls : Oh, bah, j'ai jamais manqué autant à tout le monde !

Caroline Ingalls : Tu nous manques toujours beaucoup !

Charles Ingalls : Je t'aime ma Chérie ! Mais il faut que j'y aille ! A très bientôt !

Laura et Carrie Ingalls : Au revoir Papa !

Charles Ingalls : Au revoir !

Caroline Ingalls : Allez les filles ! Il faut finir vos devoirs !

Au moment où Caroline veut renter chez elle, elle entend des coups de marteau qui proviennent de derrière la maison. Elle s'y rend pour voir de quoi il s'agit. Mary qui nourrit les poules l'observe.

Charles Ingalls : Chris ! Mais où étiez-vous passé ?

Chris Nelson : J'étais dans le coin.

Caroline Ingalls : Mais pourquoi n'avez-vous pas répondu ? Charles aurait voulu vous connaître. Il voulait surtout vous remercier pour votre travail.

Chris Nelson : Et bien, je suis content que ça lui ait plu. Excusez-moi.

Caroline Ingalls : Pourquoi avez-vous préféré rester à l'écart ?

Chris Nelson : J'ai suffisamment été hébergé par des familles pour savoir quand un étranger est de trop.

Caroline Ingalls : Mais vous n'êtes pas un étranger.

Chris Nelson : Ce n'est pas ma maison et vous n'êtes pas ma famille !!

Quelques temps plus tard, l'école est finie et Carrie et Laura courent s'amuser dehors. Elles s'approchent de "la planche posée sur une pierre, avec deux places, et qui tourne sur elle-même".

Laura Ingalls : Allez Carie, monte devant moi ! Hoplà ! Attention, je m'assieds. Ça y est, c'est parti !

Nellie Oleson : Descendez de là ! C'est mon tour !

Laura Ingalls : Non, c'est pas vrai !T'avais qu'à arriver la première !

Mary Ingalls : Laura, descends ! On va rentrer.

Laura Ingalls : Mais non, Maman a dit qu'on pouvait jouer une peu !

Mary Ingalls : Non, viens vite, j'ai des devoirs à faire.

Laura Ingalls : Quels devoirs ?

Mary Ingalls : Des devoirs ! Alors, vous venez ?

Laura Ingalls : Non, je veux jouer !

Carrie Ingalls : Moi aussi !

Mary Ingalls : Bon, d'accord, comme vous voudrez !

Mary s'en va.

Laura Ingalls : Allez plus vite ! Plus vite !

Pendant ce temps, Chris continue de travailler dans la cuisine, alors que Caroline prépare un feu. Prenant deux seaux, elle sort chercher de l'eau à la crique. Chris va la rejoindre et humidifie son chiffon. Se passe alors un long moment de silence, avant que Chris ne prenne la parole.

Chris Nelson : Je voudrais m'excuser pour hier. De la façon dont je vous ai parlé.

Caroline Ingalls : Oh, ce n'est pas grave.

Chris Nelson : Au contraire ! Je ne sais vraiment pas ce qui m'a pris. Au fait, je vous mens encore. Et je sais que c'est un peu ridicule, mais... J'ai passé plusieurs semaines ici...

Caroline Ingalls : Continuez !

Chris Nelson : Non, non ! Non, c'est ridicule !

Caroline Ingalls : Comme je vous écoute, c'est plutôt à moi d'en décider.

Chris Nelson : Et bien, pendant ces semaines, j'ai eu l'impressions que vous étiez ma famille. Vous toutes. Je vous ai dit que c'était ridicule.

Caroline Ingalls : Je ne suis pas d'accord ! Cela veut dire que vous n'êtes pas le sauvage que vous prétendez être. Cela veut dire qu'un jour, vous vous arrêterez de voyager.

Chris Nelson : Je n'y avais jamais pensé avant. Et puis d'ailleurs, qui pourrait avoir envie de vivre avec moi ?

Caroline remplit ses seaux.

Chris Nelson : Laissez ! Je vais vous aider !

Caroline Ingalls : Non, non, je peux le porter.

Chris Nelson : Pas tant que je serai le seul homme de la maison. Tenez.

A ce moment, Caroline trébuche et manque de tomber dans l'eau. Chris la retient par les bras.

Caroline Ingalls : Aaah ! Oh, merci ! J'ai failli me retrouver à l'eau.

Chris Nelson : Si vous voulez vous baigner, c'est le moment ! Non, laissez, je vais le porter.

Malheureusement, Mary qui était déjà de retour a pu observer toute la scène.

Chris Nelson : Donnez-moi l'autre, ça équilibrera.

Caroline Ingalls : Merci !

Une fois la nuit tombée, Mary sort de chez elle et se rend chez Monsieur Nelson, qui est encore réveillé et qui lit.. Elle frappe à la porte de la cabane. Il se lève et va ouvrir.

Chris Nelson : Mary ?

Mary Ingalls : Je peux vous parler ?

Chris Nelson : Bien sûr, entre. Il est bien tard, ça doit être très important.

Mary Ingalls : C'est important !

Chris Nelson : Vas-y, je t'écoute.

Mary Ingalls : Il faut vous en allez.

Chris Nelson : Quoi ?

Mary Ingalls : Je veux que vous vous en alliez et que vous ne revenez jamais !

Chris Nelson : Je ne comprends pas.

Mary Ingalls : Je suis sûre que si.

Chris Nelson : Non Mary, non.

Mary Ingalls : Vous aimez Maman, n'est-ce pas ?

Chris Nelson : Mary, ce n'...

Mary Ingalls : Répondez à la question ! Vous aimez Maman ?

Chris Nelson : Ta mère est tout à fait remarquable.

Mary Ingalls : Vous n'avez rien à m'apprendre sur ma mère, merci. Je vous est posé une question.

Chris Nelson : Je partirai demain matin.

Le lendemain matin, Mary est dans la grange, en train de balayer le foin.

Caroline Ingalls : Mary, tu viens, le petit déjeuner est prêt.

Laura Ingalls : Maman, Maman !

Caroline Ingalls : Oui chérie ?

Laura Ingalls : Il n'y a plus rien. Toutes ses affaires ont disparu.

Caroline Ingalls : Mais c'est absurde ! Il ne devait pas partir aujourd'hui. Il n'en a parlé à personne. Je ne l'ai même pas payé. Laura, tu veux me tenir ça, s'il te plaît.

Laura Ingalls : Bien sûr !

Caroline entre dans la grange et se dirige vers Mary.

Caroline Ingalls : Mary, tu as vu Chris ce matin ?

Mary Ingalls : Non Maman.

Caroline Ingalls : Il est parti. Il a emporté son matériel, il ne reviendra plus.

Mary Ingalls : Oh, c'est pas grave. On n'avait plus besoin de lui de toute façon et Papa va bientôt rentrer.

Caroline Ingalls : Mary ? Mary, tu n'as pas l'air surprise qu'il soit parti.

Mary Ingalls : Il faut que je finisse ça.

Caroline Ingalls (en se fâchant) : Tu finiras quand je te le dirai !!! Tu savais qu'il s'en allait ?

Mary Ingalls : Oui.

Caroline Ingalls (en criant) : Alors explique-moi pourquoi tu ne l'as pas dit !

Mary Ingalls (en criant) : Je ne savais pas que c'était si important pour toi !

Caroline Ingalls (en criant et en attrapant le bras de Mary) : Attends une petite seconde, s'il te plaît !!! Pourquoi me parles-tu sur ce ton ?

Mary Ingalls (en criant) : Parce que je t'ai vu l'autre jour, ça te va ?

Caroline Ingalls : Tu m'as vu ?

Mary Ingalls : Je t'ai vu avec lui, près de la crique, tu étais dans ses bras !

Caroline Ingalls : Mary ! Oh, Mary !

Mary Ingalls : Je ne l'ai pas dit à Laura. Et maintenant il est parti, on n'en parle plus.

Caroline Ingalls : je n'aurais jamais cru que...

Mary Ingalls (en pleurant) : Qu'il t'aimait ? Et ça j'en suis sûre ! J'en suis sûre depuis toujours ! Hier, je lui ai posé la question, il a pas pu me dire le contraire !

Caroline Ingalls : Il est parti pour ça ?

Mary Ingalls (en pleurant) : Oui ! Et je suis bien contente ! Et je veux plus jamais le revoir !

Caroline Ingalls : Maintenant, écoute-moi ! Il ne m'a pas prise dans ses bras. J'ai failli tomber en remplissant les seaux et il m'a retenu ! Il n'y avait pas d'autres raisons ! J'aime ton père plus que tout au monde ! Et je l'aimerai toujours ! Chris est gentil, c'est un homme charmant qui nous a prouvé qu'il nous aimait, nous tous !!!! J'ai du mal à croire que tu aies pensé une chose pareille !

Mary Ingalls (en pleurant et en courant dans les bras de Caroline) : Maman ! Je m'excuse ! Je te demande pardon ! J'ai eu tellement peur ! Je te demande pardon !

Caroline Ingalls : Mary ! N'oublie jamais que je t'aime très fort !

Mary Ingalls (en pleurant) : J'ai été méchante avec lui. Je me suis trompée, j'ai honte !

Caroline Ingalls : On peut peut-être, on peut peut-être encore le rattraper. Et on lui demandera de revenir.

Mary Ingalls : Je lui dirai que je l'excuse, que je m'étais trompée, que je regrette.

Caroline Ingalls : Vraiment ?

Mary Ingalls : Oui.

Caroline Ingalls : Alors essayons !

Alors que Chris Nelson marche, Caroline et Mary le rattrape en chariot.

Mary Ingalls : Je voudrais m'excuser pour hier au soir. J'ai dit des choses, et je m'excuse.

Caroline Ingalls : Vous pouvez revenir à la maison, si vous voulez.

Chris Nelson : Non, j'ai... Je suis un vagabond. Trois semaines au même endroit, c'est trop pour moi.

Mary Ingalls : C'est à cause de moi ?

Chris Nelson : Non, non. Non, c'est vrai. J'avais envie de bouger, c'est tout.

Caroline Ingalls : Il faut que je vous paie pour le travaille.

Chris Nelson : Vous n'avez rien à payer. Vous m'avez nourri et logé, et je vous ai connu. Je suis largement payé.

Mary Ingalls : Et où est-ce que vous allez ?

Chris Nelson : J'en sais rien. Je vais peut-être essayer de trouver une femme comme ta mère. Au revoir !

Mary Ingalls : Au revoir !

Il repart en sifflant, tandis que Caroline et Mary font demi-tour et rentre.

Le soir, Caroline est avec Carrie dans sa chambre, tandis que Mary et Laura sont dans la leur. D'un seul coup, elles entendent une voix venant de dehors.

Carrie Ingalls : Aïe !

Caroline Ingalls : Ohh !

Charles Ingalls : Y a quelqu'un ?

Carrie Ingalls : C'est Papa !

Laura Ingalls : Papa !

Toutes accourent.

Charles Ingalls : Bonjour les filles !

Caroline Ingalls : Au Chéri !
Mary Ingalls : Papa !
Charles Ingalls : Attendez ! Non, non, non, non, non, non, non, attendez une minute ! Il faut d'abord que je me débarbouille un petit peu ! Je suis couvert de poussière !

Laura Ingalls : Comment tu trouves ça Papa ?
Charles Ingalls : Ah, parfait ! C'est du joli travail. Où est-il ?
Caroline Ingalls : Il est parti !
Charles Ingalls : Et où est-ce qu'il est parti ?
Caroline Ingalls : Heu, bah, il voulait, il avait, il a, il a dû partir ailleurs.
Charles Ingalls : Ah bon. Ah, Nels m'a dit que l'évier venait d'arriver. Il l'apporte demain. Et j'ai une bonne semaine pour le poser. Je n'ai plus de transports à faire. Tiens, je ferais bien de me tremper dans une bassine et de me frotter avec une brosse. (A Caroline qui a les cheveux ouverts.) Tiens, je t'aime bien quand tu es comme ça, toi !

Caroline Ingalls : Oh, Charles ! Charles !

Elle court vers lui et saute dans ses bras.

Charles Ingalls : Ho là là ! Qu'est-ce qui se passe ?
Caroline Ingalls : Oh, je t'aime Chéri !
Charles Ingalls : Moi aussi, je t'aime ma Chérie !

Générique de fin

Kikavu ?

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